Quand un expert financier mettait en garde contre la folle politique d’Ouyahia

Bourse Ouyahia
Ahmed Ouyahia. PPAgency

L’expert financier Noureddine Legheliel mettait en garde, il y a trois ans, contre les décisions économiques hasardeuses de l’ancien Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui doit être entendu par les juges ce mardi. Nous reproduisons le texte intégral de sa contribution intitulée «Peut-on encore faire confiance à Ahmed Ouyahia», parue dans Algeriepatriotique le 8 avril 2016.

Je n’ai pas l’habitude d’écrire des articles sur des personnes. Tous les sujets que j’avais traités dans mes précédents écrits se concentrent sur des analyses financières ou pétrolières. Mais le cas de l’ex-Premier ministre Ahmed Ouyahia relève de l’exception. Un homme qui personnifie la contradiction ; un ministre qui nous dit que la couleur d’une chose est verte mais qui, deux ans plus tard, revient pour nous dire qu’elle est orange…

La Constitution algérienne confère à tout citoyen algérien le droit de parler, de débattre ou de critiquer le bilan et la gestion des affaires du pays, conduites par un président ou un ministre quelconque. Et c’est dans ce sens bien précis que je me permets de parler du bilan de la gestion des affaires économiques du pays sous la gouvernance d’Ahmed Ouyahia.

En 1996, alors qu’il était chef du gouvernement du président Liamine Zeroual, Ahmed Ouyahia avait fait une déclaration à la Télévision algérienne dans laquelle il avait dit ceci : «L’Algérie vaut 9 milliards de dollars sur le marché.» Cette expression est restée, pour moi, un souvenir inoubliable car je n’ai jamais de ma vie lu ou entendu un économiste évaluer un pays en dollars ! Le célèbre économiste britannique Adam Smith – qui est le père des théories sur l’économie ultralibérale – n’aurait jamais osé utiliser l’expression d’Ahmed Ouyahia. La politique économique ultralibérale menée par Ahmed Ouyahia vers la fin des années 1990 s’est soldée par un cuisant échec et une catastrophe en termes économiques. Le dernier tissu industriel de l’Algérie fut disloqué, des centaines de milliers de travailleurs se sont retrouvés au chômage, des entreprises et des terrains agricoles furent cédés pour des sommes dérisoires, des dizaines de cadres algériens furent jetés en prison au point que ce chef du gouvernement fut appelé «le bourreau des cadres».

Première question : pourquoi ce ministre ne reconnaît-il pas cet échec et pourquoi ne demande-t-il pas pardon aux Algériens qui ont perdu leur gagne-pain durant cette triste période ? L’ancien président argentin Carlos Menem avait, lui aussi, mené une politique économique ultralibérale en Argentine, qui s’est soldée par échec total. Mais il s’est retiré de la politique, contrairement à Ouyahia. Face à cette catastrophe économique, le peuple algérien a pleinement le droit d’exiger des comptes à ce chef du gouvernement, selon la Constitution.

Au début de l’année 2003, Ahmed Ouyahia est de nouveau nommé Premier ministre. Il restera à ce poste jusqu’au mois d’avril 2006. Pendant cette période, l’Algérie fut secouée par le scandale de Khalifa. Là aussi, Ouyahia chercha par tous les moyens à minimiser l’ampleur de ce scandale et déclina toute responsabilité. Si on suit le raisonnement d’Ouyahia, on peut se demander : à quoi sert un Premier ministre ?

Au mois de mars 2006, c’est-à-dire deux mois avant son limogeage et son remplacement par Abdelaziz Belkhadem, dans une conférence de presse télévisée, Ouyahia évoqua le bilan économique de l’année 2005. Il avait dit : «Nous avons réussi à créer une croissance économique de l’ordre de 5,5%. Nous avons réussi à réduire le taux de chômage à 13% alors qu’il avoisinait les 20% auparavant, et nous avons réussi à réduire le taux d’inflation à 2,5% alors qu’il était à 22% en 2004.» Augmenter la croissance économique exprimée en PIB, réduire le taux de chômage et réduire en même temps le taux d’inflation de 22% à 2,5%, à supposer que cela fût vrai, aurait signifié que cet ancien Premier ministre aurait défié et mis en doute la courbe – et même la théorie – de Phillips et Lipsey, puisque les salaires des travailleurs algériens sont restés stables, c’est-à-dire sans augmentation durant l’année 2005.

