Boycott de l’arabe : mobilisation de la police au niveau des lycées de la Kabylie

boycott
Les lycéens de Kabylie boycottent la langue arabe. New Press

Houneïda Acil – Les lycéens de Kabylie continuent leur mouvement de boycott de la langue arabe. Ce mouvement, qui a pris de l’ampleur, a fait réagir la direction de l’éducation nationale de la wilaya de Tizi Ouzou, dont le directeur s’est rendu aux lycées grévistes et s’est entretenu avec les élèves contestataires. Pointant un doigt accusateur vers des inconnus qui seraient derrière la propagation de la contestation, le directeur de l’éducation a appelé les élèves de regagner leurs classes, leur affirmant que la tutelle «déploie des moyens considérables pour la généralisation et l’enseignement de la langue amazighe sur tout le territoire algérien».

Selon des sources proches du dossier, un dispositif  policier a été déployé au niveau des lycées qui ont rejoint ce mouvement de boycott de la langue arabe. Le lycée d’Ath Zmenzer, à Tizi Ouzou, d’où le mouvement a été déclenché, a vu une mobilisation de la police pour empêcher les élèves de faire grève. La seule explication à ce déploiement de la police est d’empêcher toute manifestation des élèves.

Contactés par Algeriepatriotique, certains parents trouvent inadmissible «qu’on les convoque ou qu’on passe leurs enfants devant des conseils de discipline  lorsqu’il leur arrive de sécher un cours ou deux d’arabe sans justification, et qu’en parallèle, les mêmes écoles de la même république admettent que des élèves sèchent à leur guise les cours de tamazight, aussi langue nationale et officielle».

Non contents de constater la présence de la police sur les lieux d’étude de leurs enfants, les parents se demandent «pourquoi ne se sont-ils pas mobilisés contre les parents d’élèves qui ont manifesté devant les caméras et sous les yeux des forces publiques contre tamazight, qui est une constante nationale», «pourquoi ne sont-ils pas mobilisés contre la pyromane Naïma Salhi».

Ce qui est rassurant, c’est que la majorité des citoyens commentant cet événement sur les différents réseaux sociaux dénoncent, à l’unisson, l’instrumentalisation de l’école à des fins politiques : «L’école doit être ce temple du savoir et ne pas faire l’objet de lutte politiques et idéologiques.»

Sur ces entrefaites, la députée Naïma Salhi continue de profiter de son immunité parlementaire pour semer la haine raciale. Une conséquence directe du boycott de la langue arabe dans les lycées de la Kabylie en réponses au refus d’autres écoles d’enseigner tamazight. La question qui reste son réponse est : qu’attendent les autorités pour se saisir de la justice contre le comportement dangereux de cette députée ? Un soulèvement populaire ?

H. A.    

Comment (71)

    Rabah
    4 novembre 2018 - 0 h 11 min

    Je voudrais poser une question aux camarades de ce forum
    EST CE QUE NOTRE PAYS N’A PAS ASSEZ DE PROBLEMES ?
    Pourquoi lui ajouter le dechirement de ces enfants et une haine qui grandit entre eux
    Aucun algerien ne hait un autre algerien
    Simplement ils ne se connaissent pas suffisemment entre eux
    Trois millions de kabyles vivent et prosperes chez leurs freres je ne veux pas dire « arabe » parce que le peuple algerien n’est pas arabe
    C’est un accident de l’histoire et il faut se rapprocher pour se connaitre
    Construire aussi un avenir commun avec la langue du progres qui s’impose : l’ANGLAIS
    Mais cela prend un peu de temps et des efforts communs

    Je voudrais aussi faire une remarque
    Si l’Amerique qui comportait 200 langues avait rencontre les memes problemes est ce qu’elle serait la premiere puissance au monde ?

    bagham
    30 octobre 2018 - 23 h 09 min

    Certes l’islam n’est pas une nation mais par ses valeurs qui sont universelles contribue à l’homogénéité d’un peuple ou d’une nation. Voici le fondement de la composante islamique consacrée par la constitution . L’arabe sert à la diffusion de l’islam. Dans ce cas l’arabe est un acquis de l’histoire par contre le français est un butin de guerre. la relation entre l’islam en tant que valeurs et l’arabe qui porte ces valeurs reflète l’idée de l’arabo-musulman, mais l’islam n’appartient pas à un groupe racial, donc on ne peut parler d’un islam algérien ou d’un islam français ou autre..

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      Anonyme
      31 octobre 2018 - 13 h 07 min

      L’Islam n’est pas seulement une doctrine religieuse ; c’est une patrie ; et si le nationalisme religieux dont sont imprégnés tous les cerveaux musulmans n’a pas réussi jusqu’à présent à menacer l’humanité d’un grave péril, c’est que les peuples unis par son lien sont tombés, par la rigidité même de son dogme, par la contrainte impitoyable qu’il exerce sur les esprits, par la paralysie intellectuelle dont il les frappes, dans un tel état de décrépitude et de déchéance, qu’il leur est impossible de lutter contre les forces matérielles mises par la science au service de la civilisation occidentale.

