Contribution de Bachir Medjahed – L’ethnicisation : un danger pour l’Algérie

paix ethnicisation
Victimes de la fitna dans le M'zab en 2015. New Press

Par Bachir Medjahed – L’ethnicisation des relations intercommunautaires n’est pas une menace stratégique. Elle est un danger réel. La plus grande des vulnérabilités de l’espace de défense n’est pas liée à la faiblesse du nombre de divisions blindées mais à l’existence et à l’importance des divisions ethniques. Quel espace de défense pouvons-nous construire si le sentiment national est mis à mal par la diabolisation des appartenances à différentes communautés ?

Les contextes internationaux et nationaux ont changé. A l’époque des colonisations, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes était à l’honneur. C’était pour réclamer l’indépendance face au colonialisme. Depuis l’accès à l’indépendance, le concept d’autonomie a cédé la place à celui de sécession car, disent ceux qui les revendiquent, l’indépendance a été confisquée. Des ethnies différentes, des cultures différentes, des vécus différents, des langues différentes.

Pour les Algériens, une injustice a été réparée. C’est sûrement la décision historique qui va renforcer le sentiment unitaire, la cohésion nécessaire à la construction de l’espace de défense nationale. N’est-ce pas que nous avons un ministère de la Défense nationale et non un ministère des Armées ? La défense intègre les populations dont la mobilisation s’articule autour des forces armées. Plus aucune langue ne sera dominée par la force. Aucune culture étouffée par la force. Plus de vécu historique renié par la force.

Continuer à vivre ensemble ? Ni intégration au pouvoir par le pouvoir, ni soumission au pouvoir par la résignation, ni assimilation car l’attachement aux racines n’est pas négociable. Nous ne sommes plus là, devant quelques-unes des revendications du droit des peuples à faire sécession.

S’il arrive que des parties de populations ethnicisent leurs rapports à d’autres, la solution n’est pas dans leur diabolisation – ce qui ne règle rien – mais dans l’établissement d’un dialogue. Dialoguer ne signifie pas «justifier», encore moins négocier mais comprendre.

Il faudrait que la paix par le dialogue soit l’objectif en faveur duquel devrait se structurer la pensée stratégique. D’abord, trois lignes rouges à ne pas dépasser pour n’avoir pas à instaurer un processus sans fin de carnages : ce sont l’intégrité territoriale, l’unité nationale et la souveraineté nationale. Ces trois principes fondent l’action de la diplomatie algérienne.

Pourquoi la paix par le dialogue ? La première et la plus durable est celle qui s’obtient par le dialogue. Celui-ci devient le résultat de compromis acceptables et acceptés où les belligérants deviennent des interlocuteurs et finissent par devenir des partenaires. L’épuisement du dialogue débouche sur un solde de tous comptes. Il n’y a plus de dettes de sang au nom de la paix pour les générations futures.

Le deuxième type de paix est le résultat de la guerre interne. Mais il ne s’agit pas de guerre entre deux armées de pays différents. Ce sont des conflits internes qui ouvrent la voie au terrorisme international. La situation devient compliquée par l’intervention de multiples intérêts étrangers. D’autre part, aussi bien les conflits internes armés que l’apparition du terrorisme et son expansion viendraient justement des ingérences militaires extérieures.

B. M.

Comment (188)

    Anonyme
    13 octobre 2018 - 14 h 48 min

    L’ Etat arabe issu du coup d’Etat de 62 signe le debut la colonisation interieure. L’ algerie qui n’ a jamais ete arabe, devint arabiste grace au double soutien de De Gaulle et de Nasser!
    Donc la langue arabe est desormais un symbole d’occupation de ce colonialisme interieur, reel sur tous les plans!
    Le devoir de desobeissance s’impose aux berberes qui refusent le statu d’indigenza culturel.

