Révélation : Belaïz n’avait pas informé Gaïd-Salah et Bensalah de sa démission

Belaïz tablier
Tayeb Belaïz. New Press

Par Kamel M. – Des sources informées ont révélé à Algeriepatriotique que l’ancien président du Conseil constitutionnel n’avait pas informé le chef d’état-major de l’ANP et le chef de l’Etat de son intention de démissionner et qu’il a donc pris cette décision à leur insu et sans les avoir consultés au préalable.

Tayeb Belaïz a décidé de rendre le tablier sous la pression de la rue qui réclamait avec insistance son départ en même temps que l’ancien président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, et le Premier ministre, Noureddine Bedoui. Si le premier persiste à vouloir conduire la transition jusqu’à la tenue de la prochaine élection présidentielle en dépit du refus des citoyens exprimé pour le neuvième vendredi consécutif, le chef de l’Exécutif se mure, lui, dans un silence total depuis sa conférence de presse qu’il a animée au lendemain de sa désignation par l’ancien président Abdelaziz Bouteflika.

L’ex-président du Conseil constitutionnel, qui avait refusé de réunir les membres de l’organe juridictionnel suprême pour constater l’empêchement à la demande du chef d’état-major de l’ANP, est resté fidèle au président Bouteflika jusqu’à sa démission, évitant ainsi à celui qui l’a nommé à ce poste de se voir appliquer l’article 102 qui stipule l’empêchement.

La décision de Tayeb Belaïz de ne pas informer le patron de l’armée et le successeur provisoire de Bouteflika de son intention de rendre le tablier pourrait signifier qu’il n’adhérerait pas à la méthode avec laquelle la transition est conduite par Abdelkader Bensalah et le général Gaïd-Salah. L’ancien ministre de la Justice semble également avoir cédé face à la pression de la rue qui le cite parmi les trois B considérés comme l’incarnation même du système que les citoyens veulent voir disparaître à jamais, tandis que les constitutionnalistes insistaient sur le caractère illégitime de la présence de Tayeb Belaïz à la tête de cette institution qu’il a présidée par deux fois, violant ainsi la Constitution dont il est censé faire respecter, et respecter lui-même, les dispositions.

K. M.

Comment (40)

    Anonyme Utile
    21 avril 2019 - 3 h 45 min

    L’essentiel, c’est qu’on verra plus jamais votre tronche. Aux suivants (Bensalah, Bedoui et Bouchareb).

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    ANONYME 1
    20 avril 2019 - 19 h 21 min

    Ils savent que tout ce qu’ils ont fait est contraire aux intérêts de la nation et en infraction aux lois du pays.
    C’est pourquoi il s’en va comme un vulgaire voleur la queue entre les jambes et la conscience pas tranquille.

    ANONYME
    20 avril 2019 - 18 h 46 min

    LES DOSSIERS DU PASSE DE SA FAMILLE AU COURS DE LA GUERRE DE LIBÉRATION ONT REFAIT SURFACE SUR YOUTUBE…A VOIR ET VOUS COMPRENDREZ POURQUOI CETTE DÉMISSION.

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    rabah
    20 avril 2019 - 18 h 00 min

    Bon débarras.
    Par ailleurs, pourquoi donc aurait-il dû informer gaid salah ???

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    Anonyme
    20 avril 2019 - 16 h 39 min

    Cette «démission» est directement commandité et provoquée par la vice-fakhamatouhoum du clan, dans la perspective de compliquer encore plus la situation et de rajouter de l’anarchie à la zizanie. Notamment lorsque le clan a fini par comprendre que, par souci de légalisme, l’ANP est bien tombée dans le piège du «respect, absolue et aveugle, de la Constitution».
    C’est fait dans l’esprit de «Khallatha tessfa», avec au bout l’espoir de pouvoir gagner un peu plus de temps, voir venir et peut-être arriver ainsi à récupérer les choses à l’avantage du clan.
    Quand à ce Belaïz, il ne faudrait quand même pas lui accorder l’importance qu’il n’a jamais eu. Il est trop limité à la seule allégeance au clan pour penser lui attribuer une quelconque intelligence en ce domaine. Il est en effet trop limité pour être à l’origine de ce genre de manœuvres. Ce n’est qu’un simple instrument aux mains du clan et un bon exécutant n’ayant jamais eu les capacités d’aller plus haut que cela. C’est d’ailleurs pour ces seules qualités qu’il a été nommé, une seconde fois, à la présidence du Conseil de l’État et ce en violation de ce que préconise pourtant la Constitution.
    Et si Belaïz n’a informé personne de «son» intention de démissionner de ses fonctions – ne serait-ce que par égard et par respect aux institutions de l’État -, c’est tout simplement parce qu’il a reçu l’instruction de ne pas le faire… dans le but évident de déstabiliser encore plus l’adversaire en espérant pousser ce dernier à la faute.

