Prière anarchique à l’école : grave dérapage de l’Association des oulémas

Guessoum prière
Abderrazak Guessoum, président de l’Association des oulémas. New Press

Par R. Mahmoudi La polémique autour de l’interdiction de la prière dans les écoles est loin de s’estomper. Au contraire, elle se nourrit chaque jour de nouvelles déclarations incendiaires et irresponsables, à l’image de celle du vice-président de l’Association des oulémas, Ammar Talbi, qualifiant la décision prise par la directrice de l’école algérienne de Paris de renvoyer une élève pour prière à l’intérieur de l’établissement d’«acte terroriste».

Dans un article à paraître dans la prochaine édition de l’organe central de l’Association, El-Bassaïr, l’ex-recteur de l’université des sciences islamiques de Constantine s’en est pris, à la même occasion, à la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, en s’étonnant qu’elle ait cautionné un tel acte, et en l’accusant de «ne faire aucun cas du sentiment des Algériens» sur cette question.

Sur sa lancée, l’éditorialiste d’El-Bassaïr écrit que la directrice de l’école internationale algérienne «est étrangère à cette société et ne partage pas ses sentiments, même si nous savons que la laïcité française, aussi extrémiste soit-elle, garantit aux gens la liberté de culte et de conscience. Or, la ministre et sa directrice sont allées au-delà, bien que l’école soit le premier lieu de prière après la mosquée».

Pour rappel, le président de l’Association des oulémas, Abderrazak Guessoum, a été le premier à s’attaquer à la ministre de l’Education sur cette affaire de la prière à l’école mais sur un ton mesuré. Dans un communiqué rendu public, il y a quelques jours, Guessoum jugeait que «la manière dont les questions de religion et d’identité sont traitées par les responsables est inacceptable». Sans vouloir déclencher les hostilités avec les autorités, le porte-voix des Oulémas ajoutera : «Il n’y a rien qui atteste de l’existence de directives écrites interdisant la prière à l’intérieur des établissements scolaires mais il apparaît clair que l’identité et les constantes de l’Algérie sont depuis des décennies la cible d’une campagne féroce.»

R. M.

Comment (39)

    Bouzorane
    12 février 2019 - 17 h 26 min

    Les oulémas Algériens, n’est ce pas cette association qui pendant l’occupation française était décrite par malek bennabi, pourtant lui-même islamiste pro-egyptien, comme etant en majorité composée de collabos de l’administration coloniale ?

    UMERI
    12 février 2019 - 9 h 42 min

    Pour ces Ulemas, hommes de savoir en Théologie, citez moi un seul représentant de cette « secte » qui a animé des conférences, sur l’islam, le droit musulman, a travers les wilaya du pays, sur les relations avec d’autres religions, rien, parce que, chez eux, il y a un contenant, en apparence, mais pas de contenu,ils ne font que bluffer, en prenant les algériens pour des incultes. A quoi servent’ ils, à empocher la subvention de l’Etat, pour leur permettre d’exister. La moralité, c’est que lorsque, une association, un parti politique,une institution, ne participe pas a la formation de leurs adeptes ou partisans, ils sont vouées a l’échec. Haut conseil islamique, Ulemas islamiques, syndicat des imams, partis islamiques, Islam religion de l’Etat, Zaouias, ministère des affaires religieuses, alors que l’existence d’un seul organe consultatif suffit.

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    Clovis
    11 février 2019 - 21 h 53 min

    Consternation a la lecture des declarations des oulemas. Etymologiquement « oulamas » veut dire les sages, les instruits…. Leurs prises de position trahit plutot un obscurantisme desolant. Il faut les condamner, voire dire comme beaucoup de contributeurs a ce debat que cette association doit etre dissoute pour les motifs deja evoques par vous tous , et soutenir la courageuse et logique position de Mme Benghebrit. Bravo a vous tous. Grace a vous l’Algerie ne sera pas perdue ni livree a ces hyenes manipulees par les salafistes et autres officines d’un autre age qui tentent de tromper le peuple quant a la facon de suivre les preceptes de l’islam.

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    Ahmed Hamid
    11 février 2019 - 21 h 16 min