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    bouh
    30 octobre 2018 - 21 h 54 min

    Avec l’Arabe on recule.
    Avec le tamazight n’en parlons pas.
    Mettez le Français (car déjà acquit) en 1ere langue le reste c’est pour le culturel comme la religion d’ailleurs.
    On va envoyer la 1ere fusée grâce à la technologie Arabo-tamazighte.

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    Marcus Leo
    30 octobre 2018 - 21 h 27 min

    Diviser pour mieux régner…Pour quel but.?..De quel droit ? Il est dit que l’homme au niveau de son estomac possède un réseau neuronal; pour certains, ici réside leur point d’équilibre, le centre de toutes leurs satisfactions, jouissances, plaisirs ni plus ni moins. Si tu n’as honte de rien tu peux tout oser dit le proverbe même pisser sur tes ancêtres si tu veux et on ne se gêne pas, même en public, l’appareil à l’air et d’un regard franc, l’arme dégainé prêt à tirer, tellement sûr de son bon droit, nous dit: je t’emmerde…soit mais moi je dors du sommeil du juste, pas besoin de pèlerinage pour me faire pardonner quoi que ce soit….si certains prennent plaisirs à se vautrer dans la boue du mensonge tels le porc ruisselant de merde, au regard satisfait, je n’y oppose que ma pitié, mon écœurement et mon mépris. Quant à la langue arabe, elle est notre butin de guerre, elle appartient et elle enrichit à son locuteur; comme le tamazigth, le français, le serbe….elle fait partie de notre histoire, elle n »est pas notre histoire. Je me pose toujours la question de savoir pourquoi est il si difficile de regarder la vérité en face ?

    Bagham
    30 octobre 2018 - 19 h 09 min

    Et quand même vous dites impérialisme arabe. Nos martyrs n’ont pas sacrifié leurs vies pour que l’ethnicite et le racisme remplacent le nationalisme algérien. la définition de l’identité algérienne et je dis bien algérienne selon la constitution est claire . Les composantes de cette identité sont l’islam, l’arabite et l’amazighite. Donc vous êtes sur la même ligne que Mme salhi. Il est à noter que la libération de l’Algérie est l’oeuvre de tous les citoyens algériens. Tous les algériens ont participé par différents moyens à la guerre de libération . Le régionalisme honteux n’a aucune place ici.

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      Anonyme
      30 octobre 2018 - 20 h 47 min

      L’islam n’est ni une identité, ni une culture, ni une nation .C’est une relation personnelle à Dieu ,une voie vers lui

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    ripper
    30 octobre 2018 - 18 h 50 min

    Une fois le cinquième mandat de l’équipe Bouteflika en poche, tout rentrera dans l’ordre. Fini cette histoire de tamazight, fini ces jeunes écoliers manipulés et toute la saga anti langue arabe (mère de toutes les langues, ça les occidentaux le savent très bien).
    L’Histoire et la science ne mentent pas, il suffit de chercher et se documenter pour savoir qui on est et d’où on vient.
    Foutue politique et foutue jusqu’au-boutistes !

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      SoyonsLogiques
      30 octobre 2018 - 22 h 14 min

      l’Arabe n’est pas notre langue.Pourquoi nous l’imposer au détriment de nos langues maternelles (La Dardja et l’amazigh).C’est le seul pays dont la langue officielle n’est ni parlée,ni comprise par l’ensemble des Algériens.L’Ile de Malte a adopté La Dardja comme langue nationale et nous,nous la foulons du pied.Donc nous foulons notre propre identité pour le plaisir des moyens orientaux,des salafistes et des opportunistes oligarques.L’Arabe étant la langue du Saint Coran,son enseignement et son utilisation empêchent de sortir du carcan religieux vecteur de fanatisme,d’immobilisme,d’intolérance etc..
      Tant et aussi longtemps que la Constitution garantit l’Islam comme religion d’état et l’arabe langue nationale on n’est pas sorti de l’auberge.Ces deux clauses son tmalheuresement des facteurs d’alienation qui rendent l’algérie une dictature islamiste-baathiste qui a rendu notre pays sous-developpé,islamiste et intolerant.

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    Bagham
    30 octobre 2018 - 11 h 57 min

    Peut être vous voulez dire un soulèvement régional. Naima salhi parle en tant que citoyenne algérienne, elle a le droit de s’exprimer sur l’ensemble des questions nationales y compris tamazight comme said sadi parle quotidiennement sur l’arabe et comme belabbes parle au sujet de l’islam….où est le problème?

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      Anonyme
      30 octobre 2018 - 13 h 23 min

      Le problème c’est l’impérialisme arabe !

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      UMERI
      30 octobre 2018 - 13 h 27 min

      Désolé mon ami,un appel au meurtre, contre des supporters, Menacer de tuer sa fille, si elle parle encore kabyle, vous appelez ça liberté d’expression. Si cette gourde, avait un gramme de jugeote, elle saurait que cette place de députée, elle l’a doit aux hommes et femmes de Kabylie, des Aurés et d’ailleurs, lesquels se sont sacrifié, pour l’indépendance de l’Algérie.Mais la roue tourne, un jour elle s’apercevra, qu’elle s’ait trompée de cible.

