La panacée tamazight pour sauver l’Algérie

tamazight
Célébration de Yennayer à Beni Snouss (Tlemcen). New Press

Par Mesloub Khider – Au premier jour fut le Verbe. Et au dernier jour sera la verve. Cette verve berbériste mise au service de la revendication linguistique. De la lutte pour la langue amazighe. Cette langue des premiers temps de la vie sur terre en Algérie. Des premiers hominidés établis en Berbérie. Cette atavique langue inscrite dans nos gènes pour l’éternité, selon nos gardiens de la mémoire culturelle berbériste. Que l’histoire n’a pas altérée. Qui coule dans les veines de chaque Algérien. Que chaque Algérien porte avec lui comme un viatique. Cette langue mémorable, vénérable, immuable, est gravée sur  la terre de l’Algérie comme les tables de la loi divine. Que l’histoire n’a pas déracinée, dégradée, remplacée, effacée, selon nos illuminés berbéristes. En dépit de l’évidence historique, sociologique, attestant que plus de 80% d’Algériens ont depuis des siècles l’arabe comme langue maternelle. Et comme héritage culturel la culture arabo-musulmane.

L’aveuglement du berbérisme n’a d’égal que son absence de vision historique éclairée par une connaissance objective et étincelante moderne. Il est vrai qu’il continue à éclairer ses connaissances, ou plutôt ses potins historiques, à la lanterne pastorale ancestrale.

Cette langue, j’allais écrire divine, aux pouvoirs imputrescibles, au destin insubmersible, à la richesse littéraire millénaire, au génie intellectuel prolifique, aux dispositions scientifiques prodigieuses, aux vertus incantatoires miraculeuses, aux facultés thaumaturgiques, cette langue donc est appelée à devenir notre pierre philosophale algérienne. Cette langue est capable de transformer le plomb en or par ses seules vertus verbales. De changer notre vil pays en nation précieuse.

Donc, mon cher Algérien, embrasse cette légendaire langue amazighe et ta misérable vie se muera en une existence emplie de félicité. Epouse la précieuse langue amazighe, mon cher Algérien, et tu répudieras ta vile existence. Mets-toi à prier en langue amazighe et tu seras assuré de gagner le Paradis, toi qui perds ta vie dans cet enfer de l’Algérie arabisée. Tu seras même assuré de parler la langue kabyle au Paradis. Car c’est la langue du Paradis. Applique-toi à apprendre ce dialecte antique et tu recouvreras ta personnalité authentique. Car, selon les berbéristes, tu es affligé d’une fallacieuse identité.

Voilà le remède miracle censé guérir l’Algérie de ses maux, sauver l’Algérie de sa crise. Grâce à l’élixir de jouvence linguistique amazighe, l’Algérie est assurée de recouvrer une  santé culturelle et intellectuelle juvénile. Consommer la langue amazighe sans modération, tel est le conseil médicinal de nos nutritionnistes linguistiques et culturalistes berbéristes. Et vous êtes assurés de voir disparaître toutes vos souffrances : sociales, économiques, financières, politiques… et même sentimentales car vous pourrez ainsi épouser une belle Kabyle ou un beau Kabyle aux cheveux jaunes !

La maladie de l’Algérie n’est pas sociale, économique, politique, mais linguistique, culturelle.

L’islamiste nous enjoignait de dévorer avidement le Coran pour nous guérir de nos malheurs, le berbériste nous  prescrit de nous mettre à l’étude de l’amazighe pour renouer avec le bonheur. Retrouver notre innocence enfantine, notre pureté culturelle. Pour nous réconcilier avec nos racines. Cultiver notre délicieuse langue. Pour permettre à notre organe buccal d’épurer  son palais locutif.

Bizarrement, dans les deux cas, ils oublient de nous prescrire l’ordonnance politique pour nourrir notre principal organe vital : le ventre. Il est vrai qu’il s’agit là  de préoccupations bassement matérielles,  d’occupations affreusement terrestres et non point célestes ou culturelles.

Pour le moment, faute d’apprendre tamazight pour s’assurer une place au Paradis, nous pouvons fêter Yennayer dans cet enfer de l’Algérie. Cette fête qui accompagnait l’activité laborieuse de nos ancêtres, avant que la fainéantise devienne de nos jours l’occupation principale des Algériens. Longtemps employé pour régler les travaux agricoles saisonniers, Yennayer va nous permettre de ressouder nos liens perdus avec le travail. L’instauration de ce calendrier berbère nous restituera probablement l’énergie laborieuse pour renouer avec l’activité productive de nos aïeux. Cette activité productive éclipsée du calendrier existentiel algérien.

Paradoxalement, l’Algérie a impulsé son déclin au lendemain de  l’institution du calendrier hégirien, notamment de l’établissement des jours fériés de fin de semaine les jeudis et vendredis. Que les Algériens ont transformé en jours fériés toute la semaine, en jours chômés toute l’année. La reprise du travail ayant été repoussée aux calendes grecques.

Certainement, la reprise du travail s’amorcera quand, dans ce pays quasi désertique, il ne pleuvra plus de pétrole dans tous les foyers sous forme de revenus rentiers. Dès lors, les Algériens se résoudront-ils à irriguer la terre d’Algérie de la sueur de leur labeur pour faire pousser des usines productives.

On peut toujours rêver. En attendant il ne faut surtout pas arracher l’Algérien de son sommeil. De sa torpeur légendaire. De sa léthargie pathologique.

Gageons que l’adoption du calendrier berbère nous permettrait de sortir du marasme ambiant, de la crise économique. Alignés sur notre unique et exceptionnel calendrier berbère six fois millénaire, nous pourrions ainsi développer une économie compétitive autarcique multiplement milliardaire. Autosuffisante. Autosatisfaisante. Ravissante.

Prions tous en tamazight pour que notre vœu de prospérité soit entendu par Dieu. Il sera certainement plus miséricordieux quand la prière Lui sera adressée en langue amazight, langue sacrée par la Providence, consacrée par la Présidence.

Que cette reconnaissance du Nouvel An berbère marque l’ère d’une nouvelle renaissance algérienne. Que la généralisation de tamazight nous apporte une ère de prospérité. Que la langue kabyle soit enfin notre porte-bonheur !

M. K.

Comment (35)

    ZORO
    23 mars 2018 - 20 h 44 min

    REPONSE A MELLO 23 mars 13 h 31.
    Ce que je trouve d etrange et de comique chez les berberistes c est leur connaissance exacte detectée au carbone 14 ,du passe lointain de Chachnok, massinissa,syphax, des noms de leurs epouses ,de leur chats ,de leur chiens de leur elephants ,de la forme de leurs epees,des ecussons,des canassons et j en passe, cependant si on leur demande de nous inviter a Tizi pour nous convaincre par un vestige, un papyrus,un indice ou n importe quoi de palpable,ils vous repondent ,nos tresors nous les cachons a rome,a siwa aux canaris ,a tam,et partout ailleurs sauf chez nous!
    Sincerement mello ne sont ils pas intrigants ces berberistes en quête de leur identité hors de leur espace et tres loin de leur temps??? Allah yestor!!
    SIGNE.ZORO. …Z…..