    Je ne sais pas si les musulmans sont des étrangers en Algerie, et l’Islam une religion intruse dans un noman’s land de « laicité »? a LIRE CERTAINS COMMENTAIRES ont pourait le croire.
    … On penserais que l’élève qui a « commis » cet impair a violé bien des « lois » et perturbé la vie si paisible d’une école qui ne fait même pas « une classe » d’un des nombreux quartier populeux de l’Algérie!
    Allons soyons sérieux! La prière dans cette école et dans e nombreux établissements éducatifs ou même administratifs a toujours existé et le fait qu’un élève soit « surpris » par un surveillant en train de faire sa prière est un fait banal qui ne mérite pas un tel acharnement de la responsable de cette école sur elle: De quel règlement ou de quelle inspiration pédagogique prive -t-elle l’élève des enseignements durant plusieurs jours ( exclusion temporaire), jusqu’à la signature d’un engagement de son père qu’elle ne refera plus la prière dans cet établissement? Et qui a créé un tel engagement ? qui n’existe dans aucun règlement ? A moins que la Directrice, qui a été rejetée de l’Université algérienne pour ses innombrables errements, qui ont mis à nu son incompétence, et s’est reconvertie, par une obscure cooptation, dans le « primaire », ne se soit investie de ce pouvoir de « légiférer » , d’exclure et de régir la vie, somme toute banale de son école.
    Cela sent la provocation de millions d’Algériens, très jaloux de leur religion, « islamistes » comme le disent de nombreux commentaires bien pensants et faussement modernistes!
    Quant à l’Association des Oulémas, que ceux qui pensent qu’elle doit être mise dans un musée, qu’ils commencent à revendiquer d’abord par « l’archuvage » de son pendant politique le « FLN »!

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    Nasser
    11 février 2019 - 19 h 50 min

    « L’ASSOCIATION DES OULEMAS »… doit être DISSOUTE !!
    (Elle est le socle de la mouvance « Frères Musulmans », que soutiennent le Qatar et des princes du Golfe, en plus de son « histoire » douteuse durant la colonisation ainsi que de son obscurantisme favorable au Khalifa)
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    Pour les « frères musulmans » dont fait partie cette association de Guessoum; BENGHEBRIT leur a fait plutôt « échouer » leur projet obscurantiste qui passe par l’Ecole !!
    – Eux, voulaient une école de « suivistes » formant des élèves qui exécutent les ordres sans possibilité de réfléchir ou de contester ! (pendant qu’ils envoient leurs rejetons étudier à l’étranger en Europe surtout pour les préparer à revenir diriger « nos » rendus « obscurantistes » !)
    – Elle, veut une école moderne pour former des élèves qui réfléchissent, qui pensent et qui critiquent pour en faire de futurs dirigeants compétents !
    ____
    A propos d’«obscurantiste», dont la Ministre avait affublé leur « Association » (de savants)…. Elle n’a pas tort du tout, par leurs actions et leur passé !! La Ministre n’a rien inventé à leur sujet !
    Mais Abderrazak Guessoum s’enflammera : «Si nous étions des obscurantistes, que dirions-nous de ses prédécesseurs qui n’ont pas osé faire ce qu’elle fait ? Peut-on dire des Abdelahamid Mehri, Ali Benmohamed et Mustpaha Lacheref qu’il sont des obscurantistes ?»
    Hypocrite et malhonnête ce « GUESSOUM » avec son « Association », car la Ministre n’a pas désigné ces ex Ministres d’obscurantistes » mais uniquement lui et son « Association » qui ne veulent pas que « nos » enfants – pas les leurs – deviennent intelligents ! (les Ministres qu’il cite ne sont pas « obscurantistes »). En manipulateur il évite de citer (02 autres ministres qui eux le sont !)
    * Est-ce que « Guessoum et son « Association » avaient critiqué et cité les autres ministres qui avaient « détruit » l’école pour la rendre ce qu’elle est… « obscurantiste » formant des intégristes qui avaient constitué l’armée du FIS/GIA? (Mohamed Cherif Kherroubi et Benbouzid … et un autre). Bien-sûr que NON !
    GUESSOUM et son « Association » de « Oulémas », qu’ont-ils inventés , produits ,… d’utile pour le développement, social et culturel des algériens depuis l’Indépendance (1962) à nos jours ? Même durant la période coloniale !
    – De 1962 à nos jours ? Rien ! …Des islamo-intégristes suivistes devenus plus tard terroristes, égorgeurs, assassins, destructeurs au nom d’un « islam » falsifié et corrompu !! Durant la décennie dites noire, nous n’avons pas entendu ou lu un seul de « ses savants » se prononcer contre les actions du FIS et du GIA !
    – Période coloniale ? …. On connait bien !
    * Que pense « GUESSOUM » de BENBADIS – leur chef spirituel l’initiateur de leur « Association » – de ses accointances ainsi que son père et grand-père avec la politique colonialiste française ? … Il ne le dira jamais !
    * Que pense « GUESSOUM » de BENBADIS avec son « Association des Oulémas » de la Révolution du peuple contre le colonialisme ?
    ON le sait et on connait cette « association » charlatane (avec preuves)
    Cette « Association » d’opportunistes doit « se la boucler » et continuer à vivre « discrètement et opportunément » d’hypocrisie et de mensonges sans s’ingérer dans la politique « Educative » (son ‘cheval de bataille’ qui la dépasse ; les autres secteurs économiques et sociaux elle s’en fout !)…. faute de quoi elle doit être DISSOUTE!

