Selon une source sûre : «C’est Djamel Ould-Abbès qui a évincé le SG de l’APN»

FLN APN
C’est Ould-Abbès Djamel le chef d'orchestre de la crise actuelle à l'APN. New Press

Par Mohamed El-GhaziContrairement à ce qu’il a déclaré, il y a quelques jours, assurant qu’il ne «s’immisce pas dans les affaires de l’Assemblée ni dans celles de son président»,  le secrétaire général du FLN, Djamel Ould-Abbès  est derrière le limogeage du secrétaire général de l’Assemblée populaire nationale (APN).

Certaines indiscrétions qui ont filtré du parti ont affirmé à Algeriepatriotique que Ould-Abbès a demandé au président de l’APN, Saïd Bouhadja, de limoger le secrétaire général et le remplacer par Baadji Abou Elfadl, membre du BP du FLN. «Saïd Bouhadja s’est exécuté mais n’a pas nommé Abou Elfadl comme SG de l’APN car beaucoup de députés l’ont refusé», indique notre source qui ajoute que Ould-Abbès a rappelé Bouhadja  pour proposer, cette fois-ci, le nom de son chef de cabinet, en l’occurrence Boubekeur Assoul. «Bouhadja a également refusé Assoul, vu qu’il traîne des casseroles et ne peut être désigné à l’APN.»

Profitant de l’absence du président de l’APN, Ould-Abbès s’est réuni avec les députés du parti pour contester le limogeage, accusant Bouhadja de «sortir de son allégeance au Président». Selon notre source, le SG du FLN rappelle Bouhadja pour lui signifier de remettre le SG limogé à son poste. Bouhadja refuse. Ce dernier est contacté par le secrétaire général de la Présidence, Habba El-Okbi, pour la même raison mais Bouhadja tient tête et demande un écrit officiel de la Présidence. El-Okbi se rétracte.

Face à toute cette pression subie ces deux dernières semaines, Bouhadja résiste car certain du soutien du président de la République et d’un grand nombre de députés et de sénateurs d’obédience FLN.

M. E.-G.

Comment (16)

    Tredouane
    3 octobre 2018 - 17 h 11 min

    Dissolution,facile mais un grand nettoyage s’impose de lui même,ayina men les incapables ,même quant tu leurs explique ils ne comprennent pas ,Mr Ould Abbes samahna

    fatigué
    3 octobre 2018 - 15 h 01 min

    @AP
    « Selon une source sûre : «C’est Djamel Ould-Abbès qui a évincé le SG de l’APN» »
    c’est ould abbes QUI A ESSAYE d’évincer le SG…..plutôt que  » QUI A évincé »

      Linguistique
      3 octobre 2018 - 16 h 37 min

      tu es vraiment fatigué, ya si Fatigué. Le titre de l’article est on ne peut plus clair et traduit avec exactitude la situation. Par contre commentaire reflète la confusion qui règne dans cette APN.

        fatigué
        3 octobre 2018 - 16 h 41 min

        Oui je suis vraiment fatigué mais évincé ça veut dire:
        « Définitions
        Droit. Evincer signifie « déposséder juridiquement un possesseur de bonne foi ». Synonymes : chasser, éliminer, éloigner, écarter, repousser, exclure. …
        Evincer signifie, par extension, éloigner, écarter par intrigue. Exemple : Il cherche à évincer son concurrent en colportant des rumeurs sur son compte.
        Donc on voit bien que le titre ne reflète pas la réalité.

    Anonyme
    3 octobre 2018 - 14 h 46 min

    Voilà l’«ex-condamné à mort » , l’ex collègue de la chancelière allemande et celui qui a qualifié le peuple algérien de  » pieds des chèvres », il ignore que la désignation du président de L’ APN est du prérogatives du président de la république et qui’il est entrain de s’ingérer dans les prérogatives du président de la république. .
    Bravo Mr Bouhadja, il faut pas cédé à la pression de celui qui a qualifié le peuple algérien de  » pieds des chèvres » et continuer dans votre noble mission. « que dieu vous bénisse » cars les jours de l’ex collègue de la chancelière allemande sont comptés.

    Felfel Har
    3 octobre 2018 - 14 h 30 min

    Tout ce micmac cache mal la fracture du « clan » à l’approche de l’échéance du dépôt des candidatures à la présidence de la république. On a la nette impression qu’à El-Mouradia et autour de Zeralda, on s’adonne à un sport dont les Algériens sont passés maîtres, le ski sur peau de bananes. Notre pauvre président n’en sait rien, mais son équipe de conseillers et sa fratrie se crêpent le chignon dans cette affaire Bouhadja. N’est-ce pas vers la fin d’une énigme que nous découvrons qui est qui, félon ou héros? Ould Abbes et ceux qui le manipulaient depuis le cercle fermé des amis du président vont subir les conséquences d’une crise majeure qui n’avait pas lieu d’être dans ces moments explosifs. Il arrive parfois que les pyromanes soient eux-mêmes les premières victimes des feux qu’ils ont allumés.

