Béjaïa : appel à une marche pour condamner les violences faites aux enfants à Sidi Aïch

Lina a été retrouvée morte quelques heures après avoir été kidnappée
L’enterrement des deux enfants Haroun et Ibrahim à Zouaghi, Constantine, le 13 mars 2013. New Press

Par Rabah A. – Suite au lâche assassinat, le 18 décembre dernier, de la petite Lina du village Aït Daoud, dans la région de Sidi Aïch (wilaya de Béjaïa), un comité dudit village a appelé à une marche pour mardi prochain au centre-ville de Sidi Aïch pour condamner les violences faites aux enfants, victimes de kidnapping, d’agression et d’assassinat, et également pour exiger la sécurité en faveur de cette catégorie vulnérable.

Dans une déclaration rendue publique samedi, ce comité appelle à une mobilisation de l’ensemble des citoyens et de la société civile afin de «mettre fin à ces actes de violence inhumains et barbares à l’encontre des enfants». Il demande à ce que justice soit rendue pour ces actes «odieux, indignes et crapuleux».

Pour rappel, la petite fille Lina, âgée de 9 ans, a été retrouvée morte quelques heures après avoir été kidnappée par son bourreau, un jeune récidiviste de 21 ans, qui l’a enveloppée dans un sac et jetée dans une maison abandonnée à quelque 400 mètres de son domicile familial.

Des milliers de personnes ont assisté à l’enterrement de la petite fillette en signe de solidarité avec ses parents.

R. A.

Comment (4)

    Anonyme
    1 janvier 2018 - 20 h 53 min

    Une marche pacifique c bien. Mais ce qu’il faut surtout c s’organiser,redoubler de vigilance et avoir le courage d’intervenir si c en notre présence que se passe c enlèvements. Car malheureusement des agressions ont lieu en plein jour devant des témoins qui font semblant de pas voir et encore moins le courage de porter secours.

    Algérie Authentique !
    1 janvier 2018 - 20 h 04 min

    Non à la corruption des noms de nos villes et régions algériennes ! Son nom est Bedjaia en berbère Vgaith, elle s’appelait naguère Boggia ville des bougies.

    Errai
    1 janvier 2018 - 14 h 34 min

    En plus le bourreau est un récidiviste vivement les droits de l’homme. mais alors ou sont les droits de la victime. Si on appliquait dans pareil cas là loi suprême la loi du juste, l’auteur devra rejoindre sa victime c’est la seule manière d’arrêter ces actes ignobles. Les circonstances atténuantes sont un facteur encourageant de la récidive.

    Amcum
    31 décembre 2017 - 0 h 01 min

    On est rendu qu’un X dit à Y qu’il va prendre 10 ans de prison pour lui. C’est à dire, le tuer et être prêt à sacrifier 10 ans ou plus ou moins de sa vie comme prix. C’est la banalisation de la violence.
    On doit revenir aux choses fondamentales: Tu as tué, alors, TU VAS ÊTRE TUÉ. La seule personne qui a le droit de pardonner c’est la personne la plus proche.
    Toute personne qui enlève la vie à une autre personne avec préméditation (on exclut les accidents) doit être lui aussi tué. Ni Maktoub, ni droits de l’homme.

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