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    lamari mehd
    23 mars 2018 - 10 h 43 min

    ZORO…Tu es un abrutis,tout a fait fidele a l’image que l’on se fait du bedouin d’arabie…malgré le fait qu’une majorité de lecteurs et lectrices d’Algeriepatriotique,te montrent leurs rejets de ta nauséabonde tentative de prolonger leur calvaire en falsifiant l’histoire et en tentant de lui tailler une djellaba conforme a vos ambitions hégémoniques d’effacer l’histoire du fier et valeureux peuple Algerien Amazigh.Je te dis et je repete..les Algeriens commencent a connaitre leur veritable histoire,grace aux nouveaux médias libres,et apprennent avec effroit les crimes commis sur eux,par les hordes arabes des tribus de banou-soulaim et banou hillal…et de façon plus generale,par les abasides et les omeyyades…le proverbe dit « le mensonge a beau courir 1000 ans,la verité le rattrape en un seul instant »…pour l’Algerie il a durer un peu plus longtemps..mais son emancipation de la funeste et mortelle idéologie arabo-islamiste est proche…et dans le seul objectif est, d’eviter a ce pays de disparaitre,comme cela arrive a la majorité des pays arabe…Mais si toi ou ceux qui partagent tes idées voulaient demeurer des batards historique,laissez le peuple Algerien revendiquer avec fierté son histoire,sa culture,et ses legitimes origines




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    Zoro
    20 mars 2018 - 22 h 54 min

    Reponse Mello 19 mars 21h26
    Ils sont nombreux ceux qui s attaquent a ZORO pour l interprétation qu il donne au mot Amazigh., ce concept qu ils veulent priver de sa signification universelle et en faire leur propre apanage. SI dans cette langue tamazight qui nest pas encore née, le mot Amazigh veut dire Homme libre,je ne pourrai voir d hommes ayant joui de leur liberte que la race des hommes qui ont sillonné ce monde et laissé leurs empreintes là où ils sont passes. Bonnes ou mauvaises
    furent leurs empreintes c est a l histoire universelle et non a celle du clan de les juger.
    L amazighité, donc liberte n est pas à mon sens cette statue figée qu a offert Eiffel a New york pour etre visitée pour quelques dollars par des faussaires et aussi par n importe qui!!!
    OKBA BNOU NAFAA l a bien compris en son temps, il sût que la liberte etait intemporelle et son espace etait illimité. Il enfourcha son cheval ou son chameau et parti à sa conquête sans savoir où et quand il pourrait l atteindre. Ceci dit peut on refuser à OKBA le qualificatif Amazigh et l attibuer a Anir le personnage de Takfarinas qui refusa de quitter sa montagne à laquelle, on ne cessait de lui rabacher qu il etait éternellement et bêtement enraciné ? ??
    SigneZORO. …Z….




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      MELLO
      21 mars 2018 - 17 h 20 min

      Non, on ne s’attaque pas à Zoro, mais à ses idées rétrogrades qui ne cessent de voir déferler les « not like » des internautes. Malgré cet état, je tiens encore à éclairer tes lanternes, un peu trop sombres.
      Nous avons tous lu et tous nous avons appris par cœur le célèbre prêche prononcé par Tariq Ibn Ziyad à son arrivée en vainqueur sur la côte de l’Andalousie espagnole (en 711) : “Ô gens ! (en s’adressant à l’armée) où est l’échappatoire ? La mer est derrière vous et l’ennemi est devant vous, et vous n’avez, par Dieu, que la sincérité et la patience.”
      Mais peu sont ceux qui se sont questionnés sur la vérité et le mensonge dans ce discours mémorial ou mémorable.
      Le mensonge sacré ! Comment peut-on imaginer qu’un guerrier Amazigh, dont la langue d’usage quotidien est le tamazight et qui n’a jamais appris la langue arabe, parvient à donner un tel discours. Le discours énoncé relève d’un parfait arabe. Comment peut-on croire qu’un Berbère appartenant à une classe sociale populaire puisse prononcer un discours si décisif et stratégique dans une rhétorique classique arabe afin de convaincre une armée composée de Berbères. Eux aussi ne comprenaient rien de cette langue de la nouvelle religion nouvellement débarquée au Maghreb berbère. Cette problématique liée à la crédibilité historique m’interpelle. C’est le mensonge sacré ! Ou la sacralisation du mensonge !
      Si Ibn Khaldoun n’a rien dit et n’a rien écrit, ni dans sa Moqaddima ni dans Histoire universelle, à propos du lieu exact de naissance de Tariq Ibn Ziyad, l’islamologue et historien algérien Tahar Ben Aïcha détient une autre histoire sur Tariq Ibn Ziyad. Devant le portail de l’université d’Alger, entre deux cigarettes, Tahar Ben Aïcha, intellectuel plein d’énergie, a raconté l’histoire suivante :
      “Tariq Ibn Ziyad est le fils de la tribu Nefzaoua. Il est né dans la région de Oued Souf dans le Sud algérien. Dans la partie la plus fertile et la plus productive de la terre d’El Oued.” Et enfin, voici quelqu’un qui rend la terre d’El Oued à son enfant et remet l’enfant berbère de Nefzaoua à sa terre natale.
      Entre OKBA BNOU NAFAA né en 622 à La Mecque dans la région du Hedjaz, donc étranger à l’Algérie, et Tariq Ibn Ziyad né dans la région de Oued Souf, dans le Sud algérien, le choix est vite fait.




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        Zoro
        22 mars 2018 - 0 h 08 min

        Comme a l accoutumée les berberistes insistent a focaliser sur les microscopiques details de l histoire, et occultent l essentiel à savoir (la civilisation arabo musulmane qui a marqué l humanité ) Si, brave Mello , Tarik aurait tenu son discours en Amazigh devant ses troupes qui ne connaissaient pas l arabe pourquoi n ont ils laisse aucune trace de cette langue ( récemment décrétée par Bouteflika) dans toute l andalousie ???Comment ce fier Amazigh qu etait TARIK qui venait juste d embrasser l islam aurait changer son nom et plus etrange encore celui de son pere en un laps de temps?
        Dans leur programme machiavélique de falsification de l histoire les berberistes sans aucune honte presentent les musulmans de diverses origines venus en Algerie sous la conduite de Okba comme n etant que des arabes pour pouvoir les insulter et en faire d eux des envahisseurs et des sanguinaires indesirables sur cette terre. Mais quand il s agit de l andalousie et de Poitiers tout l honneur doit revenir a leurs aieux qui offrirent des bouquets de fleurs aux espagnols et aux Francais pour les conquerir !!!
        Enfin mello je te conseille de faire un sondage pour connaitre qui, de Okbâ l arabe Algerianisé ou chachnok le berbere egyptianise est le plus respecté par les musulmans Algeriens.
        SigneZORO. …Z….




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          MELLO
          23 mars 2018 - 13 h 31 min

          Je te le répète, entre OKBA BNOU NAFAA né en 622 à La Mecque dans la région du Hedjaz, donc étranger à l’Algérie, et Tariq Ibn Ziyad né dans la région de Oued Souf, dans le Sud algérien, le choix est vite fait.
          Quant aux traces des Amazighs en Andalousie, je te guide vers la recherche de ce que sont les Canariens ( Iles Canaries) , chassés de cette région Espagnole que fut l’Andalousie. Ces îles, face au Sahara Occidental, sont habitées par des populations d’origine berbère: les Guanches. Le Guanche, même s’il est l’indigène, est aussi aux Canaries le premier immigrant, pourvu d’une identité antérieure. La berbérité est donc devenue l’identité des ancêtres des Guanches et, en fin de compte, des Canariens en général. Cette précision n’est pas anecdotique puisque l’introduction du Guanche dans les discours sur l’identité canarienne a dépendu de catégories, d’intérêts et d’imaginaires qui ont évolué au cours du temps. Identité berbère et identité guanche se retrouvent toujours, dans les études, les débats, les interprétations et les explications concernant l’histoire la plus ancienne des Canariens et la construction de leur identité. Dans ce projet qui a affirmé l’ amazighité des Canariens, il est indispensable de « sauver le tamazight », cette « belle et ancienne langue parlée par nos ancêtres aborigènes » ( voir Ataram, 1982, ) pour que « nos compatriotes qui n’ont pas acquis encore une conscience ethnique suffisante […] sentent, comme nous, le besoin de récupérer le principal patrimoine ethnique de nos ancêtres » (Suárez Rosales, 1989). Fruit de cet intérêt, les dictionnaires, grammaires et vocabulaires ont proliféré, avec en particulier la publication de listes d’anthroponymes guanches.
          De plus, revues, journaux, associations et groupes culturels sont nombreux à avoir intégré dans leurs contenus quelques textes, quelques messages ou quelques devises en langue berbère, à avoir employé l’alphabet tifinagh et remplacé les noms des îles par leurs équivalents en langue guanche (Amazigh) et à avoir inclus les symboles berbères comme iconographie propre.
          Nous pouvons citer les exemples du « Z » amazigh adopté comme emblème par le Congreso Nacional de Canarias.
          Ya si Zoro, un plaisir de revisiter toute cette histoire qui nous revient.