    Anonyme
    20 avril 2019 - 16 h 02 min

    c’est un brave pur produit de l’ouest .chapeau .a vous les diables deruiner l’algerie

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    Brahim
    20 avril 2019 - 15 h 19 min

    Vous êtes à côté de la plaque. Belaiz a été instruit par son patron Saïd Bouteflika en ce sens que c’est un maillon sans importance et sa démission n’a aucun impact sur le fonctionnement de la bande à Said et consorts….

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    Anonyme
    20 avril 2019 - 14 h 50 min

    Belaiz a juste voulu dire que Gaid Salah ne lui a pas demandé de partir (?).

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    Oust! À La Poubelle For Ever!
    20 avril 2019 - 14 h 24 min

    Oh lala! Quel scoop cette révélation !
    Pour un hyper chiyat illégitimement placé au poste qu’il occupait, il aurait du déguerpir dès les premières marches et en silence. Les gens ont même pensé à utiliser un arrache clous pour le déloger!!!
    Encore du tapage médiatique pour une carpette du régime qui à déjà rejoint le cadre sans photo dans la poubelle de l’histoire. Il a osé défié tous les constitutionnalistes et tous les avocats du pays avant de déguerpir. Il attendait des garanties. Corrompu jusqu’à la moelle, et on en fait un scoop !

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    MELLO
    20 avril 2019 - 12 h 33 min

    Illégitimes qu’ils étaient , ils partirons tous dans la légitimité. Pourquoi voulez vous qu’il informe tous ces responsables illégitimes , comme il l’était lui même. Belaiz, Bensalah, Gard Salah sont tous illégitimes et anti-constitutionnels
    Le natif de Maghnia avait déjà occupé ce poste entre 2012 et 2013 , alors que la constitution stipule en son article 183, que la nomination du président du CC est pour un mandat unique de 8 ans.
    Comme de coutume , ILS manipulent la Constitution comme ça les arrange. Lorsque les règles constitutionnelles ne sont pas respectées , ils rentrent et ils partent comme ils veulent.
    Mais pour bloquer le mouvement populaire, ILS nous sortent les articles et le respect de LEUR CONSTITUTION.

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      fayrouz
      20 avril 2019 - 14 h 52 min

      Le Belaiz est un complexé et un susceptible. Il se prend pour supérieur aux autres et selon lui, il n’a pas à informer qui que ce soit de ce qu’il fait ou de ce qu’il doit faire. Ce faisant, il essaie de compenser le fait qu’il soit né à Msirda, un patelin perdu à l’extrême limite de la frontière avec le pays du makhnez d’où il est peut être originaire. Il oublie que ce n’est pas le lieu ou les conditions de la naissance qui font la valeur de la personne mais le mérite que l’on obtient par son travail fait en toute compétence et avec honnêteté. Or cette dernière condition exige des efforts et certains ne sont pas prêts ou incapables de se plier à cette exigence. C’est ce critère qui permet de déterminer la personnalité. Notre monsieur semble avoir choisi le plus court chemin et c’est ainsi que de Msirda, il passe par Oran, histoire de s’habituer à circuler sur un trottoir et habiter dans un appartement, ensuite il vise Alger, le tout non pas par au gré des mutations professionnelles mais grâce au système de circulation actionné par le clientélisme (al-walâ’) et la « soufflerie » du parti unique. Il ne restait que reprendre les réflexes contenu dans son ADN. Pour preuve, nous ne rappellerons ici que ce que tout le monde a bien vu lors de sa prestation de serment en tant que « président » du Conseil constitutionnel, une nomination doublement illégale : d’abord parce qu’il avait déjà été désigné à cette fonction et qu’il n’avait pas le droit de l’être à nouveau (mais ça ce n’est pas de son fait et on ne sait pas s’il a osé rappeler le contenu de la loi à son maitre); ensuite parce qu’il a tenu à ce moment solennel de renouveler expressément et formellement sa « fidélité » (et donc son allégeance) au Président trahissant ainsi sa mentalité de « sujet » comme si nous étions en monarchie. Il est un exemple du « personnel » qui représente notre pays et on comprend pourquoi personne dans le monde ne nous respecte. Heureusement que depuis le 22 février les vrais Algériens montrent au monde ce qu’est la véritable Algérie.