    DYHIA-DZ
    3 octobre 2018 - 14 h 22 min

    À mon avis, ça sonne la fin de Ould Abbes.
    Qui sera le prochain charlot de la république.

      Anonyme
      3 octobre 2018 - 15 h 25 min

      Ou plutôt la fin des haricots du systeme ! et des khobsistes en général !

    kahina-DZ
    3 octobre 2018 - 13 h 02 min

     »…Ce dernier est contacté par le secrétaire général de la Présidence, Habba El-Okbi,… »

    Cela prouve l’anarchie qui règne à la présidence. Tout le monde est président.
    Cela prouve aussi que Ould Abbes n’agit pas par coup de tête, mais il reçoit des ordres d’en haut.
    S’il y a quelqu’un qui doit disparaitre de ce carnaval politique c’est bien Ould Abbes.

    Bonne résistance à M. Bouhadja !!!

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    K. DZ
    3 octobre 2018 - 12 h 10 min

    Je crois que quelqu’un est entrain de rafistoler le costume cousu pour Bouhadja pour le mettre à la taille de Ould Abbas… Le jeu est de plus en plus excitant.

    Moh Tziri
    3 octobre 2018 - 10 h 45 min

    faux diplômes, faux jeton, faux Moudjahid, faux condamné à mort, il est complètement faux sauf ses coups bas, il faut le condamné à sortir et surtout à rendre des comptes sur toutes ses malversations et aussi l’histoire de la chkara de la compagne des nominations des « dé-butés » pardon pour certains. Le peuple qui souffre sait tout…vous êtes la crasse du peuple algérien.
    De grâce, laissez nous construire notre pays en toute tranquillité!!!
    Qu’on organise un stage obligatoire de mise à niveau à tous les nouveaux députés avant qu’il commencent à exercer dans l’hémicycle de l’APN sans oublier d’exiger un niveau minimum d’instruction avec preuves à l’appui.

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    UMERI
    3 octobre 2018 - 10 h 12 min

    les jours de Mr Ould Labbes, au sosie appelé F L N, sont compté,en haut lieu, il commence à les gêner, par ses bavures et mensonges.Il finira bientôt, comme le sieur Saidani. Ould Labbes, oublie qu’ il n’a pas le pouvoir de nomination à l’A P N, ou d’une quelconque institution. S’ingérer de cette manière dans les prérogatives du président de l’ A P N est passible de la commission de discipline de son fameux parti. Exiger la démission de Mr Bouhadja, sur la base d’une pétition, signée par une majorité de beni oui oui.
    C’ est l’occasion inespéré pour les  »Redresseurs » du F L N, de l’ éjecter se son fauteuil de S G,trop grand pou lui.

    Anonyme
    3 octobre 2018 - 8 h 39 min

    Vous dites : Je suis très curieux de savoir combien sont-ils, et sont elles, à avoir lu et compris les textes de la constitution ??
    Il se trouve que dans cette brochette hétéroclite d’individus, cyniquement appelée APN , certains sont incultes , tandis que d’autres n’avaient même pas un poste d’emploi avant leur cooptation dans les rangs des actuels partis de la majorité qui ne sont en réalité que de simples comités de soutien lors des mascarades électorales.

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    صالح/ الجزائر
    3 octobre 2018 - 8 h 28 min

    où va l’«ex-condamné à mort » , l’ex collègue de la chancelière allemande et la risée de la presse mondiale ? .
    D’un coté il y a le secrétaire général du FLN qui est «celui qui se targue d’être un soutien indéfectible au président Bouteflika» (« Bouteflika nous a sauvé grâce à son courage » , « L’appel du président Bouteflika à constituer un front populaire … fait écho à l’appel du premier novembre 54 » , « Bouteflika, c’est comme le lion de la Savane » … ) , et de l’autre coté il y a le président de l’APN qui est certain du soutien du président de la République , ce qui signifie qu’il y a des sosie quelque part à la présidence de la république .

    Mohand
    3 octobre 2018 - 8 h 16 min

    Si j’en crois aux quelques articles de ce matin Ould Abbes serait débranché ? Wait and see

    Djeha Dz.
    3 octobre 2018 - 7 h 12 min

    Voilà une situation ubuesque au plus niveau de l’État qui confirme l’ignorance des députés de la chkara et la très grande majorité des hommes ‘’politiques « .
    Une claire démonstration que les élus de la chkara, ne sont qu’un ramassis d’opportunistes dont l’unique but est de profiter au maximum des avantages du système et de leur position sociale.
    Je suis très curieux de savoir combien sont-ils, et sont elles, à avoir lu et compris les textes de la constitution ??
    Il n’y a pas d’État lorsque des actions de forces sont menées aux mépris des lois et réglementations. Il n’y a que des hors-la-loi et leurs forfaitures vis-à-vis de la nation.
    D’une manière ou d’une autre les députés au pouvoir ne sont là que pour les applaudissements, les courbettes et les  » affairettes « .

    Une dissolution de l’APN, ferait tout aussi bien l’affaire du président, si son intention de s’éterniser au pouvoir.

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