Ali Benflis se prépare-t-il à se retirer de la course à l’élection présidentielle ?

présidentielle Benflis
Ali Benflis. PPAgency

Par R. Mahmoudi – Premier à avoir déclaré son intention de présenter sa candidature au scrutin du 18 avril, le chef de Talaie El-Hourriyet, Ali Benflis, multiplie les messages depuis quelques jours laissant entendre qu’il cherche le moment propice pour annoncer son retrait. Il faut dire que lui-même s’était donné cette marge de manœuvre dès sa première déclaration, pour renoncer à la course.

Dans un communiqué de son parti diffusé dimanche, rendant compte de la rencontre qu’avait eu Ali Benflis avec l’ambassadeur de l’Union européenne en Algérie, l’ex-candidat à la présidentielle a prévenu que l’échéance du 18 avril était «toujours entourée de grande confusion», en pointant, cette fois-ci, «les conditions d’organisation» de cette élection». Entretenant lui-même le suspense sur son choix, il estime que cet important rendez-vous «peut ouvrir une issue à la crise comme il peut l’aggraver et entraîner, ainsi, le pays vers l’inconnu».

Ce scepticisme accru chez Benflis s’expliquerait par la confirmation quasi officielle de la candidature du président sortant. Il faut rappeler que lui-même avait, à maintes reprises, conditionné sa participation à une décision du chef de l’Etat de ne pas briguer un nouveau mandat. Les tergiversations entretenues par les partis de l’alliance présidentielle à ce sujet ont dû le persuader de s’y lancer, sans attendre. Pour en avoir fait l’expérience à deux reprises, en 2004 et en 2014, Ali Benflis sait qu’il n’en récolterait que déception et humiliation.

Il faut dire aussi que la montée d’un nouvel outsider, tout à fait inattendue, en la personne du général à la retraite Ali Ghediri qui a pu, entretemps, se poser en principal rival de Bouteflika, a achevé d’affaiblir les chances d’Ali Benflis de camper ce rôle à la prochaine présidentielle. C’est pourquoi il faut s’attendre à ce qu’il retire sa candidature dès que le chef de l’Etat annoncera officiellement – à travers un message, comme on le laisse croire – son intention de rempiler.

R. M.

Comment (27)

    Le Dilemme
    5 février 2019 - 2 h 35 min

    Bonne nouvelle. Après Mme Zoubida Assoul, c’est la grande moudjahida Louisette Ighilahriz qui vient d’annoncer son soutien à monsieur Ali Ghediri. Il faut à tout prix éviter l’éparpillement des voix dans l’opposition. L’ opposition devrait soutenir Ghediri,au lieu d’appeler au boycott. Pourquoi l’Alliance fait bloc contre l’opposition, et le peuple,alors que certains partis de l’opposition appellent au boycott ?
    Le peuple se trouve ainsi coincé dans un dilemme,et mis devant un fait accompli auquel il n’a pas été associé. Désolée de le dire, mais ce boycott de l’opposition, n’est qu’une fuite en avant. Inversement, C’est le moment où jamais pour les femmes, et les hommes issus de ces partis de l’opposition de se mobiliser,et de ranger du côté du peuple afin de faire barrage à cette alliance mortifère, et l’histoire retiendra leurs noms,car ils, et elles, auront au moins tenté de faire barrage à une mafia au pouvoir.
    Donc logiquement, si monsieur Benflis décide de se retirer de la course, il devrait, pour le bien du peuple et celui du pays, se ranger derrière A.Ghediri, et le soutenir, aux côtés du parti de Mme Assoul. Je
    Je pense que le RCD, le FFS,et le PT, devraient faire pareil. La scène internationale nous observe,
    et nous devons tous faire preuve de sagesse, et de maturité, tout en restant disciplinés, afin de donner une leçon cuisante à cette alliance grotesque, et mensongère, qui a décidé de couler le pays, et son peuple avec.
    Monsieur Benflis,suivez la voie du devoir,et les voix de ces dames, elles donnent l’impression d’avoir la tête sur les épaules, quand il s’agît de s’engager pour défendre le peuple, et la patrie, contrairement à ces hommes de l’Alliance,que l’argent et le pouvoir ont rendu complètement fous.