En 2006, lors d’une conversation que j’ai eue avec un cadre haut placé au sein de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob), ce dernier m’avoua que «onze entreprises nationales allaient être introduites en Bourse, mais qu’à la dernière minute le Premier ministre Ahmed Ouyahia a adressé une instruction au président de cette institution lui ordonnant de tout arrêter».

Au mois de décembre 2008, dans une déclaration reprise par les journaux, Ahmed Ouyahia est allé jusqu’à se moquer des experts financiers algériens qui ont conseillé au gouvernement de créer un fonds souverain. J’étais parmi ces analystes et j’étais le plus engagé dans le débat sur la création de ce fonds souverain en Algérie. «L’Algérie rejette l’aventure des fonds souverains», lança-t-il, affichant un refus catégorique quant à la convertibilité du dinar.

Questions : pourquoi le Premier ministre ne veut-il pas que la Bourse d’Alger soit développée ? Comment se fait-il que l’homme qui était un adepte de l’économie ultralibérale puisse être contre la Bourse ? Incroyable !

La Bourse est avant tout la vitrine de l’économie d’un pays ; qui dit Bourse, dit transparence. Si les entreprises algériennes étaient cotées partiellement en Bourse, peut-être n’aurait-on pas assisté aux scandales financiers qui ont touché certaines entreprises nationales. Une société cotée en Bourse est obligée de publier ses résultats financiers chaque trimestre. Et si les dirigeants de cette entreprise étaient tentés par des détournements de fonds, ils n’auraient jamais assez de temps pour entreprendre une telle action.

Question : comment se fait-il qu’un ministre qui disait que l’Algérie valait 9 milliards de dollars sur le marché soit devenu un adversaire farouche à toute idée de convertibilité du dinar ?

Question : Ahmed Ouyahia qui a occupé le poste de Premier ministre et de ministre, sait pertinemment que le meilleur moment d’acheter les actions en Bourse, c’est lors des crises économiques et financières qui ont duré dans le temps et dont on commence à observer les premiers signes de la fin (chose qui s’est produite en décembre 2008). J’avais publié une série d’articles dans quatre quotidiens nationaux, dans lesquels j’avais exprimé, d’une manière empirique, la nécessité pressante de la création d’un fonds souverain. C’était le moment opportun.

Ahmed Ouyahia, si vous aviez écouté les conseils des experts que vous avez cherché à ridiculiser en décembre 2008, l’Algérie de 2016 ne serait pas touchée par la crise actuelle. Regardez la Norvège, les Emirats arabes unis et le Koweït ! Ces pays ont été épargnés par les retombées de la chute des prix du baril grâce aux gains amassés par les portefeuilles de leurs fonds souverains. Le dénominateur commun qui existe entre la Bourse et les fonds souverains, c’est la transparence.

En 2009, lors de la présentation de la loi des finances, Ahmed Ouyahia tint un discours zélé, honorant le patriotisme économique proche de celui du défunt Hugo Chavez. Quel paradoxe ! Que restait-il de l’adepte de l’économie ultralibérale des années 1990 ?

Les taxes, les taxes et encore les taxes ! Le Premier ministre algérien taxait les salariés, mais pas les riches (taxe sur les salaires, vignette automobile, etc.) «Je taxerai même l’oxygène que respirent les Algériens», ironisa-t-il.