    Abdelrahmane
    6 octobre 2018 - 12 h 29 min

    Bonjour intervenant souk-ahras !
    Sur l’histoire et la sociologie humaine, moi j’ai étudié et j’adhère pleinement à la théorie des civilisations du grand et majestueux historien, sociologue, économiste, géographe, démographe et homme d’état arabe, abdelrahmane ibn khaldoun el7adhrami. J’adhère aussi à la typologie des peuples d’un historien et chroniqueur arabe du moyen-âge (dont le nom m’échappe pour le moment) qui classifie les peuples et groupes humains en 2 catégories, ceux qui ont fait l’histoire, ont agi et ont crée l’événement et se font citer dans l’écriture de l’histoire et ceux qui n’ont rien fait, les peuples casaniers et paresseux qui ont tout subi et n’ont pas agi par eux-mêmes (sans racisme, sans stigmatisation et sans complaisance). Sur ce point, moi, j’interviens ici non pas pour donner des courts magistraux, snober ou par divertissement et oisiveté intellectuelle (sic). Je le fais librement et souverainement, sans égards pour les chahuts et attaques personnelles diffamatoires (qui bien au contraire devraient me réconforter et me convaincre que je fais mouche), par réaction légitime et justifiée à des haineux, mystificateurs, uchronistes. Je me sens, comme je l’ai déjà dit, en tant qu’algérien arabe, héritier légitime, fier et bien heureux de l’œuvre grandiose et extraordinaire de la civilisation arabe musulmane. Ce n’est pas de la nostalgie réveuse et étourdie d’un passé lointain et révolu, c’est un bien commun, un patrimoine, sinon pourquoi il y a l’histoire, l’étude de l’histoire et l’enseignement de l’histoire. Mais je suis conscient, j’assume, je reconnais et je déplore l’état présent de notre décadence, notre misère, notre arriération, notre sous-développement général et nos démêlées et divagations géostratégiques, mais je me distancie, je critique, je récuse ma responsabilité et je dénonce l’islamisme, le salafisme et le takfirisme rétrogrades, je critique les agissements criminels et le larbinisme de certains pays bien définis tels certains états du golfe (au yemen,en syrie, en irak) et même du magreb (sahara occidental, libye et complots contre mon pays). Cela, bien sûr, ne me retient pas d’affronter comme ici, des haineux et jaloux, frustrés et rancuniers, racistes, racialistes et puristes, arabophobes, islamophobes et même algérophobes effrontés.
    Voilà en réplique à ta sollicitation selon mon style et ma mesure. N’en vois pas une démonstration éxagérée au delà de ce que tu attendais (de moi) comme réponse.

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    Blakel
    5 octobre 2018 - 22 h 37 min

    @ Zaatar
    Tu as tout a fait raison, inutile de perdre son temps, avec ces tristes individus.

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    Abdelrahmane
    5 octobre 2018 - 20 h 02 min

    @ Larbi: « le proverbe arabe dit: la caravane passe et les chiens aboient laisse le aboyer et faire le pitre ».
    OUI, c’est çà : bien faire et laisser dire. MERCI.

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    Abdelrahmane
    5 octobre 2018 - 19 h 55 min