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    Anonyme
    18 mars 2018 - 14 h 32 min

    Les débats sont bons pour la vitalité d’une société. Les questions identitaires ont leurs places mais sont des enjeux parmi tant d’autres qui ont un impact sur le présent et le devenir des citoyens. Le problème c’est l’inflexibilité des dogmatismes. Faire croire que tous les maux de la société se trouveront résolus dès qu’elle renoue pleinement avec l’amazighité-langue à imposer et à généraliser urgemment, n’est qu’un copié-collé du dogme arabiste de l’après indépendance. L’analogie est saisissante.




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      lamari mehd
      18 mars 2018 - 15 h 39 min

      Pour être clair et concis…le problème n’est pas d’ordre linguistique..car autant la défunte langue arabe,qui,comme je le dis par ailleurs,ne sert plus qu’a construire des beaux discours,des louanges aux maitres du moment,mentir,ou de faire rentrer par la grande porte des générations de jeunes Algériens dans les sombres couloirs de l’arabo-islamisme assassin….Autant la langue Amazigh,n’est guère outillée pour servir de moyen d’acquisition du vrai savoir (sciences et technologies) mais contrairement a l’arabe elle demeure,inoffensive et héritage national a protéger et a promouvoir….LA PROBLÉMATIQUE réside dans la définition clair est franche de l’identité principale et historiquement juste du peuple d’Algérie et par conséquent les valeurs historiques nationales,les us et coutumes,les traditions et surtout les repères identitaires Amazigh,que les arabophones et les extrémistes arabistes veulent faire oublier,effacer en usant du pouvoir d’hégémonie que le système leur offre,en imposant une langue venue d’ailleurs….en Conclusion,je dis a ces « renégats »..que même les pays arabe..les véritables arabe…font étudier leurs enfants en utilisant l’Anglais ou le Français…et souvent ils préfèrent parler en anglais que dans leur langue…Pourquoi alors chercher a l’imposer aux enfants d’Algerie….si ce n’est pour les abrutir un peu plus…..




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    no news
    18 mars 2018 - 12 h 36 min

    On n’est pas encore sorti de l’islamisme destructeur qu’on nous sort l’amazaghisme extreme.
    Bon sang, pourquoi on critique notre religion et l’associer avec l’islamiste terroriste, laisser les ennemis faire ca.
    100% des Algeriens sont amazigh et arabe. Pourquoi on doit etre l’un ou l’autre et pas les 2 en meme temps?
    une fois que l’islamisme est battu, on nous prepare deja l’amazaghisme pour nous entretuer.




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    Zoro
    17 mars 2018 - 23 h 35 min

    Sans aucune retenue les berberistes se santant gener par leur appelation de toujours ,ils se sont creer le vocable Amazigh (homme libre) pour se liberer de chaines psychologiques induites dans leur imaginaires par la France et ses peres blancs .Les chaouis ,les kabyles ou zwawa ,les targuis,les beni mzab , les chleuhs,les rifis et toutes les peuples respectables d Afrique du nord ont vecu librement parmi les arabes certains sont devenus arabes d autre pour des raisons seulement geographiques et ont su garder leur parler et leur difference depuis des siecles sans avoir besoin de mentir pour pretendre qu ils etaient plus libres que le restant de l humanité.Amazigh de siwa jusqu au iles canari et de TIZI a TAM c est un meme peuple, sa langue est Tamazight sa patrie est Tamezgha son drapeau est unique nous rabachent les berberistes,ils persistent a dire que les arabes n existent pas c etait Degaulle et Benbella qui ont voulu nous arabiser sans toutefois reussir ,ils l ont tellement repeter que j ai failli les croire jusqu’à ces derniers jours où j ai entendu OULD ABBES crier sur tous les toits qu il etait AMAZIGH depuis 5000ans ,dans son sprint insensé vers le trophée du mensonge il a dépassé Chachnok sur son elephant notre recente datation de presque 3000 ans !!. Si ould abbes assure qu il est Amazigh (libre de mentir) depuis 5000 ans. Sachez messieurs que moi je suis en quete de ma liberte meme apres 62.
    SigneZORO. …Z…..




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      lamari mehd
      18 mars 2018 - 13 h 40 min

      Je ne pouvais pas passer sur le vomi de ce Zorro monté sur son chameau boiteux et faisant tournoyer une canne pourrie de mensonge et de désinformations au dessus de nos tètes a la place du véritable et flamboyant Zorro qui nous avait fait tant rêver dans notre enfance sans réagir.

      Ce Zorro sans prestige ose renier toute l’histoire des fiers Amazigh, pourtant enseignée et rapportée par les plus éminents historiens depuis Massinissa, Yughurtha, Syphax, elkahina jusqu’a Amirouche, Benboulaid ,Si-elhaoues,Krim, ect….
      Il faut adjoindre certaines précisions pour bien cerner la question des incessantes colonisations connues par l’Algérie……il faut savoir,que jamais une nation seule n’a pu coloniser l’Algérie..ca a toujours été des coalitions de plusieurs pays,cela pour rappeler l’esprit de résistance et de combativité des armées amazigh…(je dis des armées,car les frontières d’Algérie n’étaient pas encore tracées..donc il existait une sorte de fédération Amazigh,avec chacune a sa tète un Sage qui avait les prérogatives d’un Gouverneur de nos jours )…et juste pour rappeler la bravoure et la puissance de ses troupes,il faut savoir que les soldats qui avaient conquis l’Espagne et qui sont arrivés jusqu’à Poitiers,c’etaient tous des enfants de Tamazgha, aucun arabe… les épisodes shashnaq, séptime sévere, c’étaient tous des Amazigh.. et si par la suite ils durent rebrousser chemin c’est suite a une traitrise mue par la jalousie des Arabes. Cela pour dire et rappeler leur malfaisance historique…
      Quant a la Religion, je dirai comme a dit un célèbre islamologue Français, mais en changeant certains termes, heureusement que j’ai connu l’islam seul et sans influence arabe, car sinonje n’aurais jamais été Musulman!!! et l’actualité presente corrobore ma decision.
      Enfin il n’y a pas mieux que Ibn-khaldoun pour decrire la situation. je le laisse te repondre, je le cite: « depuis que les Banou-Hilal et les Banou-Soulaïm y sont passés, au début du Ve siècle, et se sont acharnés sur ces pays pendant 350ans, toutes les plaines sont ruinées, alors qu’autrefois su Soudan jusqu’à la Méditerranée tout était cultivé, comme l’attestent les vestiges qui s’y trouvent : monuments, constructions, traces de fermes et de villages. Dieu recevra en héritage la terre et ceux qu’elle porte. je t’invite a lire Elmouquadima de ibn khaldoun,cela reduira peut-etre un peu de de ton ignorance




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        AÏT Chaalal
        19 mars 2018 - 12 h 43 min

        Thenmirth Agma ! Allah yaatik assaha ! ..Des ignares partout, mais des ignares comme ce zoro sont très rare.