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    Mme CH
    5 février 2019 - 0 h 36 min

    Est ce que nos ambassadeurs et nos ONG rencontrent les chefs de partis lors des élections dans les pays de l’UE ou des USA ou ailleurs…??? Alors, pourquoi, le chef de délégation de l’UE et/ou les ambassadeurs de certains pays européens ou des USA…etc…tiennent tellement à s’entretenir avec les chefs de nos partis et pourquoi ces derniers acceptent de les rencontrer, pourquoi faire..?? C’est quoi cette mentalité..?? Les élections présidentielles sont une affaire interne qui concerne les Algériens alors pourquoi ils reçoivent des extra-muros…? Ah, cette bande de « colonisables » (Malek Bennabi)…!

    Quant à M. Benflis qui veut se refaire une virginité en passant à l’opposition, je pense qu’il a échoué….et n’est plus crédible..! Qu’il nous dise combien d’adhérents y a-t-il dans son parti..et pourquoi il n’apparaît que lorsque les élections s’approchent..?? Bref, même lui, il a 74 ans, alors qu’il se repose ou qu’il active réellement pour nous aider à sortir des différentes crises!

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    Zone Rouge
    4 février 2019 - 20 h 39 min

    Mr Benflis n’essayez pas de nager contre le courant marin vous risquez d’être emporter, soyez prudents et avoir de l’aide des autres victimes pour surmonter le danger imminent, nous devons suivre l’exemple de nos parents d’avoir chassé l’occupant et nous de viré ses alliés, seul est unique force l’Union de tout les patriotes honnête et aimant la patrie et son peuple

    Le Pari d'Adam
    4 février 2019 - 20 h 23 min

    Salam, azul, bonjour

    Le pari de Pascale est un raisonnement primaire venant paradoxalement d’un grand scientifique et philosophe en même temps et son application dans notre cas est élémentaire:

    – Si le représentant du pouvoir gagne et celui de l’opposition perd : Nous n’avons RIEN à gagner et RIEN à perdre.
    – Si le représentant du pouvoir perd et celui de l’opposition gagne: Nous n’avons RIEN à perdre et TOUT à gagner.

    Le maximum d’efficacité et d’efficience pour cette Initiative, sollicite un seul et unique candidat pour l’opposition. La réussite de l’opération demande un sacrifice de toutes les fractions épris de justice, en particulier les jeunes (les grandes victimes), qu’ils patientent encore un peu. L’avenir leur appartient, une fois que l’état de droit sera enraciné dans notre pays, objet de cette démarche.

    Mr Benflis, nous vous quémandons d’honorer encore d’avantage votre père ILLAH Y RAHMOU OU YARHAM CHOUHADA en contactant toutes les personnalités influentes, officielles, partis politiques, organisations … en vous unissant derrière une personne appropriée tel que le groupe des « 22 » et le « Groupe de six » qui à réuni tous les camps de différentes tendances de l’époque pour libérer notre chère patrie.

    Fidèle aux aspirations de nos glorieux martyres, je pense que le peuple dans sa majorité sera derrière le candidat choisi par consensus pour poursuivre, améliorer et enrichir l’œuvre du congrès de la Soummam.

    Thanemirth, merci, oua3tik saha, d’avance Mr Benflis. ——

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    Anonyme
    4 février 2019 - 19 h 35 min

    La désertion au front du combat est une haute trahison. Ca se voit vous n’avez pas accompli votre service national !