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    DZLander
    11 février 2019 - 19 h 00 min

    Quand bien même cette école serait de droit exclusivement algérien, il faudrait que les parents d’élèves concernés, les pseudo-oulémas et autres charlatans wahabo-salafistes de la 25e heure sachent et comprennent enfin une chose : quels que soient les juridismes et tergiversations «shari’istes» avec lesquels on veut absolument l’entourer pour mieux l’étouffer, l’école publique algérienne -ici ou en France- est avant tout un établissement scolaire, et non une mosquée ou une massala (*). Par conséquent, stop aux amalgames dus au virus vert propagé sciemment par la vermine verte ! L’école en question doit garder son statut tel quel, autrement dit celui d’un établissement scolaire censé dispenser un enseignement profane. Et j’insiste là-dessus : un enseignement profane ! En approuvant la décision de la directrice de cette école, la ministre algérienne de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, n’a fait qu’appliquer le droit positif algérien qui, à ce jour, caractérise de façon on ne peut plus claire et limpide la juridiction algérienne. On ne peut que la soutenir dans sa démarche, car c’est la plus juste qui soit pour nos enfants d’aujourd’hui et de demain ; et, par la même, pour l’avenir de notre pays.
    (*) Mosquée ou massala, un espace où on peut en effet prier et dispenser des cours de théologie, pour ne pas dire de rhétorique religieuse.

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    Anonyme
    11 février 2019 - 18 h 57 min

    Comme ces Ulemas ou illuminés, n’ont rien à faire, pour tuer le temps,ils s’inventent des ennemis, eux les gardiens d’un temple virtuel. .Alors, qu’ils n’activent que deux heures par an, la veille du 1ér jour du Ramadan et la veille de l’Aid, pour l’observation du croissant lunaire.En matière de savoir ou de « ILM » ils sont tellement nuls, qu’ils devraient solliciter Mme Benghebrit de leurs dispenser des cours d’alphabétisation;
    La prière doit se pratiquer à la mosquée ou chez soi, elle ne doit pas être utilisée, comme un acte de chantage. .Notre école qui est déjà mal classée, au niveau mondial,au lieu d’encourager le ministère de l’éducation nationale, d’ élever le niveau scolaire de nos enfants,ils préfèrent le sabotage.La seule solution, c’est la dissolution de cette secte nuisible, qui rajoute de l’huile sur le feu.

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    Wahid Mokhtar
    11 février 2019 - 16 h 23 min

    Comme le FLN, l’association des oulémas  »doit être archivée ». Elle n’a plus sa raison d’être et ses agissements bafouent l’esprit de l’association mère.

    Comme des milliers d’algériens, j’ai étudié à la Medersa et jamais, au grand jamais mes enseignants qui étaient tous membres à part entière de l’Association des Oulémas, la vraie n’a obligé qui que ce soit à faire la prière dans l’enceinte de la médersa.

    Alors, de nos jours l’école est le lieu de l’acquisition des sciences exactes, de la philosophie, de la littérature et des relations interpersonnelles pour mieux anticiper l’avenir.

    Si le ministère et le gouvernement ne sévissent pas, ce type de déclaration va mener le pays dans le gouffre.

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    AL-BARAAA
    11 février 2019 - 16 h 10 min

    Quand il s’agit de la drogue dans les écoles , nous n’avons jamais entendu quelqu’un braire ni BENGHEBRIT , ni les cancres qui ont écrit ci-dessus.

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    Anonyme
    11 février 2019 - 15 h 21 min

    Les réactions dès lecteurs d’AP sont franches, saines et constructives. Elles sont à la hauteur du but noble de l’école, celui de former les futurs citoyens algériens qui garantirons à ce pays une place honorable dans le concert des nations

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    صالح/ الجزائر
    11 février 2019 - 15 h 16 min

    l’Association des oulémas musulmans algériens n’a plus de raison de continuer à exister , car en présence du Ministère des Affaires religieuses et des Wakfs , du Haut Conseil Islamique et des dizaines de milliers de Mosquées , elle n’a plus de rôles à jouer .
    Qu’a offert l’Association des savants musulmans algériens, à l’Islam et à l’Algérie, depuis sa renaissance à ce jour, si ce n’est la rumination des efforts fournis par l’Association initiale , ainsi que les critiques non justifiées dirigées contre la ministre de l’Éducation? . Même l’organe central de l’Association bis , El-Bassaïr, a été repris à l’Association initiale .
    la liberté de culte et de conscience sont garanties même en Algérie , mais comme on ne doit pas obliger les adultes à pratiquer la prière en général et à la Mosquée en particulier , les enfants sont envoyés à l’école pour apprendre et acquérir des connaissances , et non pour perdre le précieux temps et le programme éducatif et à être formatés par des pseudo-éducateurs afin de les transformer en zombies .
    l’éditorialiste d’El-Bassaïr devrait savoir que nous , nos enfants et nos neveux , avons fait l’école algérienne , mais nous n’avons jamais pratiqué la prière à l’intérieur de l’établissement éducatif , cet acte est une Hérésie ( بدعة ) . comme il doit savoir qu’il n’est pas chargé du sentiment des Algériens .
    Quant au président de l’Association des oulémas musulmans algériens , qui ne s’est jamais soucié de l’une des constantes nationales doit apprendre qu’il n’est pas mandaté de l’identité et les constantes de l’Algérie .