Automne 2015. Ahmed Ouyahia nous reparle de l’économie du marché, des ambitions honorables et profitables des patrons algériens du FCE, de la Bourse… Ahmed Ouyahia est-il saisi par la nostalgie des années 1990 ? Malgré tous ses échecs, tant sur le plan économique que politique, et malgré ses contradictions qui peuvent faire de lui un candidat sérieux au livre des records Guinness, Ahmed Ouyahia jouit du soutien, voire de la complaisance de certains journaux qui ont un certain poids sur la scène médiatique algérienne. Ces journaux nous décrivent Ouyahia comme un «fin diplomate», un «homme qui lance des discours codés», un «chevronné de la politique», etc. Or, nous sommes en droit de nous poser des questions sur l’honnêteté, l’impartialité et la crédibilité de ces journaux.

Pour conclure cette modeste contribution, je tiens à porter à la connaissance des lecteurs d’Algeriepatriotique que je n’appartiens à aucun parti politique et j’espère du fond du cœur que cet article ne sera pas interprété comme un soutien aux adversaires politiques d’Ahmed Ouyahia.

Noureddine Legheliel

Analyste boursier auprès de Carnegie

Comment (34)

    mustang
    11 mai 2019 - 2 h 03 min

    (…) Ouyahia avez tous planifiés pour ne laisser auqu’un trace de detournement

    Anonyme
    30 avril 2019 - 8 h 36 min

    L’Etat algérien veut éviter à tout prix l’hégémonie du FMI et la soumission au diktat des banques internationales.

    Hchicha Talba M'iicha حشيشة طالبة معيشة
    30 avril 2019 - 7 h 22 min


    Quant à ses agissements, aussi bien que pour les autres, il devrait y avoir un process avec une diffusion directe.

    A bonne entendeur,,

    Mme CH
    30 avril 2019 - 0 h 52 min

    Un homme des sales besognes ne pourra jamais être propre…..! L’arrogance, la suffisance, l’insouciance, l’incompétence, l’indignité, l’indifférence, le mensonge……..sont les vertus de ce type….il n’en a pas d’autres..!!! On nous prévient déjà que les instances judiciaires ne sont pas compétentes pour le juger, car il y a un vide juridique concernant le jugement du Président de la république et du 1er ministre…Mkhayta…! En attendant, on peut juger son fils et sa femme qui ont profité de la manne pour monter des projets juteux….!
    J’espère qu’il ira aussi en prison pour trahison, puisqu’il a été accusé par ses proches collaborateurs d’intelligence avec l’ennemi n°1 de l’Algérie: FaFa…mais il n’est pas le seul….!

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    Khiyou Habibou
    29 avril 2019 - 21 h 32 min

    Il faut faire la Révolution Culturelle à TOUS les cadres et dirigeants algériens comme le fît Mao Tse Toung en Chine….. pour remettre de l’ordre en Algérie horizontalement et verticalement. Ce sera RADICAL.
    Et que nos frères Kabyles arrêtent de faire dans le régionalisme abject en défendant le voleur Rabrab… Arrêtez mes frères KABYLES de faire dans la pleurniche et la victimisation, svp. Je vous croyais plus Hommes que cela. Dommage ! Car ça se retournera contre vous.

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    citoyen algerien
    29 avril 2019 - 19 h 53 min

    ce type est abjecte, un anti algérien, il a fait beaucoup de mal aux algériens.
    Si il y aura une enquête vraie et un procès, ce type sera en prison, lui et son clan

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    Citoye
    29 avril 2019 - 19 h 23 min

    Houyaya a fait ce qu’on lui a demander
    1er Ministre des voleurs .
    Mais il devra rendre des comptes et denoncer tous ce qu’il sait sur cette mafia boutef
    Si il veux que le juge soit plus clement pour son compte.
    Il abradé nos richesse pour des dollars au detriment du peuple algerien(ne).
    1000 milliards de dollars !!!!! ????
    On n,a même pas de quoi se soigné dans notre pays le peuple meurt de maladie banal
    Pendant que eux se soigne chez l’enemis de l’exterieur?.
    Aucune construction incinerateur pour nos dechet menager tous et jettez a la sauvette.
    Les chemin de fer sont toujours dans l’etat vetuste poste independante.
    Les ecoles université formation sont spolié au detriment de nos enfants.
    Il faut qu’il rende des comptes aux peuples
    Pour que plus jaimais ce reproduise ce fléo.
    Quallah protége lAlgerie💚.

