Pitoyable !

Salhi Naïma
Naima Salhi. D. R.

Par Akram Chorfi – Faut-il parler de Naïma Salhi ? Cette raciste, fasciste, extrémiste ne mériterait pas un doigt de clavier, tant elle est entité négligeable, un rien qui s’arrondit dans la difformité humaine comme un zéro vicieux de sa vacuité originelle.

Et pourtant, du fait de la massification de l’abrutissement chronique par l’école algérienne, des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de jeunes n’ont pas assez de bagage pour se mettre en position de recul par rapport au discours de cette «dévote» hypocrite, qui sème la discorde parmi les enfants d’une même patrie en faisant se télescoper des traits de l’identité culturelle algérienne, que cette manipulatrice donne comme antinomiques, quand ils sont, par ailleurs, parfaitement et harmonieusement complémentaires.

La plaie du déni identitaire n’est pas encore fermée que cette politicienne inconsciente, gavée comme une oie de cirque de tant de certitudes, est venue distiller son venin, se nourrissant comme le Diable du mal qu’elle suscite et de la haine qui emplit, de son fait, le cœur des jeunes.

L’amazighité, trait originel de notre identité, et l’arabité, trait historiquement acquis et assimilé par la collectivité nationale à travers l’islamité, sont aujourd’hui des traits consubstantiels à l’identité nationale, constituant, dans l’algérianité une unité qu’on ne peut séparer sans porter atteinte à l’intégrité de notre patrimoine identitaire, riche par ailleurs de tant d’autres acquis universels que seuls les obscurantistes et les ignares peuvent dénigrer.

Naïma Salhi en fait partie, elle qui croit pouvoir se hisser politiquement en se faisant prêtresse zélée du temple de l’arabité.

Nous interdisant, contrairement à elle, tout préjugé intellectuel, linguistique ou racial, nous nous contenterons de statistiques pour interroger les arabophones sur leur capacité à porter le développement et le progrès scientifique et économique.

Pourtant, nous soutenons, éclairés que nous sommes par une appréhension scientifique des réalités socio-politiques et économiques, que l’arabe, en tant que langue, n’est pas en cause dans l’état actuel de la nation éponyme. Tout simplement, il n’y a pas assez de carburant, dans la dynamique humaine, sociale et économique, qui permette une véritable émergence et qui enrichisse la langue arabe de tant d’acquis nouveaux qui la fassent rayonner à l’universel.

Cela a été inversement le cas de tamazight, qui est portée quotidiennement par des millions de locuteurs, à travers laquelle ils expriment tant de choses profondes et banales, mais si authentiquement liées à leur vie. Désenclavée politiquement, cette langue va enfin pouvoir déceler ses atouts, et ses locuteurs pouvoir enfin en explorer les recoins insoupçonnés afin d’éprouver sa capacité de créer le monde et de le vivre.

Une richesse de plus pour l’Algérie n’est jamais de refus, n’en déplaise à cette pauvre Salhi.

A. C.

Comment (27)

    Hakikatoune
    14 septembre 2018 - 12 h 42 min

    C’est incroyable ce que peuvent être versatiles, caméléons, crocodiles et sans personnalité ce qu’on appelle les responsables politiques islamistes ! C’est doublement condamnables pour eux car ils se prennent pour des élus de Dieu, ils disent qu’ils sont en mission divine sur terre, ils font cinq (5) prosternations par jour devant Dieu pour lui signifier qu’ils ne sont pas « hypocrites » comme définis par le Coran, ils font plusieurs Omra et pèlerinages à la Mecque pour soit disant prouver leur sincérité, leur rejet du mensonge et la pureté de leur cœur !

    Et oui, c’est çà un islamiste qui utilise le Coran a des fins politiques ! Même le fils de Nahnah est entré dans une colère telle qu’il a commencé à dénoncer des anciens cadres et ministres islamistes qu’ils traitent de voleurs et de corrompus ! Et pourtant ils se disent musulmans . Ils exigent de nous qu’on les désigne comme « musulmans » plus musulmans que tous les autres citoyens !!!! Plus musulman que moi, tu meurs !!!

    yabdas
    11 septembre 2018 - 16 h 01 min

    des insultes qui n’honorent pas leur auteur.