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    citoyen algerien
    20 avril 2019 - 12 h 12 min

    pourquoi il doit informer gaid salah, qui est ce gaid salah, c’est quoi sa légitimité comme celle belaiz, gaid salah est détesté même au sein de l’armée, il a été nommé patron de l’anp par bouteflika, il doit dégager avec lui, l’armée n’as pas besoin de gaid salah, ce n’est qu’un commissaire politique style bolchevik de l’époque sinistre staline

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    Faux ...
    20 avril 2019 - 11 h 43 min

    2 Heures Après le Remplaçant était déjà Nommé !!? Et vous nous dites qu ils ne sont pas informés???…

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      Anonyme
      20 avril 2019 - 12 h 10 min

      ils ont nommé une roue de secours.
      Il ne s’agit pas de blanche neige.

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    Anonyme
    20 avril 2019 - 11 h 29 min

    mais qui est belaiz? C;’est tout simplement le neveu de Benbella, que « ARfaa rasek ya ba » a nommé pour se racheter aux yeux de celui à qui il a fait un coup d’état en 1965. Ce belaiz n’ a jamais eu l’Algérie dans le coeur!! un maroqui de plus!!!

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      Anonyme
      20 avril 2019 - 12 h 07 min

      Merci pour l’info
      On comprend de plus en plus pourquoi le makhzan se permet d’insulter l’Algérie sans que nos responsables réagissent. Quel malheur!!

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    Tout le système boutef...
    20 avril 2019 - 11 h 27 min

    …est basé sur le fait que tout le monde est 1er de la classe. Le parrain pour achever son oeuvre a besoin de conforter tout le monde. A la condition de savoir conjuguer le verbe « manger »,il faut toujours dire :
    « tu manges, je mange » !
    Prenant l’exemple de Ben salah et Gaïd salah : ils font partie du même système, donc 1er de la classe tous les deux, ainsi selon la règle du système, ils se neutralisent. Et Gaïd salah n’acceptera jamais de troquer un ben salah contre un président issu du peuple qui imposerait la primauté du civil sur le militaire ! d’ou l’erreur actuelle, qu’il va falloir corriger au plus vite, sous peine de se faire avaler par les sables mouvants.

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    Anonyme
    20 avril 2019 - 11 h 14 min

    Quand les gens de l’EST étaient au Pouvoir dans les années 80 90 jamais on auraient pensés que les gens gens de L’Ouest arrivaient au Pouvoir et font leurs lois de destruction a l’instar de Massali el hadj et le traitre de emir abdelkader…ils nous ont laissé un pays Pourri détruit abandonné meurtri criminel sauvage régionaliste pauvre etc…

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      Anonyme
      20 avril 2019 - 11 h 30 min

      Quand la France a quitter l’Algérie en 1962 elle a laissé ses fidels harkis et amis de l’est qui ont détruit cette patrie.

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      Fakooooo
      20 avril 2019 - 11 h 41 min

      Encore une fois halte aux discours de haine et séparatisme. Les gens de l’ouest khawatna et comme partout il y a lemlihh wa douni.
      On est en pleine révolution démocratique et tous frère ceux qui tentent de semer la fitna sont consciemment ou pas des Contre-révolutionnaire voire des cyber-baltagia.
      Rachid (Encadreur hirak 1er mai)

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      Fakou
      20 avril 2019 - 12 h 33 min

      Les propos séparatistes sont l’oeuvre des baltagias du net. Les gens de l’ouest khawatna khawatna
      Après les kabyles, c’est l’ouest demain le sud
      AAW FAKOU.
      AP censurez ces cyber-baltagia SVP
      .

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    Anonimaoui
    20 avril 2019 - 11 h 05 min

    Information caduque, informer un vice ministre aurait été sa dernière incohérence.
    Il faut aussi dire que toutes les décisions prises par le Conseil Constitutionnel sont collégiales donc la responsabilité est partagée et par le président et par les membres. Tous coupables.

      Anonyme
      20 avril 2019 - 15 h 35 min

      Mais la logique voudrait que le premier «responsable» demeure «le PREMIER responsable», en tout temps et en toutes circonstances.

    yetnahaou ga3 li laka’houm echa’r
    20 avril 2019 - 10 h 53 min

    Tout le cercle bouteflekiste s’est avéré être finalement un ramassis d’énergumènes psychopathes épris de pouvoir, sans foie ni loi, triés dans le volet pour ne partager aucune estime entre eux ni encore moins pour le pays ou le peuple, réunis par leur maitre uniquement pour accomplir un projet maléfique (laka’houm echa’r) de destruction systématique de l’Algèrie en assouvissant leur soif de pouvoir et d’argent.