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    Felfel Har
    11 février 2019 - 15 h 06 min

    Les islamistes algériens dévoilent leur appartenance à « ahl el-bid3a », une secte créée par le juriste Ibn Taymiyya, adepte de l’imam Ibn Hanbal, à qui on attribue d’ailleurs toutes les dérives du wahabisme, du salafisme, du qotbisme et du djihadisme.
    Le juriste égyptien Saïd El Achmaoui, dans son livre « El Islam Assiyassi », démontrait que l’islamisme était une déviation, pire, une perversion de l’Islam originel et authentique. Ainsi, l’Islamisme est devenu un programme politique visant à instaurer un modèle de société évoluant vers un État théocratique, fondé uniquement sur la Chari3a et le Coran (du moins ce qui correspond à leur interprétation et conforte leurs visées politiques).
    L’imam Khomeini a abondé dans ce sens en déclarant « L’Islam est politique ou rien » et que le pouvoir politique devait se soumettre et se plier entièrement à une doctrine religieuse. En Algérie, les islamistes poursuivent le même objectif: La religion doit annexer la politique! Notre gouvernement devrait le savoir. Va-t-il encore une fois céder à ces coups de boutoirs, à ces remises en cause de son autorité?
    Celà explique les manipulations des écoliers et lycéens, par enseignants interposés (sont-ils à la hauteur de leur mission d’éducateurs?) pour ensuite harceler la ministre (et derrière elle tout le gouvernement), vociférant sans retenue, menaces et insultes. Leur tentatives sont vaines!
    Interrogeons-nous, ces faux exégètes ont-ils lu et bien compris les commandements d’Allah s’agissant de la pratique de la prière. Comment peuvent-ils oublier que le Coran permet au pratiquant qui ne peut accomplir sa prière aux heures imparties, de le faire plus tard dans la journée, à l’exception de « salat el maghreb », au coucher du soleil, quand écoliers et travailleurs sont chez eux. Et puis, franchement, les cours d’école, les bureaux et les ateliers sont-ils les meilleurs endroits pour prier? Sont-ce des lieux de culte et de prière par excellence? Par respect au Livre Saint et à Allah, NON!
    L’Algérie ne sera jamais une théocratie.

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    Anonyme
    11 février 2019 - 14 h 12 min

    même à la Mecque les gens se modernisent et avancent vers la lumière mais ces misérables séniles bloqués et arriérés s’accrochent à leur Totems islamistes dans leurs tète pourries et à leurs rentes de la médiocratie la plus débile la plus dégradante et la plus méchante au monde… ils ne savent que jaser et vivre sur ces histoires de fausses constantes de baathistes croulants et infiltrés comme du poison dans le corps de la nation algérienne. Quelles constantes ? celles de Saddam Hussein le dictateur de Tikrit ? et de Seyad Qotb ? on en veut pas !! comme si le peuple algérien ruiné dont ils osent parler ou Dieu ou l’Islam les ont mandatés pour faire leur chantage aux algériens .. nous sommes des berbères vos constantes ne sont pas les nôtres!

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    Anonyme
    11 février 2019 - 14 h 09 min

    Nous les vieux nous sommes tous blessés dés notre enfance et notre jeunesse et les cicatrices de ces blessures sont toujours là et nous nous replions sur nous mêmes nous avons construit un mur autour de nous et de nos enfants et nous nous laissons que ceux que nous croyons qu’il nous aime ou qu’Ils nous flatte et nous essayons de trouver une illumination une vie meilleure au delà ,par l’intermédiaire des imams ou les charlatans et nous nous enfoncent encore plus dans notre blessure.

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    khalilsadek
    11 février 2019 - 13 h 53 min

    I DREAM…

    Je rêve du jour où un haut responsable algérien sera conscient de l’INUTILITE de certaines institutions dans ce pays, telles que le ministère des Affaires religieuses, les Moudjahidines et enfin les OULEMAS musulmans.

    OULEMAS de quoi et en quoi ? quelles idées ou theories qui nous manquent ont-ils produits ou corrigées? ou ont-ils la charge d’étudier? si ce n’est que demoraliser et matraquer les ministres et autres hauts dirigeants on s’opposant a toutes initiatives faisant progresser ce pays qui boite déjà dans la plupart des domaines et qui fait face a des problemes de sécurité et de géostrategie monstres, meme de la part de nos FRERES arabes et leurs Oulemas qui ont généré la plupart de nos malheurs.