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    ANTI "NAIMA LA LINOTTE"
    10 septembre 2018 - 12 h 07 min

    à votre place je ne lui ferais pas cet honneur de lui faire de la pub gratuitement qui la sert justement …

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    Hamdi cherif
    10 septembre 2018 - 7 h 21 min

    Alors pourquoi vous en parler si ce n’est que lui donner de l’importance.Arretez suffit .

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    Anonyme
    10 septembre 2018 - 1 h 00 min

    Cette dame devenue députée par je ne sais quel tour de passe passe se croit investie d’une mission de nous faire la leçon sur le peu de connaissances qu’ elle possède. Voilà une pauvre dame qui à chaque fois qu’ elle ouvre la bouche ,c’est juste pour débiter des idioties et elle confirme la médiocrité de la composante de ce parlement. Elle fait partie de ces hommes et femmes politiques ignorants qui hélas sont nuisibles aux valeurs de l éthique et de la compétence qui doivent prévaloir dans une une telle enceinte. J ai honte pour mon pays qu’.Une telle personne aussi ignare arrive en 2018 à se hisser à un tel poste.

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    Anonyme
    9 septembre 2018 - 21 h 31 min

    Marre de La Salhi marre de suivre toutes les semaines ses délires sur les réseaux sociaux il n y a personne dans ce pays aucune autorité pour la faire taire la mettre au cachot pour qu elle puisse ruminer sa haine des Amazighs

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      BOUDJEMAA
      9 septembre 2018 - 22 h 04 min

      une vraie peste ces réseaux sociaux
      Quad je dis à des amis que je n’ai ni compte Facebook ni compte youtube, ils me regardent étonnés et jamais je n’ouvrirais de comptes de ces réseaux au service de l’empire de l’argent et de la propagande destructeurs de nations qui ne suivent pas le nouvel ordre mondial basé sur la prédation et la destruction, un capitalisme barbare et inhumain
      Un zola ou un Lamartine c’est un veritable régal pour moi
      Quand je vois les absurdités de nos compatriotes sur ces réseaux j’en éprouve que du dégoût et une mauvaise image du pays qu’iils véhiculent

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        Anonyme
        10 septembre 2018 - 15 h 02 min

        Nous sommes une famille de 12 personnes et aucun de nous ne possede un compte face book
        ou twitter ou….ou…des reseaux sociaux.il y a des debats culturels auxquels certains d entre nous participent…un echange dans le calme de nos informations et nos opinions sans nuire a personne et sans servir les beneficiaires des opinions multiples sur les reseaux sociaux car des services speciaux analysent les commentaires sur les reseaux sociaux et dressent les resultats qui sont analyses par des experts pour en deduire le niveau de degre de l atmosphere sociale qui reigne dans tel ou tel pays region par region….Voici les raisons.

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      Anonyme
      10 septembre 2018 - 6 h 03 min

      Tiens, tiens on demande à mettre cette femme en prison alors qu’on allait pleurer sur les plateaux tv français pour dénoncer les pseudos arrestations de manifestants kabyles. Deux poids, deux mesures pour nos pseudos chantres de la démocratie.

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    Zombretto
    9 septembre 2018 - 20 h 52 min

    @BOUDJEMAA 9 septembre 2018 – 18 h 57 min , vous avez raison de dire qu’il y a des internautes kabyles, des citoyens kabyle qui insultent les arabes, mais pour l’instant vous n’avez jamais entendu des officiels politiques d’origine berbère (kabyles ou autres) et qui ont des responsabilités politiques (députés, cadres d’un parti politique, sénateurs, membre d’APC etc…etc…) insulter les algériens arabes ou dire que se sont des non patriotes ! Certes cette Naima Salhi a le droit de penser en son fort intérieur tout ce qu’elle veut et même de penser que les kabyles ne sont pas des algériens, que ce sont des harkis ou que se sont des kofars, mais elle n’a pas le droit de le déclamer, de le dire aussi vertement et ouvertement sur les réseaux sociaux ou sur les médias ! C’est grave de le faire comme elle le fait elle car c’est passible de tribunaux du fait qu’elle a une fonction élective politique officielle ! Mais de toute façon, le pouvoir politique algérien n’a jamais daigné la poursuivre en justice pour de tels propos racistes aussi graves !

    Sinon dans la rue, chez l’épicier du coin, à la mosquée, dans les bars, sur les réseaux sociaux, dans nos quartiers, on entend des tas d’insultes racistes anti kabyle ou anti arabe , mais c’est une autre paire de manche même si c’est tout autant condamnable et qu’il faut combattre ces comportements et ces propos.