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      MELLO
      19 mars 2018 - 21 h 26 min

      Faudrait il , à chaque occasion , remettre les pendules à l’heure pour convaincre ce Zoro dans ce milieu purement exaltant de l’Amazighité de l’Algérie ?
      Pouvoir le convaincre, c’est l’orienter vers certains historiens ou sociologues reconnus pour lui ouvrir son esprit:
      S’agissant de la culture et des savoirs Amazighs depuis la plus haute antiquité, deux exemples parmi tant d’autres ont été rapportés par le professeur Belkadi pour nous convaincre de l’existence d’une science et d’une culture à ces autochtones à qui la science coloniale a dénié toute légitimité culturelle et scientifique.
      Sans remonter en l’an 950 av. J.-C. qui serait l’année de l’accession au statut de Pharaon d’Égypte d’un Berbère qui fondera la XXIIème dynastie sous le nom de Chéchonq Ier. Le professeur Belkadi écrit: La propension au savoir rationnel et universel est attestée en Algérie, il y a 7000 ans, durant l’ère néolithique dite de tradition capsienne, bien avant l’apparition des civilisations de Sumer, de Akkad ou celle de l’Egypte.
      Par ailleurs, par un argumentaire à la fois captivant et scientifique, le professeur Ali Farid Belkadi nous convainc qu’il y avait bien une culture berbère plus de 9 siècles avant J.-C., en tout cas antérieure à la venue des Phéniciens. «Selon nous, poursuit le professeur Belkadi, la plus ancienne trace parlée de la langue berbère remonte au VIIIe siècle avant J.-C. Elle figure dans le sobriquet Dido, qui fut attribué à la reine phénicienne Elissa-Elisha par les anciens Berbères de la côte tunisienne. Ce surnom, Dido, qui sera transcrit par la suite Didon, replacé dans le cadre du système morpho-syntaxique berbère, est un dérivé nominal de sa racine Ddu, qui signifie: ´´marcher´´, ´´cheminer´´, ´´flâner´´, ´´errer´´. Il indique dans les parlers berbères de nos jours, la ´´pérégrination´´, synonyme de voyage, et de périple. En battant monnaie, les rois berbères ont témoigné de leur fascination pour les valeurs des cultures et des civilisations dominantes. Cependant, les Berbères pour s’affirmer, ont toujours utilisé- à de rares exceptions- les langues des conquérants, successivement le punique, le latin, l’arabe et le français. Pour nous permettre d’évaluer à sa juste mesure, l’empreinte séculaire du fond berbère, suivons aussi Mostefa Lacheraf qui parle d’un «gisement» ancien en langue amazighe. Il écrit: « Dans l’épigraphie nord-africaine à laquelle se réfère Gustave Mercier à propos de ce qu’il appelait en 1924 «La langue libyenne (c’est-à-dire tamazight) et la toponymie antique de l’Afrique du Nord», des noms propres d’hommes et de femmes surgissent et parmi eux, il en est de moins reconnaissables comme ce Tascure, découvert gravé en latin et dont les doublets linguistiques actuels sont Tassekkurt et Sekkoura signifiant «perdrix» en kabyle ».
      En définitive dit autrement et avec beaucoup moins d’élégance, il faut arriver à redonner à l’Algérien cette fierté d’être algérien et réconcilier ce peuple avec lui-même; prôner en toute chose l’altérité. N’est ce pas Monsieur MESLOUB.
      Ne voulant pas d’une autre patrie de rechange, il nous faut inventer un modus vivendi loin du miroir aux alouettes constitué par un mode de vie à l’européenne, débridée, loin de notre identité et loin aussi d’une métropole moyen-orientale qui est à des années- lumières de notre génie propre. A sa façon, Cheikh Nahnah parlait de ce désir d’être ensemble: «Min ta latta de Tamanrasset à Tizi ouzou et de Tlemcen à Tébessa.» Il a mille fois raison. Une culture assumée, revendiquée est le plus sûr moyen de lutter contre l’errance identitaire.




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        Zoro
        21 mars 2018 - 0 h 13 min

        Je savais par le biais de mes voisins que les kabyles donnaient a leurs filles le prenom de Hadjla (perdrix ) mais j ignorais que Sekkoura signifiait perdrix. Et pourtant c est le prenom de l epouse d un de mes voisins
        qu il est alle chercher des monts de la Kabylie dans les annnes 80. Q uand sekkoura arriva a l ouest elle ignorait completement l arabe ,avec le temps sa volonte ,et l exigence du milieu Sekkoura commencait a maitriser cette nouvelle langue de ses voisins . Quelques annees plutard sekkoura eut deux charmantes filles qu elle prénoma,Hamama et Nora. Hamama devint professeur d arabe et Nora infirmière. Sekkoura etant actuellement grand mere, pendant qu elle fait ses courses ,elle trouve une fierte et un bonheur a presenter son petit fils a ceux qui ne le connaissent pas .Sekkoura est certes nee dans les monts de la Kabylie mais c est a l ouest de l Algerie qu elle sera surement enterree, pour permettre a ses descendants de visiter sa tombe et lui souffler a l oreille « Tu es amazigh ,tu es libre tu as su te deplacer ! »
        SigneZORO. …Z….




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          Rani Zaafane
          28 mars 2018 - 21 h 04 min

          Décidément entre Zoro et Mello on n’est pas sortis de l’auberge!




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    dadi
    17 mars 2018 - 23 h 08 min

    ة

    من يقرأ تاريخ الحرب البونية الأولى لا يجد ذكرا إلا لروما وقرطاج ….!!
    لكن في الحرب البونية الثانية ظهروا فجأة في شمال إفريقيا !!!!!
    حسب ما رأيت…. فإن مصادر التاريخ القديم قليلة …. وفيها الكثير من التناقضات … وبالجمع بين المتناقضات نستطيع ان نجزم بأن ماسينيسا يوناني من مملكة ماسيليا. ….

    وأقدم كتاب اطلعت عليه كان لنكولا ميكافلي ت1527 ، وبعض كتب وليام سميت وكتاب الزابيت قراي وكلها في القرن التاسع عشر . ……. وبالإستعانة بكتب بعض الجزائريين ومقالات على مواقع متخصصة … وبالجمع بينها نخلص إلى نتيجة واحدة ، وهي أن ماسيليا والماسيل هم سكان بلاد الغال في فرنسا … حيث كانت هناك مملكة ماسيليا في بلاد الغال …. ..
    – جاء في خطابات مكافلي بأن روما كانت تعتمد على صداقات قبل دخول أراضي الآخرين وذكر الماسيل the massilians في بلاد فرنسا «  » بلاد الغال «  ». ص 128 the discourses.
    – جاء في كتاب الزابيت قراي بأن « gala king of massilia  » ڨالا ملك ماسيليا « history of Rome ص 374

    – جاء في كتاب the phoenisians ص299 , لسباتينو مسكاتي بأن ماسيليا هي مرسيليا اليوم وكلامه تؤيده الخرائط وفي تعريف ماسيليا على الشبكة تأتيك مارسيليا ….

    – يتم ذكر ماسينيسا في كتب التاريخ الجزائرية باسم gaia … وهذا تحريف لبلاد الغال «  » Gallia «  » وكما يلاحظ ينطقان بنفس الصيغة ، وجاء في الكثير من الكتب «  »  » « بأن ماسيليا مدينة يونانية في Gallia Narbonesis » كونها بلاد الغال وماسيليا جزء منها مثل «  » كتاب وليام سميث calssical dicionary…

    – في كتب وليام سميث يتحدث عن Massinissa son of gala king of «  » massyliand » » , بتحريف قليل حيث يستعمل حرف y ,بدلا عن i
    كما أن وليام سميت ينسب في بعض الأحيان ملك االماسيل ڨالا إلى نوميديا ……
    – الخرائط تؤكد بأن ماسيليا هي مارسيليا …

    – المؤرخون ومنهم الجزائريون يؤكدون بأن مملكة الماسيل «  » لم تذكر في شمال إفريقيا إلا في الحرب البونية الثانية ، ومنهم مسعود سايحي وغيره ..

    – في كتب التاريخ الجزائرية يتحدثون عن ماسينيسا الماسيلي «  » مثل العربي عقون' » وليس النوميدي » » ، وينسبون ملك الماسيل ڨايا إلى نوميديا الشرقية ، والحقيقية لا يوجد ذكر في تاريخ الحروب البونية لنوميديا الشرقية والغربية ، وميكافيلي في كتابه «  » الخطابات » يتحدث عن سيفاكس بوصفه ملك نوميديا وفقط ….