    Brahms
    29 avril 2019 - 17 h 33 min

    Il prenait les citoyens pour des tubes digestifs. Avec 15 000 dinars, on pouvait vivre selon lui.

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    EL KHOU
    29 avril 2019 - 16 h 31 min

    ..  » Je taxerai même l’oxygène  » et « l’Algérie vaut 9 milliards de $ US » dixit OUYAHYA, …. Ton heure est venue ya el khabits et tu paieras très cher tes méfaits. Les cadres honnêtes qui ont servi l’Algérie corps et âme contrairement à toi, les citoyens que tu as mis au chômage .. ,ne te pardonneront jamais leurs souffrances dans les prisons. .

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    Chaoui Ou Zien
    29 avril 2019 - 16 h 24 min

    La convertabilite du dinar n’a jamais ete une solution viable ni alors ni maintenant. Regardez ce qui est arrive a l’Argentine, un pays pourtant a l’economie diversifiee, apres avoir experimente avec cette idee. Elle a degringole du top echelon des pays emergents au statut de pays sans categorie (« unclassified market status »: moins que les pays frontieres) en peu de temps. Ses coffres qui regorgeaient de devises ont ete completement siphones. Elle vient juste de retrouver son statut de pays emergent apres des annees dans le purgatoire et seulement apres abandonne la libre convertabilite de sa monnaie. Sa monnaie ne s’echange d’ailleurs meme plus dans les banques et jusqu’a present.

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      yassine
      29 avril 2019 - 17 h 50 min

      L’exemple de l’argentine est mauvais car le Pesos etait peege au dolar US .
      Dans le cas algerien La convertibilite doit etre par flottement libre .
      La BCA defend sa monnaie , mais ne fixe pas le taux du dinar par apport au dolar.
      C’est la mere des reformes economiques . Il n y’aura plus de double parite du dinar , donc de surfacturation.
      Ceux qui profitent du systeme acctuel font peur aux gens en disant que les algeriens vont transferer en masse les devises .
      C’est tout le contraire qui se passera, car pour vivre on 43 millions de personnes ont besoin du dinar et des autres monnaies .
      Je suis d’accord avec ceux qui disent qu’il faut d’abord :
      1) Autonomiser totalement la BCA avec une loi sacree .
      2) Le conseil de la monnaie doit avoir une politique orthodoxe .
      Pour construire une economie perenne , on doit d’abord s’appuyer sur une monnaie respectable.

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        Anonyme
        30 avril 2019 - 0 h 48 min

        Avec quoi la BCA va t-elle defendre le dinar? Avec les petites devises qu’ont laisse derriere eux les freres bouteflika. Puisque d’apres toi mon idee est mauvaise, moi je te reponds en te disant khamam echouiya. Le dinar convertible et de surcroit flottant librement ferait l’effet d’in poids super leger devant les super lourds dans un ring. Non seulement il sera mis ko en un rien de temps mais les petites devises qui nous restent seront siphonees par les speculateurs financiers avant meme que notre petit dinar disent bonjour. Qunt a l’independance de la BCA, je suis entierement d’accord mais pour d’autres raisons. J’espere qu’on ne t’ecoutera pas.

      Le Berbère
      29 avril 2019 - 19 h 13 min

      Sincèrement, je pense que votre commentaire est bourré de fausse infos. De ma connaissance l’effondrement de l’économie nationale argentin est causé en grand parti par les conditions sévères et drastiques de Le Fonds monétaire international ( FMI) et la banque mondiale ( BM) …Je me rappel bien la crise en Argentine, un pays qui été classé comme le leader mondial en matière des produits agricoles ( les céréales) et les produits issus de l’élevage bovin qui couvrent plus de 80 %100 de l’économie réelle de l’Argentine..Après la restructuration de l’économie argentin sous la pression de le FMI et la BO , les grandes entreprises agroalimentaires américains et en tête le groupe  » Monsantos  » à donné le coup de grâce pour détruire les deux secteurs généalogique de l’économie nationale argentin ( l’agriculteur et l’élevage) et les mines et les plates formes portuaires.