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      BOUDJEMAA
      9 septembre 2018 - 21 h 38 min

      @Zombretto
      9 septembre 2018 – 20 h 52 min

      Ya khouya khali elbir beghtah (je ne voudrais pas surtout pas polémiquer la dessus et attiser le feu, ce que j’ai entendu et vu de la part de l’autre partie dépasse l’entendement
      c’est ça laissons el bir beghtah
      n’étalons pas nos querelles au vu et au su de tout le monde, nous avons le devoir de protéger nos enfants au lieu de leur insuffler la haine et le déni de l’autre
      Le pays est encerclé de partout alors ne soyons pas complices nous serons les seuls perdants
      Bien à vous

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    IQRA'
    9 septembre 2018 - 20 h 32 min

    En tant que langue scientifique et technologique aujourd’hui, La langue Arabe, tout comme les autres dialectes, ne nous mènera à rien!
    Usons du Français car déja acquit et surtout Apprenons l’anglais à nos cadres et chercheurs!
    Le reste n’est que blablas et abrutissement! Religion, sectarisme…c’est tout ce qui intersse les Algériens?
    Travail, civisme, recherche de beauté (fleurs, écologie, finitions, tenues).
    A vos foulards prêts? PARTEZ !
    Ailleurs chaque individu a des hobbies… aux uns l’astronomie, les modèles réduits, la sculpture…aux l’autres l’apprentissage autodidacte de langue étrangère, l’ innovation agricole, les collections.
    Copiez l’étranger, élevez des coccinelles (ça rapporte) fabriquez, innovez…
    Franchement j’ai honte de le dire, mais j’ai vu chez eux et à l’étranger, les originaires de pays voisins et croyez moi c’est des bosseurs! et nous? des boxeurs, des scruteurs, des jugeurs, des cracheurs, des jamais ouvert un livre, des futiles!

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    BOUDJEMAA
    9 septembre 2018 - 18 h 57 min

    ça carbure fort ces derniers jours vu le nombre d’articles consacré à naima salhi par contre ils ne parlent jamais de leurs gourous ni de leurs torchons qui à longueur de journée insultent les arabes qui pour l’instant ne se sont pas encore manifesté et gardent leu calme
    Vos comportements sont irresponsables, le mal a été fait il y a cassure entre le peuple
    Quand la maison brulera vous le regretteriez et ça sera trop tard
    Allah yahdikoum arretez de diviser encore plus
    Vous voulez bruler le pays?
    l’ennemi est à notre porte il n’y qu’à voir l’intervention du marechal des logis H… sans compter les autres pays limitrophes et frontaliers qui rêvent de voir le pays éclaté
    A qui profitent tout ceci?
    A aucun algerien ça c’est sur
    Vous voulez encore une decennie noire qui sera cette fois ci beaucoup plus meurtrière et destructrice, Voyez ces Syriens ces Maliens devenus du jour au lendemain sans toit et éparpillés à travers le monde
    Aussi je préconise à tous les journaux algériens de ne publier aucun article touchant à la division
    Il n’est pas encore trop tard

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      Anonyme
      9 septembre 2018 - 21 h 45 min

      « je préconise à tous les journaux algériens de ne publier aucun article touchant à la division… » En un mot pratiquer la censure stalinienne .Casser le thermomètre pour nier la fièvre n’est pas une solution .

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        BOUDJEMAA
        9 septembre 2018 - 22 h 52 min

        A tes souhaits
        c’était un avis personnel (j’ai dit ne pas encourager et publier tout ce qui touche à la division)

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    mouatène
    9 septembre 2018 - 16 h 07 min

    ça me fait rire !!!! la minorité qui voulait prendre le dessus par tous les moyens inimaginables, inventant meme des récits que nous, algériens de souche, ignorons, et meme nos parents puisqu’ils ne nous les ont jamais enseigner, démontre clairement qu’elle prend peur !!! peur de cette femme qui ne fait que s’exprimer, comme eux, et à leur manière. que se passe t’il ? y a t’il des vérités que je ne connais pas ? aller !!! lachez vous et racontez nous. je ne me lasserais pas de lire vos commentaires. au fait, on n’entend plus parler de sidi balloua ezziar.