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    Zaatar
    30 octobre 2018 - 11 h 30 min

    Moi je voudrais qu’on m’explique juste une chose. Pourquoi nos enfants étudient en arabe tout le long des cursus scolaires primaire, moyen et secondaire, pour ensuite entrer à l’université pour étudier en Français. y a quelque chose qui m’échappe. Mieux, à l’université de medecine cette année, on évalue même les nouveaux bacheliers en Français en leur faisant un test en début d’année, pour discerner ceux à qui on obligera à étudier le Français pour l’améliorer parallémement à leurs études de médecine. Comme quoi on s’est rendu compte que le gros paquet d’étudiants qui arrive à l’université chaque année sont nuls en Français. Normal puisqu’ils ont étudiés en arabe…et qu’ils doivent maintenant étudier en Français. vous comprenez quelque chose vous?

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      AL
      30 octobre 2018 - 13 h 25 min

      @ZAATAR
      Je suis d’accord avec vous , c’est une aberration , puisque nous y sommes, rajoutons une autre aberration : que l’enseignement de la médecine devient obligatoirement en tamazight .Comme ça ,tout le monde sera heureux et fier comme un batracien !!!!

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      MELLO
      30 octobre 2018 - 16 h 36 min

      Cher ami, ce problème à été maintes fois soulevé par mes soins, mais personne , de ceux qui défendent cette arabisation au rabais, ne pourra te répondre. Une chose est sûre, la langue arabe est très limitée, elle n’à pas le niveau universitaire. Les responsables qui avaient décidé de cette arabisation dans l’éducation nationale savent très bien que l’enseignement supérieur, en médecine, en informatique et tant d’autres filières , n’admet pas cette langue arabe. Problème très profond.

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      SoyonsLogiques
      31 octobre 2018 - 15 h 18 min

      [email protected]
      Cher compatriote,vous avez tapé dans le mille.Je me suis toujours posé cette question qui me lancine depuis longtemps.
      N’est ce pas du sabotage pur et simple de notre pays!! C’est une situation qui ne se passe qu’en Algérie.Et personne,au niveau officiel n’ose en parler publiquement,mème Benghebrit qui est rentrée dans les rangs pour appliquer l’agenda islamiste qui tend à abrutir nos enfants et leur faire obstacle à leur émancipation et leur développement.Tiens,il y a à peine quelques temps,j’ai appris non sans étonnement que la Dame Benghebrit est née à Oudja!!,cà vous dit quelque chose…..

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    Blakel
    30 octobre 2018 - 0 h 10 min

    Comme d’habitude, la politique du deux poids, deux mesures !

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    UMERI
    29 octobre 2018 - 23 h 18 min

    Tout ce remu ménage est une parodie, un complot dirigé contre le département de Madame Benghebrit, qui s’efforce a appliquer son programme. Maintenant, si on doit céder a tout les désira-tas des uns et des autres, l’Algérie finira, comme le souhaite nos détracteurs, à l’image de la Libye et de la Syrie. Que nous le voulions ou pas, N. Sallhi ou pas, nous sommes condamnés à nous entendre. Les langues Arabe et Amazigh, parlées par des millions d’algériens,sont nationales et officielles, cela prendra du temps, mais ça passera.La solution consiste a appliquer un même coefficient pour les deux langues, que ceux qui les boycottent, auront des points en moins.Pour ceux qui l’ignore, pendant la Révolution, ces deux langues, ont jouées un rôle important, en matière de communication et de renseignements militaires.

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    Hmed
    29 octobre 2018 - 22 h 50 min

    Bon un peu d’ordre tout de même : L’Afrique du Nord ( dont l’actuel territoire dit « Algerie » a de tout temps était la terre des Imazighens c-à-d
     » les Hommes Libres » , dont sont issus aussi les Kabyles et…etc…Bon soit, pour en revenir à la langue arabe elle est venu lors comme vous le savez aussi bien que moi aux alentours du 8ème siècle de l’ère chrétienne avec le contingent des musulmans venus du Moyen-Orient propagé la parole de Dieu et le Coran, petit à petit l’Islam est devenu la religion adoptée par les Imazighnes de Tamazgha. Certaines tribus Amazighs ont bradés leur langue d’origine par l’arabe d’autres l’ont complètement oublié et d’autres l’ont gardés et a traversé les âges. Oui historiquement aussi certains arabes sont venus en « refuzniks » ou en « deseperados » dans les royaumes Berbères peut-être bien du 8 ème siècle jusqu’au 15 ème siècle avec surtout la requonstita de l’Andalousie. ..Il faut accepter la spécificité de l’Algérie elle est à la fois Amazigh, Arabe, Africaine, et musulmane majoritairement. Qu’on le veuille ou pas.