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    Anonyme
    4 février 2019 - 18 h 34 min

    si jamais votre intention de vous retirer se confirme et vous êtes toujours contre le 5ême autant céder les voies de vos électeurs au président Ghediri sans conditions ni alliances juste un peu de confiance en espérant que comme moi vous ne serez pas déçu

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    Proposition à débattre !
    4 février 2019 - 15 h 59 min

    1- Puisqu’il est désormais admis que les partis politiques dits de l’opposition, les forces du changement, les démocrates, les ligues des droits de l’homme, la société civile progressiste et une bonne partie des citoyens algériens appellent de leur vœux la nécessité d’aller vers le rassemblement des Algériens pour construire une deuxième république, pour réaliser ensemble le projet fédérateur de construction graduelle d’un Etat de droit et d’un régime démocratique (comme l’a prôné il y a quelques jour Benflis en recevant une délégation de l’Union Européenne, mais aussi beaucoup d’autre partis dits de l’opposition avec des ambassadeurs accrédités à Alger ou dans les médias ).
    2- Puisqu’il est admis que les partis dits d’opposition seuls et en rang dispersés ne peuvent pas avoir une majorité pour renverser Bouteflika. C’est plus que sûr !
    3- Puisqu’il est admis que l’ensemble de ces forces démocratiques n’ont pas réussi à trouver entre elle la personnalité idoine pour conduire ce mouvement avec leur propre feuille de route et les objectifs qu’ils visent.

    A partir de là :

    a) – Pourquoi ne prennent-il pas la décision politique de soutenir Ali Ghediri en négociant avec lui une feuille de route plus précise dans la mesure où son projet cadre assez bien avec celui des forces du changement !
    b) – Pourquoi choisir encore le boycott pour perdre encore 5 autres années et reconstruire au pouvoir une autoroute Est-ouest à lui tout seul qui le mènera sans aucune contrainte à gérer un 5ème mandat !
    c) – Pourquoi ne pas saisir l’opportunité de l’apparition de Ali Ghediri pour s’engager ensemble contre Bouteflika alors que eux il l’on fait avec leur FLN/RND/TAJ/MPA/UGTA/FCE.
    d) – Pourquoi ne pas profiter de la présence de Ali Ghediri pour jouer cette carte dès cette année et ne pas laisser le fatalisme continuer à nous envahir en se disant que le pouvoir va passer sans problème avec ou sans nous ? Il faudrait à mon avis saisir cette occasion et tenter l’opportunité Ali Ghediri et c’est mieux que de boycotter à mon avis.

    Conclusion importante et perspective : même si on échoue et que Ali Ghediri n’arrive pas à obtenir la majorité requise pour vaincre, on aura au moins sous la main un mouvement, une dynamique politique pour engager et combattre ensemble pour la concrétisation du grand projet de refondation d’une nouvelle république dans lequel toutes ses forces du changement s’impliqueront nécessairement !

    Bon courage à toutes les forces du changement !

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      Proposition À Débattre ! (suite)
      4 février 2019 - 18 h 19 min

      Il y aussi la question de la fraude, bien sur ! Sur çà, je dirais ce qui suit.

      Du côté des forces du changement, dans le cas où tous les partis dits d’opposition ne veulent pas soutenir Ali Ghediri, il est évident qu’un boycott actif est la solution la plus indiquée, mais je dirais c’est dommage quand même. Mais les partis politiques de l’opposition reste sur le boycott, est-ce que les citoyens seront d’accord ? Grande question. Dans le cas où ces partis politiques s’engagent avec lui dans le combat pour le changement, il faut se poser à juste titre la question importante de la fraude qui peut être en défaveur de Ghediri ! C’est très juste, il a un réel danger de ce côté là. Mais il me semble que Ghediri en est conscient et il a même dit qu’il ne faut plus avoir peur ni pouvoir, ni de la fraude. Il estime que la fraude peut être combattue et réduite à son minimum si tous les citoyens partisans du changement s’impliquent individuellement à tous les niveaux aussi bien durant la campagne que lors du scrutin et du dépouillement dans les bureaux de vote ! La fraude peut être combattue et réduite à son minimum surtout si les partis dits de l’opposition s’engagent ouvertement au côté de Ghediri, eux qui ont une pratique, une expérience ainsi que les militants pour faire se genre de surveillance au niveau des bureaux de vote. .C’est effectivement une stratégie importante à mettre en place par le candidat Ghediri. Il est vrai que le pouvoir a une machine de guerre déjà en place pour cela, mais c’est possible de combattre la fraude si il y a une détermination politique et un vrai engagement politique du côté des citoyens qui souhaitent le vrai changement ! On n’a pas le droit de rester dans le fatalisme perpétuelle auquel nous a assujetti et habitué le pouvoir de 62 !