    Cela apparaît encore plus clairement dans leurs actes sans aucune once de patriotisme depuis qu’ils ont pu spolier entièrement le pouvoir en 2013, obnubilés qu’ils étaient tous par la prédation à ciel ouvert à laquelle ils se sont livrés s’asservissant ainsi jusqu’à ne pouvoir émettre aucun holà institutionnel.

    Ils ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes maintenant qu’ils ont récolté un très mérité « yetnahaou ga3 » les clouant au pilori (des poubelles) de l’histoire.

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    SI KOUIDER BOUNETEF
    20 avril 2019 - 10 h 52 min

    Tous ceux qui seront reconnus d’avoir fauté, devront payer pour leurs méfaits.

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    Citoyen Karim
    20 avril 2019 - 10 h 25 min

    Tayeb BELAIZ, devenu en l’espace d’une décennie la marque déposée du système judiciaire algérien qui incarne la matrice du projet colonial des BOUTEFLIKA, en sa qualité de membre de la commission nationale de la réforme de la Justice et non moins ministre de la Justice et garde des Sceaux, avait déclaré dans son fumeux décalogue à la cour suprême de Ben Aknoun en décembre 2005 :

    « La justice ne peut se développer quels que soient les efforts consentis sauf en consacrant une attention particulière aux décisions rendues au nom du peuple. C’est cette voie qui nous mènera à la consécration et au renforcement de la crédibilité de la justice (…) Pour réaliser ces objectifs, je demande à tous d’être attentifs à la qualité du travail judiciaire notamment celle des jugements et arrêts judiciaires afin d’éviter les insuffisances et les erreurs qui peuvent les entacher. La qualité visée concerne la forme et le fond de ces décisions, notamment à travers la citation claire des faits, des demandes, de la défense et des réponses apportées comportant des attendus convaincants, clairs et prêts à être exécutés »

    Au même moment se tenait au Val-de-Grâce les orientations pour l’application d’une feuille de route –conférence de Berlin bis- pour une nouvelle redistribution des cartes du grand jeu géopolitique dont l’Algérie et la Libye symbolisaient la Tour et le Fou sur le grand échiquier.

    Dix jours après les propos de BELAIZ ci-dessus, Abdelaziz BOUTEFLIKA est de retour à Alger pour la mise en marche du programme de Nicolas SARKOZY…

    On constate avec contentement et espoir la naissance du Club des magistrats et la dernière déclaration dans laquelle il se dit prêts à juger les corrompus qui ont trahi le peuple algérien. Une telle entreprise, qui doit précéder toutes les autres à venir, se doit de commencer par demander des comptes au maître de l’œuvre du projet de démantèlement de la Justice algérienne au profit de celle de multinationales.

    AÏT AÏSSA Karim

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    Kenza
    20 avril 2019 - 10 h 23 min

    Ce que voulait dire Belaïz par sa démission:  » Aw ya djetkoum , khalatna3a ga3 wa chaâb ftan ! il n’y a plus rien à gratter…je quitte le navire…debrou raskoum…je vais rejoindre ma famille là-bas chez moi. Heureusement que j’ai assuré leur avenir….3ad el bled khlass 3lina el bagra nechfet…sauve qui peut !

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      Al Batriote
      20 avril 2019 - 12 h 28 min

      Al Batriote,
      @Kenza,
      Vous croyez sincèrement que cette race d’individus est dotée d’une conscience pour se rendre compte des limites a ne pas dépasser? Eh bien je suis convaincu que non , ces individus font partie d’une meute, soumise à son mâle alpha et toute leur existence ne peut se concevoir en dehors de cette soumission, car ce sont des êtres sans vergogne,sans honneur, sans personnalité et sans âme. Ils sont tous solidaires et leur seul souci c’est de continuer a profiter le plus longtemps possible, à défaut, s’assurer une sortie protégée après avoir provoqué le plus de dommages possible pour la nation.