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    Anonyme
    29 octobre 2018 - 21 h 57 min

    L enseignement de l arabe est un non sens à la base l arabe étant une langue liturgique c est à dire celle d un livre sacré donc une langue morte car figé par un livre sacré
    C est aussi anachronique que le latin
    Il faudrait enseigner les langues vivante algériennes qui sont le dialecte et la tamazight

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    Anonyme
    29 octobre 2018 - 21 h 17 min

    Dans le classement international des langues les plus parlées dans le monde de 2018, on trouve le Mandarin à la première place, l’Anglais à la deuxième place, l’Espagnol à la troisième place, le Français à la quatrième place, l’Arabe à la cinquième place, le Hindi à la sixième place, le Portugais à la septième place, l’Allemand à la huitième place et le Russe à la neuvième place. Par ce classement, je n’insinue rien, seulement je veux dire qu’il est peut-être mieux pour nos enfants le choix d’étudier les langues en plus des deux langues nationales l’Arabe et le Tamazight. Le Tamazight à mes yeux devient le monopole d’une seule composante de notre pays, les Kabyles. Pourtant, elle est la propriété de plusieurs autres composantes de notre peuple, les Chaouis, les Mozabites et Touaregs pour ne citer que ces trois composantes. Le débat doit être général dans toutes les régions du pays et ne pas être cantonnée dans une seule région, la Kabylie. Je pense sincèrement que nous devrons le choix à nos enfants de choisir entre étudier en l’Arabe, en Tamazight ou en les deux. Toute contrainte de quelque nature qu’elle soit va, à moyen ou long terme, détruire notre système scolaire. Nous devrons aussi les encourager à apprendre le Mandarin et l’Anglais, les deux langues les plus parlées à travers le monde.

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      Anonyme
      29 octobre 2018 - 21 h 39 min

      Donc le Yémen qui a comme langue nationale l’arabe classée cinquième est plus développée que l’Allemagne dont la langue est classée à la huitième place ?

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      K. DZ
      30 octobre 2018 - 10 h 09 min

      Tamazight n’est le monopole des kabyles, mais ce sont les kabyles qui ont sacrifié leurs vies pour que vive leur langue. Alors arrêtez vos insinuations viciées.

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    Sagesse
    29 octobre 2018 - 20 h 38 min

    Qui d’entre-nous qui oserait clamer que nous avons pris le bon wagon du bon train, à l’indépendance ? Sous-développement continu, école productrice d’incultes, science et médecine éclipsées par le charlatanisme, corruption, saleté, bêtise (QI parmi les plus bas au monde, avec les pays arabes), violence généralisée, paresse, etc…Posons-nous des questions : que nous a coûté notre adhésion à la ligue arabe ? que nous avons gagné de l’arabisation de l’école ? Comment les autres, y compris les pays « frères » nous perçoivent-ils ? Je laisse à chacun de nous le soin de répondre à soi-même. Souvenons-nous seulement que le sage a dit, il y a 3000 ans déjà : »Seul le fou persiste dans l’erreur. »

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      Tredouane
      29 octobre 2018 - 21 h 46 min

      Sagesse impose objectivité,y’a pas mieux que les sociologues pour réponde a ce questionnement,je pense que nous sommes tout simplement jeune,Nation jeune,inexpérimenté,nous soufrons de tout ces maux,mais je pense que nous apprenons vite,et les défis sont grandioses.Fraternellement.

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    Hocin
    29 octobre 2018 - 20 h 07 min

    Naima Salhi a dit tout haut ce que tous les arabes et arabophones algériens pensent tout bas du kabyle (langue et ethnonyme) ! Merci Nna Naima pour ton courage ! Le reste, les Kabyles sauront s’en charger eux même. En faisant, bien entendu, très attention aux manipulations des services algériens de tous bords. « la confiance, c’est bien, mais la surveillance, c’est mieux » Aphorisme attribué à Lénin.

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      h
      29 octobre 2018 - 20 h 20 min

      Les menaces, la haine et le racisme n’ont jamais fait avancer les peuples dans l’histoire de la civilisation contemporaine.

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        Bahri
        29 octobre 2018 - 21 h 25 min

        Attention ne faites pas l’amalgame entre Berbère et Kabyle et les Berbères sont partout en Algérie et pas uniquement en Kabylie.

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    Anonyme
    29 octobre 2018 - 20 h 02 min

    Un seule solution l’arabe doit être facultative dans les régions berbérophone et le tamazight facultative dans les régions arabophones et l’enseignement de l’anglais et le français langue étrangère.

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      Anonyme
      29 octobre 2018 - 20 h 21 min

      Bien que j’habite une région arabophone , j’apprendrai à mes enfants le tamazight pour qu’ils émigrent en Kabylie.

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    Anonyme
    29 octobre 2018 - 19 h 34 min

    Si je comprends bien,on a le droit de boycotter les cours de Tamazight langue nationale et officielle mais pas les cours d’arabe elle aussi ,hélas langue nationale et officielle.L’Etat algérien a reconnu le caractère national et officiel de Tamazight mais la traite pire qu’une langue étrangère.Trouvez l’erreur.La police ferait mieux de s’occuper de la sécurité des citoyens au lieu de réprimer des revendications légitimes.