    — في كتاب الزابيت قراي بأن القائد الروماني سيبيون هوو من نصب ماسينيسا ملكا على نوميديا بعد هزيمة سيفاكس ، وفي كتاب كلاسيكال ديكسيونري لوليام سميث يذكر ماسينيسا ملك نوميديا ابن قالا ملك الماسيل.. . .

    — في مقال للتعريف مارسيليا يتحدث الكاتب عن مد مملكة ماسيليا و يذكر تحالفها مع روما طوال الحرب البونية الثانية ….

    – وأخيرا وعلى سبيل الإستئناس في موقع الويكي يتم تعريف الملك قايا باسم ڨالا ويذكر تحالفه مع روما في الحرب البونية …..

    والخلاصة … أن الجمع بين هذه المعلومات يقودنا إلى الإطمئنان وباليقين بأن نسبة الماسيل إلى النوميد يعود إلى قلة المصادر التي تتحدث عن الملك ڨالا ومملكة ماسيليا ، ولكن بعد الإنفجار المعلوماتي الذي جاء مع الأنثرنث ، ظهرت معلومات جديدة متعلقة بالتاريخ القديم ، وحقيقة التحالفات في الحرب البونية الثانية. ، ما أدى إلى نسبة مملكة ماسيليا والملك ڨالا ابنه ماسنيسا إلى نوميديا ، وهذا أدى الى خلط كبير جدا في التاريخ ، ورفع قيمة المحتلين ووضع قيمة المقاومين مثل سيفاكي وحنبعل وحنون وماغون وغيرهم من قادة امبراطورية قرطاج التي كان عمرها ابان تلك الحرب خمسة قرون كاملة ، واليوم بظهور المصادر على أساتذة التاريخ القديم الشجاعة وإعادة النظر فيما يدرسونه ،……

    ونستطيع القول بأن ماسينيسا. ومملكة ماسيليا. والماسيل والملك ڨالا  » ڨايا » … لا علاقة لهم بنوميديا أو قرطاج إلا بكونهم محتلين من بلاد الغال ، والمصادر التي ذكرت تؤيد ذلك باليقين ، خاصة أن الجمع بينها يقودنا إلى حقيقة واحدة ووحيدة……….. والتي تتلخص في كون مانسب إلى نوميديا من خيانة بلادها قرطاج مجرد جهل بالتاريخ فقط … وبتوفر المصادر يجب إعادة الحقيقة إلى الواجهة ..

    المطلوب إعادة النشر لتعم الفائدة و المعرفة للتاريخ المزور

    بقلم : هارون بن صالح لغوشي




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    LOUCIF
    17 mars 2018 - 21 h 46 min

    (…)

    Cher Mesloub Khider , dans votre contribution :

    1/- d’abord, vous arrivez à la conclusion que les « berbéristes » et les « islamistes arabistes » se lancent dans leurs délires réciproques mais ils oublient de nous prescrire « l’ordonnance politique » pour nourrir notre principal organe vital , le ventre. Pour moi, c’est plutôt nos cerveaux et ses synapses qui ont besoin d’ordonnance !

    2/- Vous savez cher Monsieur Mesloub Khider, il est à mon sens plus utile et urgent pour l’Algérie d’éviter de parler de choses qui fâchent, de choses qui nous séparent mais de chercher plutôt à nous encourager à trouver ensemble des solutions aux graves problèmes politiques et institutionnels que vit notre pays ! Cher Monsieur, vous parlez avec ironie des berbéristes et de leur paradis berbère et de Dieu amazigh, mais vous n’avez pas utilisé la même ironie pour dire que les arabistes-islamistes l’ont fait depuis la mort du Prophète Mohamed (SSL). Et pour parler de notre histoire algérienne contemporaine, je veux dire l’histoire du mouvement national et de la guerre de libération, vous oubliez de dire que depuis la crise berbère, donc au moins depuis 1949, ces arabo islamistes n’ont pas cessé de nous chanter que tous les algériens ne sont que des arabes et des musulmans, que seul la langue arabe et l’islam sont légitimes dans notre pays, qu’au paradis rempli de milliers de vergers et les milles vierges on ne parle que la langue arabe et que Dieu lui-même est arabe ! Vrai ou faux ??? Vous n’en avez jamais parlé IRONIQUEMENT de cette vision qu’on nous a imposé et qu’on a essayé de graver au burin (tiens un instrument qui me dit quelque chose) dans notre cerveau d’Algérien et ce, au moins pendant 70 ans, en l’accentuant d’une manière violente à partir de 1962 ! Passons !

    3/- Vous savez cher Monsieur Mesloub Khider, dans un avis que j’ai donné en réaction à un article sur Louisa Hanoune ici même sur AP et publié aujourd’hui, j’ai suggéré à ce qu’on s’applique plutôt à chercher tous ensemble un consensus sur la sortie de crise ! J’ai essayé de donner des propositions en 7 points que vous pouvez consulter ! Et donc, afin de sortir de ce dilemme culturel, linguistique et religieux (…. institutionnel et politique …etc) qui nous ronge les tripes, dans le point n°3 , j’ai dit textuellement ceci : « 3- proclamation d’une Constituante pour l’élaboration et l’adoption d’une nouvelle Constitution qui viendra clarifier le fonctionnement des institutions et définir le projet politique digne d’une République algérienne démocratique, moderne, sociale et où le politique devrait être séparé du militaire et du religieux. Nous sommes désormais un pays amazigh, arabe et musulman et personne ne devrait avoir le monopole ni sur la religion, ni sur la langue, ni sur la culture, ni sur l’armée. »

    A bon entendeur salut et tous mes respects !




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    Anti Khafafich ⴰⵎⴳⵉⵍⵍ ⵜⵉⵢⵉⵍⵍⵉ
    17 mars 2018 - 19 h 15 min

    pas plus qu’hier, j’ai eu encore une petite conversation avec un saoudien a la sortie d’une petit séminaire, encore une fois il me pose la question : es tu arabe ou amazighe ? alors étant rodé à leur raisonnement je lui répond : comme la plupart des Algériens je suis amazighe qui parle un semblant d’arabe. il réplique : je ne comprendrai jamais l’algérien (entendait il par là la langue).l’amazighité n’est pas qu’une langue, c’est une terre, un ciel et un continent, c’est une culture, une vision des choses, une philosophie, un raisonnement, une manière de réfléchir et d’agir…. quel est ce concept biaisé que vous voulez nous faire inculquer ? ce n’est pas parce qu’on parle un semblant d’arabe qu’on doit calquer tout ce que je viens de dire sur un arabe de moyen orient. Dieu nous a créé différents alors pourquoi pervertir cette réalité ? et puis la question la plus importante à se poser : qu’avons nous gagné avec cet arabisme ? on ne vous demande pas de parler amazighe ou de vous sentir amazighe mais simplement ne pas imposer votre sentiment d’arabité à ceux qui n’en veulent pas car l’arabe du moyen orient ne comprend même pas notre « arabe » (ou pour être franc ne veut pas le comprendre) alors pour quoi ce manque de fierté, bizarre !!




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    Chaoui
    17 mars 2018 - 19 h 04 min

    Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre !!! …….Ainsi disait ce dicton…..L’Algérie de Massinissina et de Jugurtha est ETERNELLE…..ce ne sont ni quelques années de domination romaine, byzantine, arabe, ottamane ou française qui vont y changer quoique ce soit…..L’Algerie actuelle a été occupée par les Romains pendant 6 siecles…….Regardez ce qui reste de cela…….Ca sera la meme chose pour toutes les envahisseurs passés et à venir !!!