    L’influence, la prévalence et la domination des phéniciens, plus tard puniques et carthaginois, sur notre région a commencé dès -1250 avec la création, habitation et installation de comptoirs commerciaux sur nos cotes. Tous les ports algériens actuels ont été originellement des comptoirs phéniciens habités. Ce n’est qu’en -814 que les phéniciens ont fondé carthage, entité politique à la cité puis étendue sur le voisinage jusqu’à englober. tous le nord-est de notre pays et même les cotes (hyppone, cirta, russicadia, chulu, igilgili, saldae, iol, icosium, tipaza) faisait partie de l’empire de carthage et le reste était sous influence et domination linguistique, culturelle et civilisationnelle phénicienne (meme s’il n y avait pas de controle politique direct). Il suffit de consulter Google-images et taper « empire de carthage » pour voir les limites de l’empire de carthage et une grande partie de notre pays (nord) y est englobée. Toutes les entités politiques, tribales, princières dans notre pays (à l’époque), les maurétanies les massaesyles, et les massyles, la numidie avaient comme langue véhiculaire et officielle le PUNIQUE PHENICIEN. Tous les idiomes et patois oraux, locaux, tribaux étaient des parlers vernaculaires. La langue, la culture et la civilisation phénicienne punique était dominante en exclusivité jusqu’à la chute de carthage en -146 où l’influence du latin faisait son entrée. Mais l’influence punique (langue surtout) demeura importante, même après la colonisation romaine (de -46 à +429) et l’introduction du latin. Tous les royaumes numides ont adopté le punique comme langue officielle, de l’état, de l’aristocratie, du savoir, des arts. Le punique persista comme langue présente même pendant la période vandale et la période byzantin(au coté du grec byzantin) jusqu’à la conquete arabe.
    Les français dès 1830 en colonisant notre pays se sont présentés comme les héritiers continuateurs de l’empire romain d’Afrique du nord. Ils ont ressuscité, glorifié, développé tous ce qui a rapport avec l’empire romain en Afrique du nord, escamotant et banalisant au passage la période phénicienne et punique. Et c’est à partir de çà et de la littérature de l’école et l’idéologie coloniale partiale et biaisée qu’on voit aujourd’hui chez nous des algériens qui flattent, louent et magnifient (innocemment ou par ruse) la présence et la période romaine dans notre histoire (bien sûr en escamotant et en diminuant à dessein l’impact et l’importance (comme ici mon débatteur) la période phénicienne punique et bien sùr immanquablement la période arabo-islamique.. Et l’on a raison de les surnommer parfois, les algériens « gréco-romains ». Pour bien saisir honnêtement et objectivement la période phénicienne de notre histoire il vaut mieux éviter les sources françaises biaisées et partiales et consulter les sources anglo-saxonnes (anglaises ou américaines), allemandes et nord européennes, désintéressées et plus objectives.

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      Souk-Ahras
      6 octobre 2018 - 6 h 34 min

      Bonjour intervenant Abdelrahmane, ceci pour clore mes interventions sur ce fil. Sans rancune.

      L’histoire des peuples est une fonction sinusoïdale, fonction du temps bien entendu, caractérisée par des périodes d’amplitudes -rayonnement culturel ou autre- différentes. Il est tout de même intéressant de rappeler, ici, que ce furent majoritairement des musulmans arabophones qui éclairèrent le monde de leurs apports scientifiques et philosophiques prodigieux à une époque lointaine.

      Mais aujourd’hui, qu’en-est-il de ces « peuplades » auxquelles la notion de citoyenneté échappe ? Pourtant, c’est à travers cette notion que se forge une nation et non pas à travers des royaumes, territoires, appartenances ou cultures qui plus est « préhistoriques ».

      Alors ! Puniques, carthaginois, phéniciens, romains, numides, arabes, huns, wisigoths, ostrogoths, vikings, bysantins … Prééminence, prépondérance, influence, prévalence… Qui a bouffé qui ? Qui s’est couché devant qui ou quoi ? Des siècles se sont écoulés depuis, et la rotation de la terre ne s’en est pas trouvée affectée pour autant. On s’en fout -excusez-moi- de tout cela, c’est une lecture improductive, un divertissement destiné à l’oisiveté intellectuelle.

      Toute cette « culture » d’un passé lointain et révolu, tient, aujourd’hui, d’un folklore, fatalement nostalgique, entretenu par des peuples impuissants et improductifs qui, occupés en permanence à regarder à travers son rétroviseur -folklore- ne voient pas passer le train du progrès et de la modernité. Je terminerai en disant que toute cette culture passéiste dessert notre marche en avant déjà fortement piétinée par l’islamisme rétrograde.