    J’aimerai bien qu’un ALEM de cette institution apparaisse un jour a la télé officielle et debatte pourquoi ils n’y avait pas d’OULEMA d’origne Arabe dans la maisons de la sagesse de Baghdad ?, pourquoi les Européens ont pris les théories d’Ibnou rochd pour construire en grande partie leurs renaissance? alors que les Arabes ont brulé ses livres, et tirer les leçons appropriées,etc…

    Je craint que ces OULEMAS sont la rien que pour démolir toute iniciative qui vise la récuperation de l’identité, la culture et la personnalité nationale de l’algerien par leurs charlatanisme.

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    Nous algériens toujours imprécis
    11 février 2019 - 13 h 25 min

    D’abord elle ne se dénomme pas « Ecole Algérienne de Paris » , mais « Ecole Internationale Algérienne en France » d’après son décret exécutif de création (n° 01‑308 du 28 Rahah 1422 correspondant au 16 octobre 2001) ! Ce n’est pas la même chose du tout. Il me semble donc qu’elle n’a pas le statut d’école privé islamique ou d’ école privé coranique. La directrice de l’école, les enseignants, le conseiller d’éducation et le gestionnaire financier sont des fonctionnaires avec statut particulier et non des Imams ou des encadreurs ayant une autorité religieuse.

    Pour montrer que cette école n’est en rien une école religieuse, ou qui ne reçoit que des algériens, ou qui est islamique, musulmane ou religieuse ou une école régie dans le cadre du droit algérien comme les autres écoles sur notre territoire national, voici les buts de sa création (on y trouve des classes niveaux primaire, collège et lycée) :

    Elle a été créée pour dispenser un enseignement dans le cadre des accords algéro-français ( lisez bien « algéro-français » donc pas « algéro » seulement) et les diplômes auxquels il aboutit ( brevet et baccalauréat notamment), sont reconnus par l’enseignement français et l’enseignement algérien. On peut y préparer les quatre options suivantes du baccalauréat : sciences expérimentales, économie et gestion, lettres et langues étrangères, lettres et sciences humaines. Les élèves disposent de plusieurs laboratoires, c’est-à-dire physique, chimie et biologie, technologie pour le collège, deux laboratoires d’informatique, un important laboratoire de langues puisque l’on peut y étudier l’arabe, le français, l’anglais et le tamazight. Ou est l’enseignement religieux, l’enseignement du Coran là-dedans, nulle part ! Les cours sont dispensés par une quarantaine de professeurs civils et non religieux. Enfin l’école est payante : 230 € pour le Primaire, 345 € pour le Collège, 460€ pour le Lycée. On est là en territoire français où l’expression ostentatoire de la sa religion à l’école est interdite ! Point barre !

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    Anonyme
    11 février 2019 - 11 h 59 min

    Je constate que tous les drogués d’arabo-islamiste rivalisent à qui mieux mieux s’opposera à cette Ministre qui tente de faire de l’Ecole algérienne un lieu d’acquisition du savoir et non un lieu de culte.Le niveau de notre école est déprimant mais ça n’inquiète pas outre mesure nos « ulémas » plus préoccupés par sa politisation que par son rôle premier qui est de former les citoyens libres de demain dont a besoin le pays pour avancer.Je dis à tous ces apprentis sorciers:arrêtez votre sinistre hypocrisie qui ne nous mènera pas très loin alors que les autres peuples travaillent et avancent laissant la religion aux religieux,la politique aux politiciens et l’école à ceux qui dispensent le savoir.

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    Moskodz
    11 février 2019 - 11 h 39 min

    Avant,Erragda wat’mangi c’était dans les sociétés nationales dont on connait la suite,maintenant c’est au tour de l’école.

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    Anonyme
    11 février 2019 - 11 h 18 min

    Après l´inflation de la désignation « terroriste » en Occident, voilà son hperinflation dans nos sociétés. Il est vrai que la mesure des mots n´est pas dans nos habitudes où on a tendance à tout exagérer!
    Les Algériens devraient apprendre la mesure et les limites de tout ce qu´ils font.
    Pendant le travail, on travaille et pas autre chose. Pendant l´apprentissage, on apprend et pas autre chose etc…. Où a-t-on vu quelqu´un travailler ou étudier pendant la prière!? ce qui est juste d´ailleurs. Quand on fait quelque chose, on doit y etre à 100%!