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      MELLO
      9 septembre 2018 - 17 h 54 min

      L’histoire de l’Algerie, vous ne devez pas l’ignorer, a ete de tout temps vrillee, contorsionnee , denaturee par tous ces envahisseurs qui ont occupe’ ce pays, pourquoi ? Claire comme l’eau de source.
      Comme l’a fait la France pour ses 132 ans d’occupation. Pourquoi on ne nous dit pas toute la verite’, c’est pitoyable.

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    Abou Stroff
    9 septembre 2018 - 15 h 02 min

    Si, à l’heure ou certaines nations s’apprêtent à atterrir (ammarsir ?) sur Mars, l’algérien du moment continue à s’interroger sur son « identité » (qui serait immuable), sa personnalité et d’autres chimères, c’est essentiellement parce que l’algérien du moment n’a pas d’emprise sur le procès de son histoire, en général et sur le procès de production de sa vie immédiate, en particulier. Et, c’est parce qu’il consomme beaucoup (grâce à la rente pétrolière) et produit peu que l’algérien du moment se pose des questions auxquelles il lui est impossible de trouver des réponses.
    En effet, au sein d’un système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation, les algériens ne peuvent présenter, comme caractéristique première, qu’une personnalité de rentier ou de client de rentier. car, l’économie rentière est un système et un déterminisme de rapports qui transforment et reconduisent, sans cesse, l’individu algérien en tant qu’individu rentier et/ou client. Et l’individu rentier et/ou client n’est « actif » dans l’économie rentière que dans la mesure où la logique rentière est active dans l’individu. En fait, la question appropriée n’est pas : « qu’est ce que l’algérien ou qu’est ce que la « personnalité algérienne » ou de quoi est constituée la « personnalité algérienne »? », questions qui peuvent avoir autant de réponses qu’il y a d’individus algériens. Mais la question pertinente peut être formulée comme suit : quelles doivent être les propriétés de l’individu algérien pour que le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation puisse être mis en mouvement, être reconduit, assurer sa pérennité et projeter l’image d’un système « normal » ?
    La réalité de l’algérien du moment transparaît dès lors pour autant qu’il exhibe des capacités (le trafic, le trabendo, la magouille, le vol (légal ?) généralisé..), des talents (la débrouillardise pour contourner la loi, le comportement de la girouette, l’à-plat-ventrisme, le beni-ouiouisme..) et des tendances (l’attente du messie pour le sauvetage général, le culte des apparences qui cachent l’être minable, les tartufferies..). Sans ces attributs, l’individu algérien n’est rien.
    dans ce cadre d’analyse, l’algérien du moment peut prétendre être arabe, amazigh, musulman ou javanais, ou n’importe quoi étant donné que cette prétention n’a aucune influence sur le mode de reconduction du système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation. en d’autres termes dans le cadre d’un système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation, l’onanisme est l' »activité » la mieux partagée par les algériens du moment.

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    Anonyme
    9 septembre 2018 - 14 h 59 min

    Un peu d’histoire ne fera de mal à personne sauf aux disciples de N.Salhi. D’après le livre du chroniqueur arabe Ibn Kathir « Al Bidaya wa al-Nihaya » Volume 12, Page 629 .En l’An 715 – Quand le califat comptait les esclaves Maghrébins en « têtes » comme du bétail-. Moussa bin Noussayr l’Emir du Maghreb (Moussa bin Noussayr était un général Arabe travaillant pour le 6eme calife Omeyyade Al-Walid ibn Abd al-Malik. Une fois qu’ils avaient conquis une terre, ils étaient souvent nommés émirs à cet endroit et continuaient à dépendre du calife.) a envoyé son frère Marwane avec une armée. Il a réussi à toucher en esclaves, cent mille têtes. Et il a envoyé son neveu avec une armée. Lui aussi a pu toucher en esclaves cent mille têtes de Berbères. Quand sa lettre est arrivée chez al-Walid, elle disait que le cinquième du butin est de quarante mille têtes .( Le cinquième du butin revenait toujours au calife.) Les gens ont dit : il est fou ! Comment peut-il avoir quarante mille têtes qui sont le cinquième du butin ? ( Les gens sont incrédules et croient qu’il y a erreur de calcul tellement le chiffre est grand. D’après le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU, la population mondiale de l’époque était de l’ordre de 300 millions d’habitants. D’autres comme l’économisme Angus Maddison l’estiment autour de 200 millions. Sur la base de ce dernier chiffre, à peu près 0.1% de la population mondiale a été réduite à l’esclavage en une seule année. C’est comme si aujourd’hui, 7 millions de personnes étaient mises en esclavage d’un coup.) Il a entendu cela et il a envoyé quarante mille têtes qui étaient bien le cinquième du butin. Il n’y a jamais eu en islam autant d’esclaves que ceux de Moussa bin Noussayr l’Emir du Maghreb.