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    Blakel
    5 octobre 2018 - 16 h 04 min

    @ Abdelrahmane
    Avec toi autant parler à un sourd. Je maintiens mes propos sur Rome et Carthage. L’Algérie n’est pas la Tunisie. L’influence des carthaginois a été forte en Tunisie, mais pas en Algérie (limitée à l’extrême Nord-Est). Il ne faut pas généraliser à l’ensemble de l’Algérie, la situation qui a prévalue entre Annaba et la frontière tunisienne. La présence et l’influence de Rome a été beaucoup plus importante. Maintenant si on fait le bilan respectif des traces écrites de la présence des Romains et des Carthaginois en Ajgérie, il est de façon écrasante en faveur des Romains. Il y a eu un fort mouvement de romanisation des citadins (qui constituaient une minorité démographique à l’époque rappelons-le). Ce qui a conduit d’ailleurs certains Amazighs à accéder aux plus hautes responsabilités au sein de l’empire romain (officiers de l’armée, gouverneurs et même empereurs). Le latin , était plus utilisé que l’amazigh, le grec et le punique en ville, lors de l’arrivée des 1ers arabes, d’après les écrits des conquérants arabes eux même. Quant à la très grande majorité de la population, qui vivait en milieu rural (villages…), elle restait amazighophone. Quant à des affabulations sur ton lieu de résidence, je n’insisterai pas la dessus, car je sais que c’est peine perdu. Comme tout mythomane pathologique, tu n’accepteras jamais de reconnaître tes mensonges. Pour te dire le fond de ma pensée, je suis persuadé que tu n’habites en réalité, ni les hauts plateaux, ni la côte est algérienne, mais plutôt une banlieue d’une ville européenne francophone (France, Belgique..???).

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      Zaatar
      5 octobre 2018 - 18 h 48 min

      @Blakel, tu l’as bien dis, on parle à un sourd ou on écrit à un aveugle. Inutile d’insister, c’est maaza oua law tarret. Par contre il faudrait peut être lui rappeler qu’il est autorisé à faire monter le nombre de pouces levés pour lui. Il peut le faire. Jette un oeil dans quelques articles et vois les pseudo karimdz, c’est la faute à voltaire, aide ramène, Houmty, et bien d’autres encore pour qui le nombre de pouces levés bat tous les records. Ça te donne une idée du cas à qui on a à faire.

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    Abdelrahmane
    5 octobre 2018 - 14 h 42 min