    Anonyme
    29 avril 2019 - 14 h 52 min

    UN CONCOURS DE CIRCONSTANCE L’A PROPULSE DEVANT LA SCÈNE PUBLIQUE EN DEVENANT PREMIER MINISTRE..CE TYPE EST ADMINISTRATIF DE FORMATION ET DIPLOMATE DE CARRIÈRE. IL N’A JAMAIS DIRIGE UN SECTEUR ECONOMIQUE NI DIRIGER UNE ENTREPRISE.IL A ÉTÉ UN FONCTIONNAIRE ZELE AU SERVICE DE SES PROMOTEURS…IL A ÉTÉ A L’ORIGINE DE LA LIQUIDATION PURE ET SIMPLE DE TOUT LE TISSU ECONOMIQUE EN PRÉTEXTANT UN ACCORD AVEC LE FMI CHOSE QUI N’A JAMAIS ÉTÉ DEMANDÉE PAR CETTE INSTITUTION.PIRE IL A ETE AVEC SON MINISTRE DE JUSTICE;L’INSTIGATEUR ET L’EXÉCUTANT D’UNE OPÉRATION MAINS PROPRES A L’ENCONTRE DES DIRIGEANTS ECONOMIQUES OU PLUS DE 3000 CADRES EMPRISONNES SANS DOSSIERS…des familles brisées,des cadres morts en prison etc…..

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      sam
      29 avril 2019 - 16 h 05 min

      je dis toujours autours de moi , il faut analyser le parcours
      de ouyahia il est troublant a plus d un titre

    Anonyme
    29 avril 2019 - 14 h 42 min

    H’mimed mon Dieu quelle catastrophe ! Si l’arrogance et la suffisance n’existaient pas ils les auraient inventées, ce domestique méprisant qui se donne toujours des airs de  » premier de la classe  » .
    H’mimed se croit mèche alors qu’il n’est que suif.

    Brahms
    29 avril 2019 - 14 h 27 min

    Chaque algérienne – nne devrait toucher à minima 50 000 à 75 000 dinars par mois (produit intérieur brut) mais tout est volé par la caste au pouvoir. Ce Ouyahia s’est amusé au Poker en jouant avec la vie des citoyens et au bout de 30 ans, les gens sont propriétaires d’un portable ou d’un smartphone (gadget). Voilà, son bilan.

    Amin99
    29 avril 2019 - 13 h 56 min

    Ouyahia est un personnage hautain et méprisant, un opportuniste qui n’a d’admiration que pour ces pairs.

    Il n’a jamais été un bon premier ministre, il n’a jamais été compétent et clair dans sa politique, c’est un personnage changeant qui fait ce qu’on lui dit de faire, il était temps qu’il disparaîsse du paysage politique.

    Concernant la convertibilité du dinar, sans contre partie, c’est la pire des solutions que j’ai pu entendre venue d’experts d’horizons divers, c’est une solution qui aurait ruiné le pays en un temps record c’est mon avis.

    N’importe quel individu qui raisonne vous expliquera qu’avant d’envisager une telle solution, il est avant tout nécessaire de structurer l’économie, la divesifier et la rendre plus forte sous peine d’assister impuissement à une évasion fiscale massive et une main mise étrangère sur les richesses du pays.

    Il ne faut pas dresser la charrue avant les bœufs, chaque chose en son temps, la convertibilité du dinar est le discours des banquiers qui ne comprennent rien à l’économie et encore moins au protectionnisme.

    صالح/ الجزائر
    29 avril 2019 - 13 h 36 min

    Bien que ce ne soit pas moral de tirer sur des ambulances , mais la vérité il faut la dire .
    Pourquoi ce ministre ne reconnaît-il pas cet échec et pourquoi ne demande-t-il pas pardon aux Algériens ? .
    Parce qu’il s’est toujours caché derrière l’exécution du programme du président , n’importe quel programme de n’importe quel président ! .
    A quoi sert un Premier ministre ? .
    Son utilisation abusive , surtout s’il est l’homme des «sales missions» , pour passer des politiques qui ne servent pas nécessairement les intérêts du Bled et des « indigènes» , mais obligatoirement ceux des clans et des individus qui mangent du «yaourt» .
    Le bonhomme a eu sûrement de la chance de ne pas avoir réussi ses taches de premier ministre cinq fois , sinon il n’aurait pas été obligé de faire évacuer , d’après les informations de « source sûre» , sa famille du pays vers Alicante, en Espagne .