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      Anonyme
      9 septembre 2018 - 17 h 20 min

      Les livres de l’Histoire du califat islamique ne sont qu’une longue suite de comptage d’esclaves, de femmes, d’enfants et de biens pris sur des mulets. Les populations déportées sont par la suite vendues sur les marchés. Les plus jolies femmes et beaucoup de jeunes garçons finissent dans des harems qui ne sont rien d’autre que des lieux d’esclavage sexuel au profit de la caste dirigeante. Les mêmes marchands qui vendent le bétail, vendaient aussi des esclaves sur les souks. Les livres de Sharia expliquent en détail les règles du commerce d’humains qui était d’une banale normalité. Moussa bin Noussayr qui comptait les Berbères par têtes comme du bétail est aujourd’hui traité en héros dans les pays du Maghreb. Il y a même des écoles qui portent son nom. Pourtant, les Maghrébins d’aujourd’hui ne sont pas descendants des conquérants Arabes ! Ces derniers sont venus en nombre peu élevé pour occasionner un changement ethnique chez les populations locales. Aujourd’hui, on enseigne aux enfants du Maghreb que les conquêtes arabes (appelées « foutouhates » = « ouvertures ». Ils ne disent pas conquérir un pays, mais ouvrir un pays) étaient une bonne chose parce qu’elles leur ont ramenée les « bienfaits de l’islam ». Elles habituent les enfants à accepter tout, y compris une attaque contre leur pays si celle-ci sert l’islam. Après il ne faut pas s’étonner de voir ces enfants plus tard rejoindre des groupes terroristes menant une guerre de religion à leur propre pays.

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    MELLO
    9 septembre 2018 - 12 h 14 min

    Ah, si tous les Algeriens etaients comme vous, Mr Akram Chorfi, on se serait debarrasser de ce systeme depuis bien longtemps. Les colons avaient fertilise’ ce terrain arabes-amazighs pour diviser et reduire la force de reaction. Malheureusement pour eux des hommes et des femmes des deux bords, Algeriens avant tout, avaient compris ce stratageme , ce qui leur permit le declenchement de la Revolution de 54. Qu’ils soient de l’Est , de l’Ouest, du Centre ou du Sud, l’algerien s’est donne’ un pacte de lutte pour la liberation de ce pays. A l’independance, on pensait que cet esprit d’union allait se concretiser, mais les tenants du pouvoir voulaient jouer sur le meme terrain , diviser pour regner. Depuis, aucune avancee dans les esprits, puisque d’autres Algeriens se sont senti meurtri dans leur chair, en leur daignant le droit de s’exprimer avec leur langue maternelle et ancestrale.
    La politique du separatisme a pris de l’ampleur avec la 1 ere Charte Nationale qui ne faisait aucune reference a l’Amazigh. Il fut une epoque aucun artiste d’expression amazigh ne pouvait avoir acces a la television ou a la radion Algerienne. Les amazighs avaient , malgre’ ce deni, accepte’ la politique d’arabisation sans accroc, et paradoxalement,la reussite dans ce systeme scolaire arabise’ vient du cote’ de ces amazighs , pour lesquels le savoir peut etre saisi avec n’importe quelle langue.
    La revolution , doit devenir une reference pour que tous les Algeriens se sentent, avant tout , Algeriens .
    Libre a chacun de s’exprimer avec sa langue , mais se faire comprendre par tous. Un defi que chacun de nous puisse se lancer . Pas si loin , en Europe, les Suisses, les Belges et tant d’autres s’expriment en plusieurs langues comprises de tous.

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      PREDATOR
      9 septembre 2018 - 20 h 35 min

      @ MELLO
      9 septembre 2018 – 12 h 14 min
      puisque d’autres Algeriens se sont senti meurtri dans …leur chair, en leur daignant le droit de s’exprimer avec leur langue maternelle et ancestrale

      Sois logique et ne dis pas n’importe quoi
      A voir ton commentaire on croit que vous etes brimés martyrisés et qu’il vous est interdit de parler votre langue maternelle, personne ne t’a empêché de la parler
      Ya akhi libre à toi de parler tout ce que tu veux
      Pourquoi ces mensonges grossiers et dans quel but?????????