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    BabElOuedAchouhadas
    29 octobre 2018 - 19 h 30 min

    C’est echanges de bas niveau vont encourager nos enemis francais et marokis a vouloir perseverer dans leur volonté de dechirer le pays du Million et demi de Martyrs

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      Ahmed
      29 octobre 2018 - 23 h 07 min

       » nos ennemis Français et (Maroki)… » Etes-vous sérieux?y

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    Afertettu
    29 octobre 2018 - 19 h 23 min

    «L’école doit être ce temple du savoir et ne pas faire l’objet de lutte politiques et idéologiques.»
    Je suis tout à fait d’accord avec cette assertion. Pourvu qu’elle soit appliquée à la lettre, c’est-à-dire (1) que les cours en Kabylie soient dispensés en kabyle, puisque celui-ci est la langue maternelle des Kabyles, ce que préconise la pédagogie de l’enseignement; (2) que les Kabyles apprennent à l’école le savoir (Tamusni / Tusna) laissé par leurs ancêtres dans leur langue et les Arabes ce que leur ont laissé leurs ancêtres les Arabes. De quel droit les cours dans « ce temple du savoir « que « doit-être l’école [algérienne]» soient-ils dispensés en une langue étrangère, l’arabe en l’occurrence, pour des élèves kabyles en Kabylie ? De quel droit un élève kabyle en Kabylie doit-il se frotter (acquérir les premières bribes du savoir) à la langue, sa poésie, ses proverbes, ses citations, … bref la culture arabe avant la sienne dans « ce temple du savoir » si ceci venait, sait-on jamais, à se produire un jour, ce jour où ce savoir soit complètement anéanti?
    L’instruction dispensée en langue maternelle revêt d’un intérêt évident pour l’apprenant dans l’acquisition des connaissances. « L’UNESCO encourage l’enseignement en langue maternelle au primaire depuis 1953 »
    L’enfant se lie à sa famille par l’usage de sa langue maternelle. Elle le baigne, l’initie, le socialise dans les traditions culturelles de sa famille et fait de lui un individu d’abord dépositaire puis transmetteur de ces traditions culturelles et ce savoir primaire. Elle lie l’enfant aux amis de la famille et voisins qui parlent la même langue, etc. Tout ce savoir kabyle inoubliable et primordial – je parle en connaissance de cause – dans et pour la vie de l’enfant que j’étais est réduit à néant par cette école algérienne qui « … doit être ce temple du savoir … » qui m’a introduit dans une nouvelle culture qu’était l’arabe avec « Qala wa qala !»
    Cette langue ne m’a servi absolument à rien. Ce n’était qu’une perte de temps. Toutes ses années passées à me confronter à « Abu Qala wa qala … » ne m’ont même pas servi à faire la prière musulmane dans cette langue, la langue qui détient, parait-il, les clés du paradis d’Allah, puisque je ne suis pas musulman.
    Les idéologues de l’arabisation / islamisation ont réussi à faire de moi un raté de ces deux disciplines : l’arabisme et l’islamisme, qu’on m’a obligé d’apprendre pour l’une et d’obéir pour l’autre. Pauvre d’eux, ils ont tout raté ! Je ne sais même pas prononcer les prières des morts!

    Allez encore une chose et je m’arrête.
    Au moment où les idéologues de l’arabisation / islamisation vous haranguaient avec les constantes nationales « ttawabit» de l’époque comme celles encore plus graves d’aujourd’hui, ils inscrivent leurs enfants dans des écoles françaises, pour acquisition des connaissances et de culture. (Pas des écoles algériennes qui dispensent le savoir en langue française).

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      Anonyme
      29 octobre 2018 - 22 h 57 min

      Sauf qu’il n y a pas « d’ancetres arabes » dans ce pays.

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        JeSaisTout
        30 octobre 2018 - 1 h 15 min

        Si, si, il y a des « ethnies » d’origine arabe en Algérie. Les habitants de Oued Souf (les Soufis) qui seraient originaire du Yemen. haha

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        C.Q.F.D
        30 octobre 2018 - 12 h 33 min

