Hadjar : «Il n’y aura pas d’année blanche au sein de l’ENS»

Hadjar ENS
Tahar Hadjar, ministre de l'Enseignement supérieur. New Press

Par Meriem Sassi – Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Tahar Hadjar, a déclaré qu’il n’y aura pas d’année blanche pour les Ecoles normales supérieures (ENS), partiellement paralysées depuis des mois par une grève illimitée des étudiants.

Le ministre, qui s’exprimait ce matin lors d’une conférence de presse à Alger, souligne que «ce ne sont pas tous les étudiants qui sont en grève», ajoutant que «les étudiants qui n’auront pas rejoint les bancs de l’enseignement d’ici la fin de l’année universitaire en cours seront recalés.» Le ministre prévient en outre que les étudiants cumulant deux ans d’échec, «ne peuvent bénéficier d’un recrutement au sein des établissements scolaires dépendant du ministère de l’Education nationale».

Il est à rappeler que les étudiants des ENS, en grève depuis novembre 2017, revendiquent l’engagement du ministère de l’Education nationale, à procéder à leur recrutement directement après la fin de leur formation, au niveau de leur lieu de résidence.

Concernant le cas étudiants résidents en médecine, le ministre a expliqué, lors de sa conférence de presse, que la réunion qui a été organisée dernièrement entre ses services et les représentants des résidents avait été organisée à la demande du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) qui exigeait le report de la date de l’examen du Diplôme d’études médicales spécialisées (DEMS), ce qui a été refusé». Et d’ajouter que «l’examen aura lieu demain comme prévu».

Il est à savoir que les candidats au DEMS ont décidé de «boycotter» le planning des examens fixé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique entre le 18 mars et le 12 avril «jusqu’à satisfaction de toutes les revendications», avait indiqué le Camra dans un communiqué.

M. S.

Commentaires

    reda
    17 mars 2018 - 13 h 57 min

    Il est necessaire de maintenir les examens aux dates prévues et de ne pas céder à ces extremistes intégristes islamistes qui veulent faire plier l’état Algériens. S’il refusent de passer le DEMS il faut les exclure ; de toutes façons ils sont inutiles ces fainéants et cherchent des intérêts particuliers à défendre. Question: Comment se fait il que sans salaire, ils arrivent encore tenir : Soit ils ont Papa qui est là pour subvenir à leurs besoins en attendant de leur offrir un cabinet privé sans passer par le service civil, soit alors ils bossent au noir queque part à supposer qu’un fou puisse employer ces incompétents bon à rien, incapables de faire une injection ou de détecter une infection urinaire….

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