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    Anonyme
    29 avril 2019 - 12 h 22 min

    Ouyahia etait farouchement contre la convertibilité du dinar parcequ’il défendait la double valeur du dinar donc il était adepte de la surfacturation et de l’archaïsme bancaire ,il y trouvait certainement son compte.

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    adel
    29 avril 2019 - 10 h 30 min

    qui sidi qui lala ils se valent tous leurs préocupations est s’enrichir sur le dos du peuple en volant sans retenue donc ils méritent tous la pendaison en pleine place des martyrs. je dis bien tous. il faut être sans pitié.

    Anonimaoui
    29 avril 2019 - 10 h 22 min

    Il ne faut pas être expert financier ou technologique pour savoir que Ouyahia est génétiquement incapable de faire du bien même aux siens n’en parlons pas du pays et du peuple algériens. C’est le mal satanique personnifié. Le plus diabolique dans tout ça c’est la bande à Saïd qui a pu imposer cette face de fin du monde à tout un peuple pendant si longtemps.

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    Anonyme
    29 avril 2019 - 10 h 17 min

    En fait on jamais compris la politique économique qu’il pratiquer! elle n’est ni ultralibérale ni autre chose, car en appliquant une conversion libérale cela veut dire qu on investit, or les seules investissements très maigre que le pays a eu c’était avec sellal, donc ouyahia était un conservateur dominateur on ne comprend pas vraiment sa mise de mains sur l’argent public or nous manquons de métros de centres commerciaux des bus des trains rapide etc…..

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    Rezki
    29 avril 2019 - 9 h 52 min

    Merci, merci pour cet article, cela me réconforte sur mes analyses et proposition faites en 2008 concernant le fond souverain ou j’avais fait toute une étude sur la Norvège.
    En 2008 il y avait cette bulle spéculative ou des entreprises mondialement connues ont laissé des plumes, certaines on disparues et d’autres ont subies des réductions de personnels pour ne pas sombrer.
    Et que notre pays ou plutôt nos dirigeants ils regardent.
    J’avais fait une proposition de rachat de Volvo qui avait de gros soucis de trésorerie, produire pour nous et surtout former des ouvriers pour dupliquer celle ci chez nous.
    Réponse : L’Algérie n’investit pas à l’étranger dans ce domaine ???

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      Vector
      29 avril 2019 - 11 h 34 min

      1) La Norvège était un pays industrialisé avant la découverte de ses hydrocarbures donc quel est le rapport avec l’Algérie ?
      2) Qui a vendu Volvo à l’entreprise chinoise Geely ?
      Le constructeur américain Ford car il n’avait pas réussis à redresser Volvo !
      Donc Ford et son histoire centenaire de construction automobile n’ont pas réussit à redresser Volvo mais l’Algérie qui ne sait même pas fabriquer un rétroviseur aurait réussit ?

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        Rezki
        29 avril 2019 - 16 h 07 min

        Si Vector, Volvo n’avait pas besoin de cracs ou de compétences mais d’argent, l’oseil, le flous pour remettre à flot sa trésorerie et continuer à produire.
        Concernant la Norvège le fond souverains n’était pas destiné à l’externe mais et surtout pour investir en dehors dans d’autres secteurs rentable

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          Vector
          29 avril 2019 - 17 h 23 min

          1) Le probléme de Volvo n’était pas un probléme de trésorerie mais de rentabilité !
          Si Volvo était rentable alors des fonds d’investissement US comme Berkshire Hathaway, Carlyle ou KKR l’aurait racheté !
          Geely voulait les brevets et la marque de Volvo qu’il pouvait rentabiliser sur le marché chinois en perfectionnant leurs automobiles !
          La Chine a une industrie automobile depuis presque 1 siècle !
          Mais cela est impossible pour l’Algérie car elle ne possède pas d’industrie automobile !