        Faites passer un nom de la DdaKaci [démocratie]. Merci

        @_Anonyme. Mais que voulez-vous faire de ces Algériens qui, mordicus, se disent arabes? Autrement dit, que pouvez-vous contre un imbécile heureux, candidat au suicide, par-dessus le marché ? Ou vous le laissez continuer à chercher ces racines dans les nuages [ancêtres arabes en Algérie] ou vous essayez de le convaincre, vainement des décennies encore, que ses racines sont amazighes, en courant le risque de vous emporter dans son élan suicidaire, puisqu’il est définitivement irrécupérable?
        En fait le poids du drame de ces arabophones*, conscients de leur amazighité, est un malaise quotidien qui leur est très dur à supporter ! Le tonnerre laissé par le printemps amazigh, en fait le printemps kabyle (je corrige l’histoire, [c’est moi qui souligne]), fait qu’ils se trouvent en milieu du chemin. Faire marche arrière pour recommencer leurs vies en tant qu’amazighs est trop tard pour eux, continuer à faire la moitié du chemin qui leur reste à vivre sur la planète terre dans le mensonge les empêche de dormir ! Alors ils se cachent derrière l’islam en s’accrochant à ses pans ! De toutes façons, se disent-ils, les langues, les cultures, l’appartenance à un groupement quelconque, … ne servent rien, car tout est éphémère, seul Dieu est eternel. Alors mieux vaut s’accrocher à lui !
        C. Q. F. D.
        * Disant au passage que je ne fais pas dans l’absolu. Il y a certainement des réussites dans les prises de consciences ou des prises de consciences réussies parmi ces arabophones, qui se sont réconciliés avec eux-mêmes. Amine Zaoui fait office de bon exemple.
        A bon entendeur, salut.

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    le niveau
    29 octobre 2018 - 19 h 11 min

    continuer continuer a se que vous ete entrain de faire ……..la libye pleur encore la faute qu ils ont commise d’avoir tuez leur president .si vous voulais faire comme la yougoslavie vasy continuer !!! ont boycotte pas une langue.

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    Karamazov
    29 octobre 2018 - 19 h 04 min

    Iben moua je propose l’arabe pour enseigner seulement le Coran et dans les mosquées exclusivement.. Tamazight en Kabylie seulement.

    Et l’anglais à l’école bessif pour tous.

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      PREATOR
      29 octobre 2018 - 19 h 42 min

      JE VOUS REJOINS

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    Mbark
    29 octobre 2018 - 18 h 46 min

    La makisation tout azimut de la région Kabyle, ….

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    Anonyme
    29 octobre 2018 - 18 h 37 min

    Le problème de l’Algérie c’est qu’à l’indépendance , l’islam et l’arabe sont malheureusement retrouvé lié au nationalisme, ce qui signifie que n’importe quelle autre religion ou critique de l’islam ou de la langue arabe était considérée comme une trahison, un acte antipatriotique, un encouragement au colonialisme et à l’impérialisme. Ne pas être arabo musulman malgré un patriotisme sans faille devient du harkisme et de la traîtrise pour la populace nourrit dès le biberon de l’intolérance et la haine arabo-islamique, des non musulmans et des non arabe. Nul pays arabo-musulman n’a développé de démocratie stable et les musulmans éclairés et les non musulmans font l’objet de toutes sortes de répressions, parce qu’une saine critique de la société n’est pas possible, et que pensée critique et liberté vont de paire.

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    elhadj
    29 octobre 2018 - 18 h 24 min

    de grâce faisons preuve de maturité et de sagesse pour ne pas trop donner d importance a des futilités improductives qui sèmeraient la discorde et affecteraient la cohésion sociale .qu on le veuille ou pas l Arabe et l Amazigh sont les langues constitutionnellement officielles du pays , évitons la division ,unissons nous pour préserver notre sécurité compte tenu de ce qui passe actuellement pour le prochain scrutin présidentiel.

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    Anonyme
    29 octobre 2018 - 18 h 14 min

    cette dame a exprime des avis tres haut qye la majorite des algeriens pensent tous bas

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      AAA
      29 octobre 2018 - 18 h 29 min

      @Anonyme. DONC A MON AVIS ELLE A EU AU MOINS LE COURAGE D’ETRE HONNETE AVEC ELLE-MEME.

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    Tredouane
    29 octobre 2018 - 18 h 09 min

    Ignore le piégé est une grande sagesse,sommes nous vraiment sage,non à vouloir nous divisez sous qu’elles que prétextes que ce soi,car finalement le vraie but de ce jeux dangereux est de provoquer l’implosion de notre Nation,langues ou dialectes le mot dois revenir à des professionnelles académiciens Nationaliste;notre vraie ennemie est le sous développement et nous avons le potentiel de le vaincre,tous ensembles mains dans la mains.
    Si je dois prendre une route toute en ayant le doute qu’au bout il l’aurais la mort qui m’attend je ne la prendrais jamais,des dessins mal intentionnés veulent notre mord.Vive l’Algérie Indépendante Unis Éternellement quoi qu’il en coute.

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      Anonyme Dz
      29 octobre 2018 - 18 h 19 min

      @Tredouane. C’est a dire faire le jeu des voyous du MAK connus pour etre a la solde des ennemis de notre chere ALGERIE (France et Maroc).

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    MELLO
    29 octobre 2018 - 17 h 55 min

    Pourquoi on accorde tant d’importance à ce mouvement qui se déroule en Kabyle, alors qu’auparavant des parents d’autres régions interdisent à leurs enfants d’étudier tamazight. Au lieu d’agir à ce niveau, l’État se lance dans une phase de violence ,avec sa police, dans les établissements à Tizi Ouzou. Pourtant , il y a des années de cela, l’imposition de l’arabisation de l’école n’à pas empêché les écoliers, collégiens et lycéens de la Kabyle d’aller étudier. Lorsqu’on ferme les yeux sur une petite blessure, il faudrait s’attendre à un meurtre.
    Juste deux poids et deux mesures sur un même territoire pour un État sans âme.