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    Kenza
    20 avril 2019 - 10 h 01 min

    Autrement dit, rah harraga ! Ils imposent au peuple une sortie de crise dans le carde d’une constitution faite par eux et pour eux, et Belaïz qui était sensé être garant de la constitution se permet de se débiner en étant le premier à la violer. En fait, ils utilisent la constitution quand elle va dans le sens de leurs intérêts et l’a rejette quand ça ne les arrange pas. En plus, ils veulent nous faire croire, que Belaïz, en bon démocrate, a cédé à la pression de la rue!!!!
    sachant que Ben Salah n’est qu’un faire-valoir du clan Boutef, il n’a pas jugé utile de le consulter. Il a plutôt cédé à la pression de Saïd Bouteflika toujours à la manœuvre… avant la démission de Bouteflika, n’a t-il pas attendu les directives du clan mafieux pour voir s’il devait appliquer ou non l’article 102 ?

    Alors que le peuple est dans la rue pour sauver l’Algérie, il y a au pouvoir des clans qui se battent, certains pour sauver le système, d’autres pour sauver leur peau et ainsi échapper à la justice…
    Pour le moment cette constitution ne sert que les intérêts des traîtres au pouvoir qui l’utilisent pour gagner du temps. Cette constitution nous a enfermés dans un cercle vicieux qui fait qu’on tourne en rond et qu’on s’enfonce de plus en plus dans la crise. Il est grand temps de laisser cette constitution de côté et de prendre une décision politique qui nous sortira de cette impasse et nous mettra sur la voie du renouveau. La seule voie légitime pour trouver une solution à la crise, est d’écouter le peuple. Et le peuple a dit son mot:

    TROUHOU GA3 ! DÉGAGEZ TOUS !
    .

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    Anonyme
    20 avril 2019 - 9 h 38 min

    Belaïz est responsable de la crise actuelle pour avoir choisi de servir une personne au lieu du pays. Il a ainsi renier son sermon et trahi son peuple; au même titre d’ailleurs que les autres membres du conseil constitutionnel. C’est une raison suffisante pour les relever tous de leur fonctions et leur interdire toute fonction supérieure. Des explications doivent être demandées à Bensalah sur le fait de reconduire des individus convaincus de traitrise envers leur pays.

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    maori
    20 avril 2019 - 9 h 16 min

    Président du conseil constitutionnel, c’est lui reconnaître trop d’importance, une importance illégale et moralement donc imméritée.Lui et ses illustres inconnus de collègues, autant immoraux puisqu’ils ont accepté le dossier de candidature de fakhamatouhoum qui contenait outre les 5 800 000 signatures, qu’ils savaient acquis par l’usurpation des identités et par la tromperie, puisqu’on a fait signer les personnels des administrations et des entreprises publiques sous un faut argumentaire , en plus qu’ils ont accepté de valider un certificat médical qui était on ne peut plus faux. Il fallait bien qu’il dégage et on attend à ce que ses complices du pseudo conseil dégagent aussi le plutôt en emportant avec eux bensalah, bedoui et bouchareb. Il faudra que la prochaine constitution prévoit dans ses textes que ne peuvent être membres du conseil constitutionnel que les gens dont la compétence et dont la probité morale, intellectuelle et matérielle soient avérées. Ils devraient, si possible, appartenir à la société civile et n’être d’aucune allégeance politique ou autre……!

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    dal G ri
    20 avril 2019 - 8 h 47 min

    nous du moment qu il se casse on s en fou de qui, le comment du pourquoi ,où, avec qui,,,,,

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    iciaLG
    20 avril 2019 - 8 h 40 min

    JE SOUHAITE QU’IL N Y AURA PAS D ELECTION SOUS LA DIRECTION DE BENSALAH ET QU ILS SERONS BOYCOTTER BOUDÉ IGNORER

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    Anonyme
    20 avril 2019 - 8 h 39 min

    Il a informe probablement fakhamatouhou. Et puis ca n’a aucune importance pour le peuple et ses objectifs: Qu’ils degagent TOUS.

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    K. DZ
    20 avril 2019 - 8 h 38 min

    Le message de Belaiz à GAID : Rahi lik, Koul’ha wahdek, (elle est à toi, manges-la tout seul).

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    EL KEndy
    20 avril 2019 - 8 h 19 min

    Est ce que c’est important que Belaiz informe l’un ou l’autre l’essentiel qu’il dégage et avec lui les trois B qui
    restent .

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    Anonyme
    20 avril 2019 - 8 h 18 min

    C…. Ce n’est pas dans le maquillage que l’on trouve « l’esthétique »

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    CORROMPUS DEHORS
    20 avril 2019 - 8 h 14 min

    Au moins un corrompu qui reconnait ses torts et il démissionne sans trop insisté,restant les deux autres combien de temps vont resistés devant une population déterminée à les chassés et les jugés devant des tribunaux pour le mal causé a la nation

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