    @ Droit de réponse à blakel : C’est toi qui as ouvert contre moi les hostilités. D’abord en me traitant de tunisien et de « cas psychiatrique », et maintenant de menteur (sans apporter ni citer de contradiction), juste par-ce-que ce que j’affirme ne t’agrée pas, alors que tu aurais pu contre-argumenter civilement. tu aurais gagné en crédibilité et en respectabilité. Tunisien n’est pas une insulte mais c’est une affirmation sournoise, peu courtoise, fausse et vise à provoquer et narguer, puis suivie d’affirmations conte-véridiques dénotant beaucoup d’ignorance et de carence de culture générale. tu dis que l’empire de Carthage a commencé en 700 avant jc, alors que Carthage, en tant qu’entité politique a été fondée en -814 (sacré écart, grave retard de 114 ans !). De plus, la présence et prévalence (langue, culture, civilisation, peuplement) remarquable, dominante et prépondérante des phéniciens (devenus plus tard les puniques) a commencé à partir de -1250 et s’est terminée et a disparu avec la conquête arabe en 647. En tout (1250 + 647), elle a duré 19 siècles. L’empire de Carthage a duré de -814 à -146 = 668 ans, alors que la colonisation romaine de l’Afrique du nord a commencé en -46 jusqu’à l’arrivée des vandales en +430 = 486 ans. Et tu affirmes, toute honte bue, que la présence romaine a duré plus que l’empire de Carthage. Même avec la chute de l’empire de Carthage en -146, la langue, la culture et le peuplement punique a continué en Afrique du nord. saint augustin au 5° siècle après jc « qui s’exprimait lui-même en araméen, sa langue natale, nous apprend qu’interrogés sur eux-mêmes, les paysans de son diocèse dHippone – Annaba – se déclaraient originaires de Palestine, de race cananéenne: (…) Toutes les entités politiques, tribales et princières en Afrique du nord (maurétanies, masseyles, massaesyles, numidie) ont adopté la langue punique (en exclusivité parfois, en partage avec le latin et le grec à d’autres périodes) comme langue officielle, véhiculaire alors que les patois berberes oraux ont toujours servi de parlers vernaculaires. Les arabes eux-mêmes, leurs sources, voyageurs, chroniqueurs, historiens, repris par ibn khaldoun affirmaient qu’en entrant en Ifriqiya, les arabes ont trouvé certains habitants citadins dans les villes qui parlaient une langue qui leur était proche. La langue punique a disparu avec l’introduction de l’Arabe et l’arabisation (par acculturation) des puniques qui se sont défaussés de leur langue originelle du fait de la proximité des deux langues et le prestige et domination grandissantes de la langue arabe.
    Concernant mon origine, bien que j’affirme sur mon honneur avoir toujours parlé (sans le citer) de mon patelin d’origine sur la cote-est du pays, je n’ai jamais dit que j’étais d’une ville arabe des hauts-plateaux, comme le prétend faussement ton attaque diffamatoire qui d’ailleurs devrait faire le distinguo entre être originaire d’une ville et habiter une ville. Surtout pour moi qui par ma profession j’ai HABITE (seul ou en famille) au moins une dizaine de villes algériennes.
    Pour l’opposition kabyles/chaouis, je rappelle à ta mémoire défaillante la tannée et la correction qu’a reçue said sadi (dans une mosquée) et sa troupe de r.c.diste à batna en 1991, lorsqu’il a tenté d’organiser par défi un meeting dans la capitale du majestueux aurès. Et encore l’accueil peu chaleureux, hostile et franchement belliqueux (il a failli être lynché) des habitants d’el-mouradia ….

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    Blakel
    5 octobre 2018 - 4 h 02 min

    @ Abdelrahmane
    Peux importe que tu sois des environs de Annaba, d’El Kala, de Skikda, ou d’une quelconque autre localité de la côte Est, tu ne peux pas être en même temps des hauts plateaux. Je ne souffre pas d’une forme prématurée de démence, je me souviens parfaitement que tu as prétendus il y a un an que tu étais habitant d’une ville des hauts plateaux, peuplée exclusivement d’authentiques descendants d’arabes. Tu mens tellement, que tu ne te souviens même pas, de ce que tu écris, c’est grave, ou est ce ta mauvaise foi habituelle qui se manifeste. Peut être qu’a force de faire des copier-coller à partir d’internet, tu ne sais plus ce que tu écris.
    PS : inutile de multiplier les pseudos, pour tenter de donner du poids à tes fantasmes, et la vieille ruse qui consiste à opposer les Kabyles, aux autres Amazighs, notamment les Chaouis, ça ne marche plus. D’un côté les bons Chaouis qui s’arabisent, de l’autre les mauvais kabyles qui ne s’arabisent pas assez, c’est risible. Je suis moi même à moitié chaoui, et la très grande majorité des chaouis que je connais ne veulent plus être pris pour des beni oui-oui.

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    Abdelrahmane
    4 octobre 2018 - 7 h 55 min

    @ blakel, qui dit, je cite : »L’obsession de ce type d’individus (Abdelrahmane) relève de la psychiatrie ».
    et voilà nos zamis berberistes dans leur mode opératoire habituel, quand ils sont sans voix, sans argument, sans réplique pertinente et substabtielle, sans contribution sérieuse, ils recourent aux insultes, aux obscénités, aux attaques personnelles et au chahutage (comme ce zatar) et comme ici la diffamation. Je n’ai jamais dit que j’étais de la région de annaba ou que j’étais d’une ville des hauts-plateaux. j’ai souvent dit et affirmé ici comme dans d’autres forums algériens que mon patelin d’origine se trouve sur la cote-est du pays, et blakel, lui, a conclu automatiquement que j’ai dit que j’étais de la région de annaba. A croire que blakel ne connait que annaba sur la cote-est de notre cher et adorable pays. Il devrait faire quelques consultations sur une carte de géographie de l’Algérie. En fait, blakel, incapable de répondre à mon post qui lui était destiné (en réponse au sien) a usé de ce stratagème berberiste habituel pour se dérober et faire diversion.
    Alors, que blakel sache qu’il ne pourra m’affronter sans insultes, sans attaque personnelle, sans diffamation. comme on dit en arabe : لا يستطيع إلي سبيل