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    Ch'ha
    9 septembre 2018 - 12 h 12 min

    MAK = mossad BHL et cie
    Salafisme wahhabisme FIS GIA et cie = terrorisme sionisme.
    Donc interdire tous ces groupes et groupuscules qui sont le bras armé du sionisme et n’ont absolument rien à voir avec le pays et le peuple, sa culture et son histoire.

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    Lghoul
    9 septembre 2018 - 11 h 15 min

    AC – Un article au contenu logique, clair et courageux qui doit etre lu par tous les naifs et tous ceux qui se situent aux deux extremes de notre spectrum algerien, ayant recu un lavage de cerveau.

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    Kamel
    9 septembre 2018 - 11 h 04 min

    Un pseudo professeur universitaire soutenait devant moi, en présence d’autres amis, qu’en 1830, le degré d’analphabétisme était de l’ordre de 0% soit un peuple qui durant trois siècles avait été élevé au rang académique par les ottomans. J’ai failli tomber en syncope. On voit bien que l’on glorifie même nous bourreaux les plus barbares et qui sont majoritairement des janissaires et renégats

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    Anonyme
    9 septembre 2018 - 11 h 01 min

    Naima Salhi, est-elle intelligente a ce point!? les reactions virulentes et parfois meme racistes semblent confirmer ses dires et la confortent dans sa postion.
    On ne repond pas a une personne raciste par du racisme, il n y aurait plus alors de distinction entre les deux.
    SVP, AP a d autres sujets a traiter que de dinner une tribune aux racistes de tous bords.
    Les racistes ont en general un probleme persinnel qu il faut eviter de socialiser.

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    lhadi
    9 septembre 2018 - 10 h 22 min

    Pour déterminer ce qu’est le bonheur, Aristote part de la fonction propre de l’homme. De même qu’il y a une fonction propre aux joueurs de flûte, qui est de jouer de la flûte, ou au sculpteur, qui est de sculpter, il doit y avoir une fonction propre de l’homme en tant que tel. De même, le fait que chaque partie du corps humain ou organe a sa fonction propre nous entraine à penser qu’il doit y avoir une fonction propre de l’homme comme tout. Cette fonction doit être absolument propre à l’homme. Ce ne peut donc être la vie végétative -nutrition ou croissance -, activité que nous partageons avec les plaisirs. Ce ne peut donc être non plus la vie sensitive, car nous la partageons avec les animaux. Or, il y a en l’homme une faculté qui lui est propre, à savoir la raison. Cet élément rationnel en l’homme comprend deux parties : »La première ne fait qu’obéir aux ordres de la raison, la seconde seule a faculté délibératrice », et seule la partie active doit être considérée ici.

    La fonction propre de l’homme est alors l’activité conforme à la raison, l’activité de l’âme, et le bonheur consiste dans l’accomplissement ou l’excellence de cette activité :  » Si (…) nous posons que la fonction de l’homme consiste (…) dans une activité de l’âme et dans des actions participant de la raison ; si, de plus, la vocation de l’homme accompli est de réaliser cette tâche pleine de noblesse, la valeur de la tâche tenant à la vertu à laquelle elle s’apparente ; alors, s’il en est ainsi, le bien propre à l’homme consiste à une activité de l’âme conformément à la vertu, et , si ces vertus sont multiples, conformément à la plus haute et à la plus parfaite.  » (ibid., livre1, chapitre7.)

    Le bonheur étant une activité conforme à la vertu, il faut déterminer ce qu’est la vertu.

    Aristote distingue les vertus de discernement – ou intellectuelles – et les vertus de caractère – ou morales. La sagesse théorique, la sagesse pratique, l’intelligence sont des vertus de discernement ; la générosité et la tempérance sont des vertus morales.

    La vertu de discernement vient en grande partie de l’instruction, et nécessite de l’expérience et du temps. La vertu morale vient de l’habitude. Ainsi, aucune vertu morale n’est mise en nous par la nature. La vertu est disposition acquise par l’habitude. « Nous n’acquérons (…) les vertus que par l’exercice, et il en est de même des autres arts. (…) C’est en bâtissant qu’on devient bâtisseurs, en jouant de la cithare qu’on devient cithariste ; de même, c’est en accomplissant des actes justes qu’on devient juste, des actes modérés qu’on devient modéré, des actes courageux qu’on devient courageux. » (ibid., livre 2, chapitre1.).

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