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    Abou Langi
    29 octobre 2018 - 17 h 53 min

    Mwa tout sek j’ai à dire, c’est doummages! Ih au pluriel doummage.

    Doummage 1 – Doummage que ce ne sont pas tous les lycéens algériens qui boycottent l’Arabe.

    Doummage 2 – Doummage que les lycéens kabyles ne boycottent pas aussi tamazight.

    Doummage 3- Doummage que tous les lycéens algériens ne boycottent pas et l’Arabe et tamazight.

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    Anonyme
    29 octobre 2018 - 17 h 21 min

    En Algérie, l’ironie veut que tout enseignement de la langue française ait
    été abandonné parce que le français était considéré comme un symbole de
    la présence illégitime du colonialisme. Toute une génération se vit ainsi
    refuser l’accès au riche patrimoine culturel d’une autre civilisation. Or, la
    langue arabe qui succéda au français était elle-même une langue importée.
    L’impérialisme arabe avait non seulement imposé une nouvelle langue à un
    peuple dont la langue maternelle était le berbère, mais il avait même convaincu
    ce peuple qu’ils étaient ethniquement des Arabes, ce qui n’était pas
    le cas et, encore plus fort, il les avait convaincus d’embrasser une religion qui
    était totalement étrangère à leurs propres traditions religieuses. N’y a-t-il
    meilleur symbole de soumission à l’impérialisme musulman que l’image du
    peuple algérien qui se prosterne cinq fois par jour vers son conquérant situé en Arabie?

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      mouatène
      29 octobre 2018 - 17 h 49 min

      cher monsieur, vous divaguez. un conseil, allez y, consultez !!! la religion est contraire aux traditions ? ça alors !!! c’est du fanatisme sans limite. toub li Allah !! c’est grave ce que vous avancez. vous en etes pleinement responsable, ressaisissez vous !!!

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        Anonyme
        29 octobre 2018 - 19 h 25 min

        Et pourquoi tu ne me dis pas « toub à Jésus,Jéhovah,ou Bouddha… » ?

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        Bumba
        29 octobre 2018 - 19 h 41 min

        Oui, cher Monsieur Mouatène, (Anonyme – 29 octobre 2018 – 17 h 21 min) s’est bien ressaisi, et ce devant Dieu et ses Créature! Il l’a fait en écrivant la vérité. Allah dans le saint Coran et son prophète (qsssl) n’ont-ils prôné de ne dire que la vérité. Le prophète (qsssl) n’a-t-il pas dit : « Qul-u al Haqqa wa law kana murrun !»

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        Anonyme
        29 octobre 2018 - 20 h 08 min

        @Mouatène,je crois que c’est toi qui divague car ces lycéens boycottent la langue arabe pour répondre au boycott de la langue Tamazight par certaines régions arabophones sous la houlette des milieux rétrogrades bien connus qui ont fait de notre pays la chasse gardée de l’arabisme et de l’islamisme pire que dans son sanctuaire de toujours qu’est l’Arabie Saoudite.L’Algérie notre pays est située en Afrique du Nord et bordée par la Méditerranée mère de toutes les civilisations humaines.Ne gâchons pas cette chance qui nous est donné de rejoindre la civilisation humaine et ne nous enfonçons pas tête baissée dans la médiocrité que véhiculent certains.

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    Action
    29 octobre 2018 - 16 h 58 min

    Ils faut vraiment boycotter la langue Arabe si vraiment une vraie réponse a naima salhi qui a osé insulter les berbères qui été protégés par nos dirigeants de (…)

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    RODEO
    29 octobre 2018 - 16 h 46 min

    Mais ce n’est pas aux élèves (ou leurs parents) kabyles de Tizi ouzou de prendre la défense de tamazight en séchant les cours d’arabe sous prétexte que dans d’autres établissements des élèves séchent les cours de tamazight mais c’est ahurissant voyons !!! laissons donc les directions de l’éducation et les établissements prendre leurs responsabilités envers chaque élèves absents au lieu de « jouer » à ce jeu dangereux.

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    Moha
    29 octobre 2018 - 16 h 28 min

    C’est triste de voir comment ce Mak manipule nos enfants.

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      Vector
      29 octobre 2018 - 16 h 50 min

      Qui passe sa vie devant des TV du Golfe à écouter des prédicateurs à moitié débiles ?
      80% des militants du MAK sont islamophobes mais aucun de ces militants, même le plus idiot et/ou le plus extrémiste ne sait fait exploser dans une mosquée !!!
      Je n’ai rien contre l’arabe mais tout simplement la langue et la culture arabe ne m’intéresse pas tout comme la culture vietnamienne ou polonaise !