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      Zaatar
      4 octobre 2018 - 8 h 26 min

      apparemment ils font tous diversions car en manque d’arguments…t’as oublié de te mettre des pouces levés pour toi et des pouces en bas pour les autres entre autre pour balkel…, je l’avais deviné au début et je ne me suis pas trompé, depuis que t’as voulu faire passer que les arabes n’ont pas colonisé l’afrique du nord et que les berbères leurs ont ouvert les bras avec du couscous pour les recevoir…

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        Abdelrahmane
        4 octobre 2018 - 9 h 57 min

        continue à compter les mouches en vol, continue, à défaut de dire quelque chose de sensé, de subsbbtantiel, d’enrichir le débat et interesser les internautes A.Péistes. j’ai la possibilité de faire des likes et des dislikes, souverainement et librement sans me soucier de ta surveillance, …

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          larbi
          4 octobre 2018 - 12 h 22 min

          @abderrahmane
          le proverbe arabe dit: la caravane passe et les chiens aboient
          laisse le aboyer et faire le pitre

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          Abdelrahmane
          4 octobre 2018 - 12 h 59 min

          @ Larbi : tout à fait d’accord avec toi . C’est ce que je vais faire. tu as raison. il me fatigue et je suis sùr vous aussi. salutations fraternelles.

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    Abdelrahmane
    3 octobre 2018 - 22 h 37 min

    @ batna05 : et le berberisme menace jusque les fondements de la nation.

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      claniques
      4 octobre 2018 - 10 h 42 min

      Je trouve un peu exagérés les commentaires des gens de l’Est à l’encontre des kabyles. Quant les BTS étaient au pouvoir, plus FLN qu’eux, tu meurs ! Quand les islamistes voulaient mettre mains basse sur le pouvoir, plus arabe pur sang qu’eux, tu meurs (ils descendaient tous du Prophète -SAAWS- ! Quand les Kabyles avaient fait front au pouvoir pour la revendication de la langue berbère, avec ses lots de morts et de prisonniers, personne n’était là pour prêter mains forte. A l’époque, comme autrefois, ailleurs, on disait : « Qu’ont-ils les Kabyles » ? Et quand la revendication de la langue AMAZIGHE a aboutie, plus berbère qu’eux, tu meurs ! Il suffit de regarder la télé pour le constater avec tous ces chaouis qui s’improvisent « présentateurs télé berbère » et qui se bousculent aux portillons. On ne peut pas être une chose et son contraire. Restons nous-mêmes et du respect s’il vous plaît pour tous ! Tous les êtres humains sont égaux. La lignée et le clan ne subsistent que chez les arabes. Et c’est ce qui fait notre malheur.
      Faites votre autocritique, c’est mieux pour vous.

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        Anonyme
        4 octobre 2018 - 13 h 06 min

        Voilà que vous vous prenez aux chaouis
        je cite votre passage:  » Il suffit de regarder la télé pour le constater avec tous ces chaouis qui s’improvisent « présentateurs télé berbère » et qui se bousculent aux portillons. On ne peut pas être une chose et son contraire »

        Dieu merci tu confirmes ce que je martèle depuis tjrs
        J’avais tjrs dit qu cette secte ne pense qu’à sa tribu (kabyle) et que chaouis targuis arabes mozabites sont les derniers de leurs soucis
        C’est à toi de faire ton autocritique raciste

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