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    Benboukrouh
    17 mars 2018 - 17 h 49 min

    Yennayer m’a plongé cette année dans des méditations que j’aimerais partager sans façon avec les lecteurs. اa fait tout bizarre de s’entendre dire qu’on est en l’an 2966 car très rares sont les civilisations dont le calendrier en vigueur dépasse le calendrier berbère. A regarder de près le chiffre, on croirait à un film de science-fiction. C’est comme si nous étions en avance d’un millénaire sur le monde moderne. Comment avons-nous fait pour nous mettre en tête de la marche d’Homo sapiens, démarrer dans l’Histoire avant les autres, et les distancer d’un millénaire ? Nous serions-nous redressés avant Homo erectus ? J’ai demandé autour de moi, personne ne se souvient l’avoir jamais lu quelque part ; j’ai compulsé de vieilles encyclopédies, cherché sur internet, sans trouver la moindre allusion à une échappée des Amazighs à une époque ou une autre de l’évolution biologique, anthropologique ou technologique. Ils n’ont ni migré comme ils le font aujourd’hui, ni conquis d’autres territoires, ni changé le cours de l’Histoire à aucun moment. La théorie de l’espacecourbe et de la possibilité d’emprunter les trous de ver pour comprimer le temps n’était pas connue avant le XXe siècle et Einstein non plus. Mais qu’avons-nous fait de cette belle avance chronologique sur les autres civilisations ? Car quand on efface de notre géographie, par l’esprit, les vestiges de la présence française, ottomane, arabe et romaine, il ne reste pratiquement rien sinon l’œuvre généreuse de la nature. On n’a rien bâti, rien élevé, rien découvert sur le plan scientifique, rien inventé en matière de techniques. L’inventaire de nos biens ancestraux entre savoir-faire, outils, vêtements et plats de cuisine issus de notre génie ne remplirait pas plus de quelques pages d’un cahier scolaire. Nous savons que nous sommes arrivés pieds nus au XXe siècle et que le désir le plus cher d’une bonne partie de notre peuple est de retourner en claquettes non pas à une date quelconque de l’ère chrétienne, ni à l’an 1437 du calendrier lunaire musulman, mais à l’époque d’Abou Hurayra et peut-être même à avant l’Hégire. En 2966 du calendrier universel, c’est-à- dire dans 950 ans, l’humanité aura très certainement colonisé plusieurs planètes, l’être humain ne ressemblera plus à celui que nous sommes et il est impossible de prédire ce que seront le système solaire, la galaxie et l’univers. Tous les progrès technologiques à la base de la vie actuelle n’existaient pas il y a une cinquantaine d’années et s’ils devaient disparaître, l’humanité sombrerait immédiatement dans le chaos. Rappelons-nous où elle en était en l’an 1066. Non, c’est trop pour nous d’être tellement en avance ; on ne retrouvera pas notre chemin même avec les pierres du Petit Poucet si on voulait rebrousser chemin pour rejoindre les «retardataires». Je suis personnellement très gêné car on n’a pas le profil de précurseurs, de pionniers, d’explorateurs. On devrait remettre nos pieds sur terre, rester dans la meute, ça flanque la frousse d’être si en pointe, ça paraît extraterrestre tout ça… Il n’y aurait pas là-dedans un tour de Djouha ? Le sieur Belahmar ne pourrait-il pas nous illuminer grâce à son don de double vue ? Notre passé pèse sur notre présent comme un péché sur la conscience. Notre ancienneté sur-souligne notre insignifiance dans l’Histoire étant donné que nous n’avons rien fait de significatif pour nous-mêmes ou pour l’humanité dans cet intervalle. Trois millénaires pour rien ! Notre Histoire semble concentrée dans les derniers trois quarts de siècle, remonter au 8 mai 1945 et devoir s’achever avec la fin du pétrole. Jusque-là elle était une queue de comète faite de souvenirs de nos démêlés avec un occupant ou un autre. Depuis le Congrès de la Soummam on la connaît un peu mieux : elle est celle de nos démêlés avec nous-mêmes. Après les écœurantes révélations sur les coulisses de la Révolution qui filtraient de temps à autre depuis l’indépendance, voilà que le voile commence à se lever sur la période allant de 1988 à 1992 et bientôt au-delà probablement. De savoir par qui et comment nous sommes dirigés donne une idée des causes de notre non-historicité, de la légèreté de notre passé et de la fragilité de notre présent. Le navire «Algérie» a été arraisonné par des pirates qui en ont pris les commandes et qui sont plus près de le couler que de le rendre à ses propriétaires. C’est heureux que ces hommes s’expriment enfin sur leurs rôles respectifs dans les crises dramatiques connues par le pays. Selon Betchine, Zéroual n’a pas démissionné mais a été forcé de quitter son poste. Il doit continuer sur sa lancée, ça m’intéresse moi dont le nom a été associé depuis près de vingt ans au départ du Président Zéroual. J’ai beau répéter que je n’y étais pour rien, que les raisons de son départ devaient être cherchées «entre eux», une certaine presse et quelques hobereaux jouant aux «bien informés» ont persisté à soutenir mordicus que j’y ai joué un rôle. اa s’est vu dans l’histoire de l’Algérie qu’un ministre et encore moins un Président démissionne parce que critiqué dans la presse ? La plume est capable de faire tomber quelqu’un en Algérie ? اa semble long 54 ans, mais un des hommes qui ont joué un rôle dans les coulisses de la guerre d’Algérie est aujourd’hui encore à la tête du pays. Highlander ! L’Algérie et lui sont aujourd’hui dans le même état : lui sur un fauteuil roulant, elle sur une table de réanimation. Sous son règne, la Constitution est devenue une loi faite par un homme au nom du peuple pour se prémunir contre les contestations de ce même peuple. Au terme des retouches à laquelle elle va être soumise, la politique, le vote populaire, la majorité parlementaire ne serviront plus à rien. Le temps n’a pas suspendu son temps pour Lamartine, pour l’Algérie si, depuis 2966 ans. Qu’est-ce que ça change pour nous d’être en l’an 1 de l’histoire humaine ou en 3966 ? A lui seul Boutef a bouffé notre histoire moderne. Peut-être qu’après lui on n’aura plus d’histoire du tout parce qu’on sera ensevelis sous les histoires qu’il nous aura léguées. J’ai posé il y a peu une question qui a fait fureur : «Et si toute l’Algérie avait été la Kabylie ?» Grisé par le succès, j’aimerais en rajouter : «Et si tous les Algériens avaient été des Kabyles ?» Un premier avantage serait qu’il n’y aurait plus de raisons de demander l’indépendance de la Kabylie. Un deuxième, c’est que nous deviendrions unanimes à vouloir nous défaire du pouvoir qui a poussé bon nombre de Ferhat Mhenni à se jeter dans le séparatisme. L’Algérie gardera-t-elle son nom dans ce cas ou le troquera-t-elle contre celui de la Kabylie ? La langue amazighe est parlée en Kabylie, dans les Aurès, à Cherchell, à Ghardaïa, dans le Hoggar, mais pas ailleurs. Ces îlots où une même langue maternelle est parlée ne sont curieusement pas frontaliers, des centaines de kilomètres, voire des milliers les séparent et pourtant tamazight y est parlé depuis toujours à quelques variantes près. Comment expliquer que la dispersion géographique n’ait pas empêché l’unité linguistique ? Par contre Jijel, Sétif, Bordj-Bou-Arréridj et Alger sont frontaliers avec la Kabylie mais on n’y parle pas kabyle ou extrêmement peu. Pourquoi ? Que parlaient les autres régions du centre, du sud, de l’est et de l’ouest du pays avant l’introduction de la langue arabe à partir du VIIIe siècle et de la «daridja» en laquelle elles l’ont transformée par la suite ? Le latin ? Des langues vernaculaires disparues? Ne parlaient-ils pas du tout, ce qui expliquerait le fait étrange que beaucoup d’entre nous s’expriment avec des onomatopées, des gestes ou carrément le visage dont on arrive à soumettre les traits à des contorsions qui permettent de communiquer ce qu’on veut : moues, grimaces, œillades, jeu de paupières, plissements du front, joues malléables, lèvres élastiques… Autre hypothèse : les régions non-berbérophones n’étaient-elles pas tout simplement inhabitées ? On avait une seule langue officielle et une autre officieuse, le français ; nous voilà avec deux langues officielles. Qu’est-ce qui va changer ? Quelle religion suivaient nos ancêtres avant l’Islam ? Etions-nous, en l’absence de traces de l’hindouisme, du brahmanisme et du bouddhisme dans nos contrées, juifs, chrétiens, païens ou, comme on dit dans notre parler courant, bla din wala mella» ? Ali Al-Hammamy a brossé dans son roman Idris un portrait spectral de nos ancêtres avant leur intégration à l’Islam : «Le Berbère était demeuré tel que la nature l’avait façonné au seuil de la formation des premières collectivités humaines. Il vivait dans la vie de la tribu. Individualiste malgré sa soumission aux lois du clan, anarchiste par caractère aussi bien que par tempérament, épris de liberté jusqu’à préférer les risques de la vie primitive à l’abondance et à la sécurité des sociétés organisée, le Berbère, jusqu’à l’apparition de l’Islam, vivait sans ordre et sans hiérarchie. Ceci bien entendu dans l’ensemble. Païen, il n’a jamais sérieusement cru à quelque chose, ni craint quelqu’un. Vaguement naturiste, spectateur indifférent des phénomènes qui l’entourent, impulsif et méfiant, sa vie religieuse n’a jamais pu se matérialiser dans un système tant soit peu ordonné. S’il a sacrifié aux idoles ou adoré les formes de la nature, sa conviction n’a pas été de quelque force pour que l’archéologie ait pu nous restituer des preuves sensible de sa dévotion…»
    Nous avons longtemps cru être des Arabes et une partie intégrante du monde arabe comme continuent de l’affirmer le discours et des documents officiels. Depuis quelques décennies, nous nous réveillons à notre amazighité et rêvons de la couronner par l’édification de Tamazgha, union des pays d’Afrique du Nord boostés par le recouvrement de leur identité historique, souveraine, solidaire et capable de réussir là où a échoué l’Union du Maghreb arabe (UMA). Comme ont fait les pays de la péninsule Arabique avec le Conseil de coopération du Golfe. Car le monde arabe, jadis colonisé ou placé sous mandat, est entré dans un nouveau cycle, celui de son autodestruction. C’est concevable avec ou sans le problème du Sahara occidental ? Administrativement et juridiquement nous sommes un seul peuple, mais mentalement et culturellement nous sommes plusieurs peuples, parfois étrangers les uns aux autres. «Les peuples ne sont pas des unités linguistiques, politiques ou zoologiques, mais des unités psychiques. Le peuple est une unité de l’âme. Tous les grands événements de l’Histoire n’ont pas été proprement l’œuvre des peuples, mais ils ont d’abord produit ces peuples. Ni l’unité de la langue, ni celle de la descendance physique ne sont décisives. Ce qui distingue un peuple d’une population, c’est toujours l’avènement intérieur du NOUS. Plus ce sentiment est profond, plus vigoureuse est la force vitale de l’association.» Cette définition due au philosophe allemand Oswald Spengler est l’une des meilleures et des plus justes qui aient été données de la notion de peuple. Elle propose à notre réflexion une perspective nouvelle qui recoupe la réalité des grandes nations du monde où le désir de vivre ensemble et le réaliser-ensemble sont effectivement les plus forts ciments de l’union. Mais ne va-telle pas à contre-sens de nos nouvelles convictions ? La question est posée.