      Bon courage à toutes les forces du changement !

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        Anonyme
        4 février 2019 - 20 h 09 min

        Les citoyens peuvent par leur présence dissuader des indélicats de bourrer les urnes, mais les citoyens n’ont accès qu’aux bureaux de vote, aux centres de votes et enfin à l’APC au moment de la remise des PV (falsifiés ou pas). Ici s’arrête le contrôle du vote par les citoyens. Les citoyens n’accèderont ni aux bureaux itinérants, ni à la Daïra, ni à la wilaya ni au Ministère de l’intérieur. Comme ils ne peuvent pas non plus savoir si tel ou tel électeur disposant de plusieurs lieux de résidence a voté plus d’une fois (une fois physiquement et les autres fois par procuration). Et enfin qui peut nous dire l’état réel du fichier électoral et les possibles millions de voix en réserve pour le candidat que le système aura choisi de faire « élire » malgré nous ?

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    Benflis ou en attendant godot !
    4 février 2019 - 14 h 59 min

    Benflis a fait part au chef de la délégation de l’UE de la nécessité d’«aller vers le rassemblement des Algériens, de la classe politique et des forces vives autour d’un projet fédérateur de construction graduelle d’un Etat de droit et d’un régime démocratique».

    Mais alors puisque les partis dits de l’opposition n’ont pas réussi entre eux à trouver un candidat commun fédérateur avec cette feuille de route, pourquoi ne profite-t-il pas pour soutenir le candidat Ali Ghediri qui promet de faire exactement ce que souhaite Benflis ? Pourquoi perdre encore un autre mandat de 5 années pour concrétiser ce projet ?

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    Anonyme
    4 février 2019 - 14 h 44 min

    Commencez d’abord par honorer le titre professoral que vous vous adjuger. Votre commentaire est nul dans le fond et dans la forme. On pourrait penser que vous ne maîtrisiez pas la langue française (as a « professor », you’re maybe more confortable with english. Feel free to use that language if that’s the case). Que non, votre argumentaire prouve que vous êtes plutôt le genre de douctour qui pilule dans le sérail, douctour es.chitta et rien dans la caboche. Je m’en tiendrai là et ne perdrai pas plus mon temps à démonter vos arguments qui sont à l’image de ceux que nous balancent tous vos semblables et qui font pleurer de rire le petit peuple que nous sommes.

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    Professeure Dr. Malika
    4 février 2019 - 12 h 28 min

    Les prochaines élections en Algérie. Il n y aura aucune surprise pour les citoyens de ce pays. En effet comme le mentionne très bien dans son livre  » Révolution, Economics and Privilges publie en 1965,  » le professeur d économie américain, d origine algérienne, le Dr. Ahmed Dahamni nous explique que les Révolutions ne font que changer une classe de provignes par une autre classe de privilégies. La révolution algérienne a permis de remplacer les privilégies de l époque coloniale française en Algérie par la classe de privilégies autochtones depuis l indépendance en 1962. Tout le reste n est que rhétorique stérile qui permet aux medias de se faire entendre. Alors il me semble avec le maintient du Président Bouteflika au pouvoir, ou par l élection d un nouveau président, l ‘Algérie va continuer sa course actuelle trouvant sa source dans la culture ancestrale de ce pays. L avantage avec Bouteflika nous aurons au moins à garantir le grand élan de construction domiciliaire pour le peuple. Avec un autre president rien de garanti car le gain personnel pourrait détruire cet élan.