          2) Le niveau de vie norvégien est incomparable par rapport au niveau de vie algérien !
          Pourquoi voulez vous investir à l’étranger alors que le niveau de consommation et de production de l’Algérie est faible !
          C’est absurde !
          On n’investit à l’étranger quand ses revenus dépassent sa consommation et ses investissement !

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    Relation de confiance définitivement rompus
    29 avril 2019 - 9 h 12 min

    Salem Alikoum.
    Qu’est ce qu’il me dégoûte orgueilleux individu.
    Il se prend pour césar l’empereur.
    Il va redescendre me son estrade et rejoindre les bas fond des égouts de babel-oued là où est sa véritable place.
    Je serais impitoyable avec ceux et celles à qui j’avais misé une grande estime en pensant que c’était des véritables patriotes.
    Et qu’au final ce n’étaient que des Harkis des véritables ennemis de l’Algérie et du peuple algérien.
    Hasbi allah wa nihma al wakil
    hasbi allah wa nihma al wakil
    hasbi allah wa nihma al wakil

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    karimdz
    29 avril 2019 - 8 h 03 min

    Cet ex premier ministre a fait beaucoup de torts au pays, mais s est par contre beaucoup enrichi. La partie cachée de l iceberg se dévoile chaque jour, et on s aperçoit de plus en plus que bon nombre de responsables qui ont gouverné le pays avait une proximité avec des juifs sionistes…

    Autant dire qu’il servait nos ennemis plutôt que le pays et le peuple. On comprend fort aisément, pourquoi l Algérie qui avec ses énormes potentialités, demeurait à la traîne.

    Ceux ci menaient l Algérie au précipice, il ne restait plus que 3 ans, le temps à ces renards et vautours de consommer les réserves de change.

    Il faudra désormais inverser les choses, priorité à l investissement productif créateur de richesses et d emploi, priorité à l énergie renouvelable relancer le projet désertec, favoriser la recherche et y mettre les moyens, décentraliser l Etat, renforcer l état de droit sur le plan financier, législatif, judiciaire… Faire en sorte que notre pays soit plus fort, indépendant et que les algériens soient heureux de vivre chez eux, dans une société moderne et en paix.

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    Zaatar
    29 avril 2019 - 7 h 26 min

    Je vous crois sur parole Monsieur Noureddine Legheliel, je crois juste tout ce que vous écrivez à propos d’Ouyahia. En fait de bricoleur qu’il est vous lui faites trop d’honneur en étalant son parcours… tout le monde sait le niveau qu’il a, son QI et sa façon de faire à la Kouar Oua3ti la3ouar… c’est une des raisons pour lesquelles le pays se trouve dans l’état où il est.

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    Ali8
    29 avril 2019 - 7 h 13 min

    Dis-moi ce que tu fréquente, je te dirais qui es-tu, le traître Bouteflika à toujours aimé et admiré les sous hommes, les traîtres, les soumis, seul homme qui a refusé ses cadeaux empoisonné c’est Monsieur Bentibour l’homme de bonne famille, instruit et loyal

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    icialG
    29 avril 2019 - 6 h 21 min

    QUOI QU IL EN SOIT l affaire est aux main de la justice qui j espère n est plus soumise aux pression des ex.seigneurs ,que sera impitoyable qu il souffrira autant que nous souffert moi et mes enfants de l absence du pays ,,,je ne pardonne pas parce que ce qu ils ont fait a moi et a toute une nation est impardonnable …

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    Ali-Vision
    29 avril 2019 - 4 h 49 min

    Mr Ouyahia le héro malgré lui;c’est un nouveau moudjahid;il se revendique d’avoir gagner des nombreuses batailles mais en réalité que des défaites;c’est un copieur,tricheur,manipulateur;un commis lècheur;le genre d’homme ou les Bouteflika raffole,il est bon à rien sauf pour s’enrichir lui et ses tuteurs

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