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    Djamel AIT HAMOUDI
    11 février 2019 - 10 h 34 min

    Donc le chrétien Algérien, comme le juif Algérien ou encore les nouveaux convertis aux religions seraient tous autorisée a pratiqué leurs rites religieux a l’école. Si l’école devient un lieu où l’on pratique sa religion alors peut ont rentré dans une mosquée ou une cynagogue et une église pour enseigner les mathématiques, les sciences humaines. Soyons plus sérieux, ayez un minimum de respect pour les religions, qui ont des lieux honorable et grandiose pour l’exercice de la prière. Un bibliothèque c’est fait pour emprunter des livres, un supermarché pour se ravitailler en alimentaire… où allez vous dans cette confusion??? Votre seul intérêt n’est pas la pratique religieuse de nos enfants mais uniquement d’être le plus opposants possible a la ministre et a tout les laïcs de la société Algérienne. Créez des écoles religieuse mettez-y vos enfants et quand vous enfants n’auront plus leurs parents pour les nourrir on verra ce qu’ils vont devenir avec les prières et la récitation des livres religieux appris par coeur. Si vous aimez vos enfants aimez cette ministre qui tire le peuple Algérien vers le haut. L’éducation c’est gratuit et ça rend fort.

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    SaidZ
    11 février 2019 - 10 h 32 min

    Les oulemas!? ils ont inventé quoi au juste? ils sont spécialisés dans quoi exactement? ils sont entrain d’explorer plusieurs pistes affin de démystifier quelle maladie de siècle?
    pauvre Algérie! Oh mon pays tu ne mérite pas tout ça après tant de sacrifices, dommage!

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    Anonyme
    11 février 2019 - 9 h 55 min

    La prière moment sacré et consacré de communion entre individu Et son créateur pour cela des espaces privés car ne rentre pas qui veut sont dédiés et indiqués: chez soi ou la mosquée!! l’ecole est par essence et excellence un lieu d’apprentissage d’acquisition de savoir et de connaissances donc d’ouverture de l’esprit !!!
    Toute autre supputation n’est que démagogique diversion!!

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    Abou Stroff
    11 février 2019 - 9 h 51 min

    bien que je considère la religion comme la drogue la plus dure parmi les drogues dures, je suis prêt à accepter la prière dans les écoles si les oulémas (qui n’ont rien de savants) nous démontrent que la prière permet aux élèves de mieux assimiler les cours (de maths et de physique, entre autres) et de favoriser l’éclosion de talents jusque là cachés.
    ceci dit, tous les algériens lambda ont remarqué que la pratique de la prière sur les lieux de travail permet au travailleurs de réduire, d’une manière perceptible, le temps consacré au travail (donc d’influer négativement sur la productivité).
    moralité de l’histoire: »la critique de la religion [étant] la condition préliminaire de toute critique » tant que nous n’aurons entamé une critique radicale de la religion, nous continuerons à tourner en rond et à idolâtrer des « icônes ».

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      ben
      11 février 2019 - 11 h 35 min

      la prière est une forme d éducation
      sinon pourquoi enseigne t on les sciences islamiques al école y compris les rituels de la prière ???

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        Abtisioniste
        11 février 2019 - 12 h 26 min

        @ben Pour échapper à la gravité (de la situation) et atteindre les cieux de la plénitude.

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        Abou Stroff
        11 février 2019 - 14 h 51 min

        on enseigne l’idéologie islamique (c’est à dire le contraire de la science) pour endormir les élèves et les pousser à croire que l’irrationnel (la religion et tous les mythes qu’elle véhicule) a autant d’importance que le rationnel (les diverses disciplines scientifiques que l’homme, en quête de connaissance, a produit).
        conclusion: nos élèves ne savent plus à quel saint se vouer et finissent par n’être que de pseudo humains à la merci de divers charlatans.
        moralité de l’histoire: quand notre système éducatif produit des élèves qui ne savent que mémoriser et qui sont incapables de réfléchir,, alors ceux qui nous gouvernent peuvent continuer à nous gruger tout en profitant des plaisirs de la vie.

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          Mme CH
          11 février 2019 - 23 h 58 min

          Alors là…quel gros mensonge mais vous nous prenez pour des débiles…! « L’idéologie islamique est contraire de la science »…ou vous ignorez tout de l’Islam ou vous savez tout mais vous êtes un fervent combattant des ténèbres…!

          Sachez que le premier verset descendu dans le Coran est centré sur le savoir et la connaissance: « Lis au Nom de ton Seigneur qui a créé ! Il a créé l’homme d’un caillot de sang 1. Lis ! Car ton Seigneur est le Très-Généreux qui a instruit l’homme au moyen du calame, et lui a enseigné ce qu’il ignorait. » (S.96;V:1 à 5)

           » « Recherche la science même en Chine », ou cet autre qui exprime que la quête du savoir est une obligation
          stricte imposée à chaque musulman et à chaque musulmane. Fait capital, comme nous le verrons plus loin dans cette partie du livre, le Coran, qui invite toujours à cultiver la science, contient de multiples considérations sur des phénomènes naturels avec des détails explicatifs qui apparaissent rigoureusement conformes aux données de la science moderne.