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      la Viriti
      4 février 2019 - 12 h 53 min

      On dirait un discours de naturalisé qui profite à fond de l’arrivée en 1999 de Bouteflika…1000 milliards de dollars volatilisés et cela ne vous suffit pas ?

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      MELLO
      4 février 2019 - 15 h 28 min

      Professeur, Docteur ? Rien de plus insipide que cette réflexion venue d’une intellectuelle. Si pour vous la sentence est prononcée, pourquoi ne pas donner l’espoir à ces jeunes haragas pour savoir comment lutter , comment militer afin de rendre réversible cette situation qui bloque tout. Si les élections ne peuvent rien apporter de nouveau , comment et quoi faire pour assurer ce changement ? Question aux intellectuels .

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    La Viriti
    4 février 2019 - 12 h 22 min

    Ya Si Ali, retire toi…Le pays est sous la coupe de naturalisés jusqu’au boutiste qui veulent se venger de l’Algérie et de son peuple avant de quitter le pays…

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    Alatriste
    4 février 2019 - 12 h 21 min

    Benflis est en position de lièvre : il a la trouille de finir en dindon farci à la sauce de farce. Maintenant que le 5e mandat est acté, le Reality Show peut commencer et les dindons de la farce n’ont qu’à bien se tenir !

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    Anonyme
    4 février 2019 - 11 h 39 min

    Ali Benflis doit se retirer et au plus vite ( et ce sera tout à son honneur) s’il ne veut pas subir un nouvel affront dont il ne se relèvera plus jamais.

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    Anonyme
    4 février 2019 - 10 h 39 min

    Non pour une fois Benflis a été sage de se retierer en faveur de Ali Ghediri ;après le soutient direct de madame Assoul et et également entre les lignes de Djilali Soufiane ! Et çà CA serait une chose formidable si les supporters du RCD et du FFS et d autres démocrates et intellectuels plus les retraités de l armée et également plus de 2 millions de harragas ! voila le pragmatisme des démocrates s ils veulent prendre le pouvoir ! ce qui est certain que si Alger, qui est d habitude abstentionniste à l extrême , vote avec plus 6 millions de voix ça y est la victoire de ghediri serait acquise ! mais ce n est qu un scenario possible ! reste un scenario dont j ai peur ! par peur que sentant le pouvoir lui échappé , le pouvoir réelle programme et instaure un état de siège !

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    Anonyme
    4 février 2019 - 9 h 55 min

    Ben Flis doit se retirer pour l union de l opposition avec un seul candidat…certains parlent de Mme Zoubida Assoul..d autres veulent soutenir la candidature de Ghdiri d autres sont unanimes pour le boycott des elections…
    Mais quel serait la meilleure solution…???. je pense personnellement une participation en masse et voter pour le candidat unique de l opposition dans le calme absolu et que celui que choisira le peuple doit etre accepte…..Le monde entier sait que notre pays court un tres grand risque de destabilisation,de division et de chaos en cas de troubles consecutifs a l organisation de ces elections…..On sait que le 5 eme mandat n est pas conforme aux regles de droit tel que stipulees dans notre constitution…..mais la seule possibilite qui nous est offerte c est de voter en masse le candidat unique de l opposition…s il n y aura pas d accord pour un candidat unique il ne nous reste que de boycotter les elections car il n y aura aucune chance meme minime de changer la donne et d accepter malheureusement le 5 eme mandat…..Dieu fera le reste.Mais en aucun cas nous laisserons le chaos et la division gagner le pays……donc c est a l opposition de s organiser et de se mettre d accord sur un seul candidat credible …..pour moi ce serait Mme Zoubida Assoul ou Ali Ghediri