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      MELLO
      19 mars 2018 - 21 h 46 min

      Questionnement compréhensible sur la qualité ancestrale de pratiques amazighs. 2966 pour l’humanité , c’est simplement hier. Mais avant de nous immerger dans le dédale inextricable qu’on nous soumet à l’étude, sachons, par exemple, que la djemaâ est la dernière des formes d’organisation sociale et « économique » que nous avons héritée de nos ancêtres. Jusqu’au 19ème siècle, plus précisément jusqu’à la fin des dernières jacqueries connues avant la stabilisation complète de la colonisation dans notre pays, la djemaâ, système , certes,archaïque par excellence, servait encore passablement de relais au passage des troupes « combattantes » quand il y en avait, mais son rôle exact se limitait à assurer les travaux des champs en mobilisant les gens des villages moyennant un repas quand, par exemple, les plus nantis des villageois refusant de s’associer aux travaux collectifs, étaient appelés à régler la contrepartie des efforts redevables à la société en espèces sonnantes et trébuchantes ou, faute de mieux, en produits naturels destinés à la consommation. La djemaâ pouvait ainsi exercer sa légitimité en planifiant ses périodes pour mobiliser les gens sur la base de la touiza, une sorte d’entraide dont le mouvement ne peut être actionné qu’en s’appuyant sur une certaine forme d’intéressement. La djemaa est la forme la plus exemplaire d’une démocratie sociale. « La Djemaa » joue dans le village Kabyle un rôle fondamental: « tous les marmots du village apprennent de bonne heure qu’ils ont leur place a la « Djemaa ». Le Moindre rejeton male y a autant de droits que n’importe qui.  »
      C’est la que se règlent les affaire du village, et que l’on fait montre de sa supériorité oratoire, l’age et la fortune ne jouant qu’un rôle limité.Lorsque Mouloud Feraoun et Charles Brouty écrivent  » Jours de Kabylie « , ce ne sont pas à des images de sang qu’ils nous convient. Ce sont des images de paix, la marche lente d’une population rurale et pauvre, le recommencement des jours et des générations, les jeunes, les vieux, les femmes, les hommes, la place publique autour de laquelle s’organise la vie locale (la Djemaâ), la fontaine où les jeunes filles vont puiser l’eau, le rôle et la place du Cheikh, que les Kabyles respectent tout en le tenant un peu à l’écart, avec un fond libre-penseur et un goût permanent pour la liberté qui les conduit à se défier de tout ordre qu’on voudrait leur imposer.




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    benmebarek
    17 mars 2018 - 17 h 35 min

    Entièrement d’accord avec votre contribution; d’autre part, il y a lieu de rajouter qu’il ne sert à rien de promouvoir une langue maternelle sur le plan des relations internationales à moins qu’on soit capable de l’imposer au monde extérieur




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    lamari mehd
    17 mars 2018 - 16 h 48 min

    Beaucoup de personnes naïves ou mal-intentionnées croient ou cherchent a faire croire que le problème de l’Amazighité de l’Algérie,s’arrête a la langue,juste a la langue..même si on doit admettre qu’il existe effectivement un problème de langue,mais celui-ci n’est pas lié a la langue Amazigh,mais au niveau du contenu scolaire dispensé aux enfants Algériens du petit peuple.
    Donc il faut logiquement considérer cette problématique comme secondaire.le problème n’est pas là!
    Il est dans la recherche obstinée, par les tenants de la décision politique de l’arabisation forcenée de l’espace éducatif,professionnel et culturel Algérien,ce qui a donner naissance a des lettrés « analphabètes »,pour ne pas dire incultes et complétement déphasés avec leurs véritables héritages,culturel,traditionnel,et historique et qui est aller jusqu’à dévoyer la personnalité de l’Algérien,faisant d’eux de potentiels fanatiques religieux,intolérants et assassins.
    Le véritable problème,il est identitaire et non de langue donc,même si il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaitre que la langue arabe,dans sa situation actuelle,ne peut devenir un vecteur valable dans la transmission du savoir..du vrai savoir…c’est a dire les matières les plus indispensables au développement d’une nation,les sciences et les technologies..la langue arabe n’est plus qu’une langue de discours,d’incantations et de louanges.
    L’Algérien possède sa propre identité,ses propres valeurs,sa propre histoire,ses propres héros et ses propres repères tout a fait antagonistes ou contraires avec ceux des arabes,c’est là,qu’il faut rectifier le tir et par la même occasion la trajectoire de ce pays.
    L’auteur de l’article cherche a noyer le sujet dans une sorte de discours paternaliste,pour lui faire vêtir le burnous,ou plutôt le kamis de la raison,en mettant sur le même pied d’égalité,les spoliés et les spoliateurs,car si on examine lucidement la problématique,les spoliés ne réclament rien d’autre que la reconnaissance pleine et entière de la véritable identité nationale Algérienne..tandis que les autres,dont la majorité ne sont en fait que des amazigh arabisés ou arabophones,qui ne défendent pas un principe..des valeurs..mais juste leurs casse-croute….