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      TORREADOR
      29 octobre 2018 - 17 h 02 min

      et également c’est triste de voir comment les arabo-islamistes a l’image de cette…….naima salhi en particulier manipulent nos enfants.
      cette…….. naima salhi avec son statut de « dépité » et son immunité appelle a la désobéissance civile et l’unité nationale, contrairement a ce………ferhat m’henni qui s’est éxilé en france ou en israel et qui n’a aucun statut ou couverture politique.

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        Mitidji
        29 octobre 2018 - 18 h 01 min

        @TORREADOR.Et tu fais quoi d la liberte d’expression et de pensee ?
        Wallah que les differents commentaires et notamment le tien sont en train de rendre cette folle et idiote Naima sympathique et courageuse.

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          Anonyme
          29 octobre 2018 - 18 h 26 min

          @Mitidji; Et ton commentaire nous fais voir M’henni comme le Messie .

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          TORREADOR
          29 octobre 2018 - 20 h 13 min

          et toi tu conçois la liberté d’expression et de pensé a sens unique, celles qui t’arranges ??
          quant a cette……..naima salhi que tu trouves courageuse e cool, vous deux me faites rappeler cette anecdote de « l’ane qu’on lui a offert un bouquet de rose » !!!

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    Tinhinane-DZ
    29 octobre 2018 - 15 h 41 min

    Il fallait s’attaquer à la racine du mal…Celle qui a provoqué ce problème…La raciste en tenue de députée.
    Naima qui a insulté le peuple, c’est elle le vrai problème.
    Vous ne réglez pas le problème…au contraire, cette méthode alimente la haine…

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    K. DZ
    29 octobre 2018 - 15 h 03 min

    C’est ce type de réaction qui fait basculer vers la radicalisation, souvenez-vous de la conférence de Mameri.

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      MELLO
      29 octobre 2018 - 17 h 05 min

      Vous etes complètement à côté en citant la conférence non autorisée de Mameri a l’Université de Tizi ouzou en Mars 80. Conférence NON AUTORISÉE d’un écrivain universitaire dans une enceinte universitaire. J’ai écrit NON AUTORISÉE, par qui et pourquoi ? Une conférence sur la poésie berbère, qu’avait elle de dramatique ?. Aujourd’hui, des parents Algériens interdisent à leurs enfants Algériens de faire des cours d’une langue Algérienne : le tamazight. C’est grave.
      Si on leur a demander d’étudier le hébreu, ils l’auraient fait avec plaisir.

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        K. DZ
        29 octobre 2018 - 18 h 24 min

        Je suis en plein dans le mille, je connais l’histoire, mon propos etait sur l’utilisation de la police dans une école. Un dérapage est vide arrivé.

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    Amazighkan
    29 octobre 2018 - 14 h 47 min

    Le boycott de la langue arabe par les lycéens de Kabylie est logique et le questionnement des parents de ces derniers l’est également. Ceci dit et pour remettre les pendules à l’heure il faudrait que la langue arabe soit facultative en Kabylie comme l’est tamazight en dehors de la Kabylie. L’histoire retiendra que le combat identitaire est mené avec force et constance et sans violence par les kabyles qui contre vents et marées continuent doucement et sûrement leur chemin, notre chemin vers un divorce du monde arabe auquel les uns et les autres veulent nous rattacher de gré ou de force.
    PS : je ne suis pas un militant du MAK et je ne souhaite pas que la Kabylie se sépare de l’Algerie même si la pilule de l’arabisation au lendemain de l’indépendance est une trahison à nos martyrs.

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      Anonyme
      29 octobre 2018 - 15 h 34 min

      « …L’histoire retiendra que le combat identitaire est mené avec force et constance et sans violence par les kabyles  » pas seulement les kabyles ,il y a aussi des arabophones classés « arabe » en fonction de leurs régions qui luttent en silence aussi pour l’authentique identité algérienne pas celle importée d’Arabie.

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    Hassanovic
    29 octobre 2018 - 14 h 33 min

    C’est pas la langue arabe ou kabyle le pb… C la mauvaise race et elle n’a pas de nationalité ni langues. Slm

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    Vector
    29 octobre 2018 - 14 h 18 min

    Naïma Salhi ne fait qu’exprimer la haine du berbère d’une partie de la population algérienne !
    Il font démontrer par la logique que tout les arguments anti-langue kabyle sont stupide
    1) L’arabe est parlée par 500 millions de personnes !
    Je préfère parler à un japonais ou a une suédoise qu’a un soudanais ou un qatari !
    2) Le kabyle est un dialecte !
    Comme l’arabe car a part les arabes, qui parle arabe ?
    3) Le kabyle divise l’Algérie !
    C’est l’islam qui divise l’Algérie selon des critères absurdes ( taille des jupes, obligation du ramadan, etc)
    4) L’arabe est la langue du Coran !
    Et alors ? Une religion , c’est un choix pas une obligation !
    5) Aucune connaissance en kabyle
    Les publications en arabe ne sont que des traductions de productions étrangères : on ne produit pas de connaissance en arabe !

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    Anonyme
    29 octobre 2018 - 14 h 06 min

    Ecole militarisee. Du jamais vu que d’ imposer une langue arabe a’ un peuple qui n’ est pas arabe.

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