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    Abou Stroff
    4 février 2019 - 9 h 35 min

    je l’ai déjà souligné: si notre bienaimé fakhamatouhou national est candidat à sa propre succession, il n’y a aucune raison de participer de près (en tant que candidat) ou de loin (en tant qu’électeur) à la mascarade qui aura lieu le 18 avril.
    moralité de l’histoire: la marabunta qui monopolise la distribution de la rente a tous les atouts en main, y compris un gigantesque ensemble de tubes digestifs ambulants qui n’attendent que d’être nourris par le dite marabunta.
    PS: je persiste et signe: la formation sociale algérienne restera figée et à la marge de l’histoire tant qu’un tsunami (une baisse prolongée des prix des hydrocarbures, par exemple) n’aura pas emporté les couches rentières et prédatrices dont bouteflika est le parrain du moment. quant à l’HOMME d’ETAT qui « bousculerait » l’ordre établi, il semble bien qu’il soit difficile à enfanter au sein d’une société où le « peuple » est essentiellement constitué d’assistés incapables de se prendre en charge.

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    Ali-bey
    4 février 2019 - 8 h 27 min

    Monsieur, Benflis soyez humble et Arrguez, vous saviez très bien que vous n’auriez aucune chance contre les corrompus du clan d’Oujda,soyez honnête vous et les autres condidats envers les citoyens, soit vous boycotter les élections, soit tout les partis qui ne sont pas dans l’Alliance des destructeurs de la nation Algérienne,se rallier et faire bloque contre le régime d’Oujda, après où cas de fraude,le monde entier se rendre compte que les Algériens ne sont pas des lâches ni des sous hommes, l’image de l’Algerien est détériorée

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    samir
    4 février 2019 - 7 h 33 min

    Il a raison ça ne sert à rien tout est plier d’avance.le clan est bien protégé par le (…)

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    A3ZRINE
    4 février 2019 - 7 h 21 min

    La présence de lièvres donnera une couleur démocratique alors qu’elle n’est rien de tout celà, bien au contraire les dés sont pipés. Toutefois Il (…)

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    K. DZ
    4 février 2019 - 7 h 19 min

    L’image d’un looser, voilà ce me renvoie Mr Benflis, je me demande par quelle accident a t-il été chef de gouvernement et en a t-il jamais appris quoi que ce soit ? Franchement pathétique. Son programme, en tout et pour tout : bouteflika sera t-il ou pas candidat ? Ensuite… RIEN!

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      Zaatar
      4 février 2019 - 7 h 53 min

      Non l’ami, Benflis a été pragmatique et réaliste. Aucun candidat n’a une chance d’être élu si fakhamatouhou est candidat à sa succession. Tout le monde le sait, alors pourquoi se ridiculiser? On sait tous, depuis le temps qu’on le dit, que Errachem c’est H’mida et Ellaab c’est également H’mida. Donc si fakhamatouhou se présente voici les résultats. Au premier tour: Taux de participation Réel : entre 10 et 15%; Taux de participation officiel: 75%;
      fakhamatouhou réélu avec 79% au premier tour, suivi peut par Ghediri avec 4%, et le reste des candidats (s’il y en a) avec des bribes de 0,5 à 1%. C’est une projection réaliste que Benflis voit ainsi et moi également et je suppose la majorité des Algériens qui n’auront pas voté c’est à dire 85% à 90%.

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        K. DZ
        4 février 2019 - 13 h 45 min

        @Zaatar, permettez-moi de vous contredire, Bouteflika n’est pas le système, il n’en que l’expression la plus visible. Le système c’est nous tous, par notre attitude, passive ou active, complice ou complaisante, assumée ou feinte. Nous sommes le Système tant que nous tolérons ou encourageant le régionalisme, le larbinisme, l’absentéisme, la médiocrité et j’en passe. Donc Bouteflika n’est, encore une fois que la crème de ce que la majorité d’entre nous sommes. Cordialement.

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    Apache
    4 février 2019 - 6 h 55 min

    Il a raison de se retirer. Il ne veut pas jouer les lièvres. Avec la triche et les moyens de l’administration, « Bouteflika » sera réélu (Boutef entre parentaises, parce qu’il ne sera que le prête nom à la (…) qui l’entoure)

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