          Il serait cependant erroné de croire qu’à aucun moment de l’histoire de l’Islam, certains de ses fidèles n’ont jamais eu d’attitude différente envers la science……à certaines époques l’obligation de s’instruire et d’instruire les autres a été mal entendue et que, dans le monde musulman comme ailleurs, on a parfois tenté d’arrêter le développement scientifique. Mais qu’on se souvienne qu’à la période de la grandeur de l’Islam,…alors que les restrictions au développement scientifique étaient imposées en nos pays chrétiens, une somme considérable de recherches et de découvertes fut effectuée dans les universités islamiques. C’est là qu’à cette époque on trouvait d’extraordinaires moyens de culture. A Cordoue, la bibliothèque du calife contenait 400 000 volumes. Averroes y enseignait. On y transmettait la science grecque indienne, persane. C’est pourquoi on allait de divers pays d’Europe étudier à Cordoue, comme de nos jours on va parfaire certaines études aux Etats-Unis. Que de manuscrits anciens sont parvenus jusqu’à nous par l’intermédiaire de lettrés arabes, véhiculant la culture dans les pays conquis ! Que de dettes avons-nous envers la culture arabe en mathématiques (l’algèbre est arabe), astronomie, physique, (optique), géologie, botanique, médecine (Avicenne), etc. ! La science prit pour la première fois un caractère international dans les universités islamiques du Moyen Age. A cette époque, les hommes étaient plus pénétrés par l’esprit religieux qu’ils ne le sont de notre temps ; et cela ne les empêchait pas d’être, en milieu islamique, à la fois croyants et savants. La science était la jumelle de la religion ; elle n’aurait jamais dû ne plus l’être.

          Comment n’en serait-il pas ainsi quand on sait quelles positions extrêmes ont pris les plus éminents de nos
          savants. Tel prix Nobel de médecine essaya, dans ces dernières années, de faire admettre, dans un livre destiné au grand public, que la matière vivante a pu se créer d’elle-même par le fait du hasard à partir de quelques constituants élémentaires et que, partant de cette matière vivante primitive, se seraient formés, sous l’influence de diverses circonstances extérieures, des êtres vivants organisés, pour aboutir au formidable complexe qu’est l’homme.  » (par Maurice Bucaille: « La Bible, le Coran et la Science »).

          Faites travailler vos méninges au lieu de dérouter les faibles d’esprits…!

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        malik
        11 février 2019 - 14 h 54 min

        ‘@Ben
        J abonde en votre sens et je complète:certes la prière une très bonne chose pour ceux qui croient bien évidemment,mais il faut qu ‘elle soit suivie de comportement adéquates tels que la propreté, la non violence, le respect des parents et des personnes, l’altruisme …
        et non pas se contenter de faire quelques génuflexions et réciter quelques sourates d’une façon stérile!!!
        La future génération adulte serait autre que la g&neration actuelle pour le bien de de la société algérienne!!!!

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        Kandahar
        11 février 2019 - 15 h 37 min

        également et sinon pourquoi on ne convertit pas les écoles, les lycées et les universités en mosquées et zaouïas !?!?

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      Mme CH
      11 février 2019 - 23 h 27 min

      Hé oui, lorsqu’on n’est pas sage et juste, on peut dire n’importe quoi..!!
      Pourquoi ne parlez-vous pas de l’absentéisme, des retards, des pauses café qui durent des heures, des discussions dans les bureaux..etc…?? Tout ceci « permet au travailleurs de réduire, d’une manière perceptible, le temps consacré au travail (donc d’influer négativement sur la productivité). »…! On sent à des kilomètres l’islamophobie…!

      Je ne vois aucun dérapage de la part de l’association des Oulémas Algériens…le dérapage vient de la ministresse et ses adeptes…!

    DJILLO
    11 février 2019 - 9 h 07 min

    Dans la annees 70, j’etais lyceen a alger. On avait une salle de priere. Jamais il n’y avait eu de polemiques autour de ca. Je trouve que la Mistre derappe totalement et la directrice de l’ecole fait dans l’exces de zele pour plaire aux francais. Si cette ministre ne se sent pas algerienne et n’a aucune considerations pour nos valeurs, qu’elle quitte le gouvernement et le pays dans lequel elle se sent pas dans sa peau.