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      kaci
      17 mars 2018 - 17 h 27 min

      la logique de domination tente toujours de se trouver une moralité convenante au mépris et au déni.
      Ils plient jusqu’à leur islam comme moyen de cette hierarchie: le triptyque met l’arabe et l’islam comme levier colonial au dessus de tout. De quoi faire rougir Hitler.




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    lhadi
    17 mars 2018 - 16 h 40 min

    J’écris pour raviver non la splendeur des mots, mais la vérité de la chose. Dans cet esprit, J’exhorte énergiquement tous les myopes, tête penchée sur le fantasme historique, de sortir du fond de ce puits qui les empêche de voir l’immensité du ciel et les invite à considérer ceux qui les entourent.

    Voyagez, dépaysez-vous, quittez vos positions assises, faussez campagne à la quiétude satisfaite de vos enracinements. De plus loin, vous verrez autre chose, mais vous verrez surtout le lieu d’où vous voyez les choses.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    massi
    17 mars 2018 - 16 h 16 min

    …vous dites Mr m k que : « En dépit de l’évidence historique, sociologique, attestant que plus de 80% d’Algériens ont depuis des siècles l’arabe comme langue maternelle ». c’est faux c’est des mensonges …vous voulez induire les algériens en erreur moi je vous dis : aucun algérien n’a pour langue maternelle l’arabe …mais il y a des algériens beaucoup d’algériens qui pour langue maternelle le tamazight .




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    Ferid Chikhi
    17 mars 2018 - 15 h 59 min


    Tamazight ce n’est pas seulement la langue mais une personnalité, une identité et une projection de l’Homme Libre. C’est aussi et en profondeur une culture, certes fortement endommagée mais c’est une culture qui par bribe se reconstruit et s’émancipe de toutes les aliénations qu’elle a subi depuis des temps, j’allais dire, presque immémoriaux.

    D’Est en Ouest, du Sud au Nord, non seulement la langue revit mais se ressource pour communiquer la quintessence de l’identité à peine voilée par celles des infiltrés, des conquérants, des colonialistes, des occupants …. L’Amazighité et Tamazight vivent et font peur aux effaceurs et falsificateurs de l’Histoire.




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    Anonyme
    17 mars 2018 - 14 h 50 min

    Le régime militaire veut faire passer ses choix unilateraux comme nécessité. La caste vole à bras le corps – 1500 milliards $ en 15 ans et veut imposer ses options scélerates. La dictature doit juste foutre le camp




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    Salim
    17 mars 2018 - 14 h 40 min

    Cher M.K, les mots sont plus fort que les balles, la en est la preuve, le problème de notre peuple c’est l’islamisme, arrêtons de nous mentir, ouvrons nos fenêtres et regardons autour de nous ! Les pays dit arabes sont en déliquescence, les gens qui souhaite fuire leurs pays pour X raisons, ne demande jamais d’asile dans les pays arabo musulman ! Il n’y a ni droit de l’homme ni quoi que ce soit, ce sont des arabes, il n’ont jamais rien construit , il n’y a aucune preuve archéologique prouvant leurs apports civilisationnelle ! A parts un cube.
    Nous nous sommes berbere, il faut éduquer nos enfants et diaboliser c’est bédouins, qui, tout les ans donne une médaille à un algérien pour avoir BIEN récité le coran, et ce n’est pas pour rien!!! Nous sommes endoctrinés culturenement. La façon la plus perfide de nuire a une cause, c’est de le défendre intentionnellement avec de mauvaise raison….nous sommes pour eux de bon musulman…
    Merci M.K




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    yanki amokrane
    17 mars 2018 - 13 h 44 min

    Je ne sais pas comment prendre cet article….Tant de véhémence pour rien….Si 80% ont l’arabe comme langue maternelle et l’étudient à l’école…reste 20% de la population….Quoi en faire?
    Ces derniers temps enfin les masques commencent à tomber…Certains sortent de leur terrier…certains sont aux abois….Le seul problème de l’Algérie est la Kabylie, la langue kabyle….
    Maintenant entre culture et ventre…Moi j’ai déjà choisi: La culture.L’art de manger , l’art de cultiver la terre….Visites les montagnes Kabyles …Nos ancêtres ont transporté de la terre sur les rochers pour faire pousser de quoi se nourrir…Nul besoin du pétrole, la rente et ne rien faire….Tout un art de vie….
    Si certains Algériens n’en veulent pas de la Kabylie, la Kabyle peut vivre sans eux….L’exclusion des autres n’est pas dans culture des Kabyles….Le déni de l’identité, de sa culture est déjà sources de graves maladies mentales pour un individu….Un beau livre de Toualbi Nourredine, le sacré ambigu…Il faut lire pour voir le poids de la culture sur les individus et la société….




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    L'arabisation un crime identitaire
    17 mars 2018 - 13 h 18 min

    Le paternalisme utilise la memoire pour justifier ex-post les choix unilateraux. Si le Berbere devait changer avec le temps, les agents du Caire plient le temps à l’impératif arabe.
    Ce qui est certain c’est non seulement l’arabe est etrangere à notre culture mais surtout n’assure que la descente en enfer, comme la decennie noire a si bien materielement repprésentation de la pax arabe et ses potentiels aboutissements.

    C’est De Gaulle qui a imposé ce choix et boumediene qui a été en Egypte importer les enseignants d’arabe pour se faire passable devant Nasser qui prèferait benbella. De fil en aiguille l’arabisme et l’islamisme qui faisaient un meme substrat ne pouvaient que finir dans la oumma universelle qui a comme epicentre le moyen orient.

    Les pseudo-nationalistes qui nous distillent l’arabe langue officielle ou ils n’ont pas de jugeotte oubien ils ont vendu la meche.




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      Ílya
      18 mars 2018 - 2 h 19 min

      « L’arabisation un crime identitaire « , n’importe quoi votre pseudo. ..




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        AÏT Chaalal
        19 mars 2018 - 12 h 49 min

        Je dirais même plus..l’arabisation de notre pays est un génocide ..c’est plus qu’un crime identitaire.




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      UMERI
      18 mars 2018 - 23 h 03 min

      Désolé, ce n’est pas Boumediene, qui a ramené les (cordonniers) enseigner chez nous, Mais bien Ben Bella,pour plaire a son mentor, Nasser, lequel avait dit » El Djazair tekfina u tekfikoum. Et ce n’est qu’après 1965, qu’il y a eu sélection et que la majorité, a été priés de rentrer en Egypte.Ben Bella a été soutenu a la fois, par De Gaule, pour créer le chaos et Nasser,pour profiter de nos ressources naturelles.




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    awrassi
    17 mars 2018 - 13 h 07 min

    Très beau texte dans la forme. Maintenant réfléchissions au fond. Tamazight, comme toutes les langues, ne peut rien faire pour le développement éconmique et social. C’est un fait acquis. Comment donc développer notre pays comme Imazighen ? Hier nous étions des pasteurs et des paysans semi-nomades dont le seul objectif était de subvenir au quotidiens et de réserver quelques provisions pour l’année en cours tout au plus … Aujourd’hui, la plupart des Imazighen n’ont plus de terre et encore moins de bétail. Ils se sont agglutinés dans les villes et n’ont plus que leurs bras, pour survivre. Or le travail manque, car l’Etat a renié le socialisme, et les « capitaines d’industrie » qui ont fait l’Occident sont rares … On fait quoi alors ?




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