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      Amine
      11 février 2019 - 11 h 54 min

      J’ai étudié dans un lycée algerien dans les années 70, j’ai pas connaissance d’une salle de prière dans aucun lycee. A cette epoque on parlait pas de religion, ni à l’ecole, ni en public. La religion etait réservée uniquement dans les mosquées.
      L’epoque à bien changé, malheureusement…

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      Argentroi
      11 février 2019 - 12 h 23 min

      @ DJILLO
      Moi aussi, j’étais lycéen les années 60 et 70 à Alger et on priait dans une salle de prière mise à notre disposition loin des classes, nous les internes. Mais il n’y avait ni islamistes ni partis islamistes qui tiraient la couverture à eux. Petit, je me rappelle qu’à l’école coranique mitoyenne à la mosquée, notre maitre nous laissait tous seuls ou sous la surveillance des grands pour aller accomplir sa prière quand il entendait l’annonce à la prière (iqama). Il nous a jamais demandé de faire la prière avec lui; c’était qu’on était encore petits. D’ailleurs, il ne le demandait pas aussi aux grands. Il considérait peut-être que ce n’était pas son rôle ni celui de l’école coranique. Bien sûr que notre maître, érudit en plus, n’était pas islamiste et ne l’a jamais été ! Et il a su s’opposer aux islamistes quand ils sont apparus !

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    Argentroi
    11 février 2019 - 8 h 57 min

    Et voilà notre ex grand Muphti cathodique barbe-FLN qui décrète que l’école est le premier lieu de prière après la mosquée ! Dites-nous, n’est-ce pas là une novation hérétique ( bid’aâ ) qui va semer la discorde (fitna) entre les musulmans mais qui unira sûrement les islamistes ?

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    Réseau 16
    11 février 2019 - 8 h 29 min

    Quelle religion lorsque des cheikhs Zaouias décident de la politique de la nation,en réhabilitant les traîtres et soutiennent les voleurs et corrumpus,et des Imams du FIS collaborent avec l’ennemi a Bruxelles, c’est ça l’islam

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    ANONYME 1
    11 février 2019 - 8 h 27 min

    En quoi l’Algérie est elle concernée part une décision administrative prise en France.
    Sommes-nous réellement devenus une annexe de la France.
    Nos responsables sont ils donc réellement sous la coupe de l’administration et des politiques de France, et confirment par là des rumeurs qui n’ont cessé de circuler à ce sujet.
    Les algériens qui veulent prier sur les lieux de travail, sont libres de leur choix, quitte à s’entendre avec leurs responsables et faire départager et s’entendre sur le comment de cette prière.
    Chaque administration et chaque structure à ses principes et ses obligations qui doivent être respectés aux travailleurs donc de savoir s’y adapter tout en respectant les droits de tout un chacun, que cela soit celui de l’élève ou de l’administré venu faire une démarche administrative quelconque.
    Dieu n’est pas un bourreau envers ses sujets ou l’humanité entière, les temps de prières il a donné latitude de les adapter à la disponibilité de tout un chacun. Donc aux musulmans (qu’il soit agent d’une entreprise ou de l’administration ou enseignant) de savoir se comporter et de ne pas se comporter comme des dictateurs et cherchent à imposer des points de vus parfois obséquieux et frisant l’illégalité au reste des travailleurs où aux autres personnes qui attendent.
    Ne pas oublier que pendant ce temps de prière l’agent est payé normalement à faire un travail donné, et aller prier pendant ce temps là, peut être assimilé à un vol. Et Dieu dans sa sagesse et sa clémence n’a jamais demandé à quelqu’un d’aller voler pour l’adorer ou faire sa prière.

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      Anonyme
      11 février 2019 - 10 h 27 min

      L’école en question est située en france, à Paris 16° (quartier très chic et bourgeois) mais elle ne dépend pas du système éducatif français. Elle est de statut algérien géré par l’ambassade d’Algérie en france. C’est écrit noir sur blanc dans l’article.
      Donc elle ne dépend que du ministère de l’E.N. algérien.
      Alors ton discours sur une décision administrative prise (par) la france tombe à l’eau. Quant à nous, devenir une annexe de fafa comme tu dis, avec le nombre de nos citoyens qui vivent déjà là-bas et ceux qui veulent y aller c’est plutôt fafa qui est une annexe de notre pays.
      Enfin il est inutile d’ergoter concernant cette histoire de prier ou non à l’école puisque l’éditorialiste d’El-Bassaïr précise bien « que l’école soit le premier lieu de prière après la mosquée». Tout est dit.

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        ANONYME 1
        12 février 2019 - 4 h 37 min

        Cette école est de droit algérien, mais les enseignants et cadres de cette école sont en France et donc sont sous la coupe et l’influence de ce qui se passe actuellement en France.
        Vous n’êtes pas entré dans le cœur de ces cadres et enseignants de l’école pour prendre position sur ceci et cela. Et coller l’étiquette Algérie à cette décision. La note a été signée par un responsable de l’École par par l’Algérie ni par l’Islam.

        L’Algérie a ses principes comme l’Islam a les siens.

    Anonyme
    11 février 2019 - 8 h 12 min

    iks nt ete toujours comme ca .ios etaient assimilisuonniste au temps del’occupation

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