Le piège invisible

piège sournois
Un leader doit émerger au sein du Mouvement populaire. D. R.

Par Abdelkader S. – Les citoyens qui se battent pour que le régime en place disparaisse à tout jamais et que l’Algérie entre enfin dans une ère démocratique se focalisent sur les méthodes visibles du pouvoir pour les empêcher de concrétiser leur noble objectif. Les symboles du système Bouteflika qui tiennent encore les manettes détournent l’attention du Mouvement populaire en recourant à la répression, en imposant un simulacre électoral, en jouant vainement sur les divisions, en infestant les réseaux sociaux de moucherons-mercenaires pour couvrir leurs forfaitures, en actionnant la justice aux ordres pour rendre des verdicts dictés, en transformant les services de sécurité en machine à arrestations illégales et en recourant à mille et une autres diableries.

Mais le piège invisible et autrement plus nocif pour la Révolution du 22 Février réside dans l’absence d’un leader charismatique qui doit émerger du Mouvement de contestation populaire et qui doit le conduire à bon port jusqu’à la réalisation de ses revendications. Cette absence de dirigeant rend le Hirak infructueux, quand bien même il devra se poursuivre pour empêcher le complot que les tenants du pouvoir ourdissent contre le peuple pour sauvegarder les intérêts du clan qu’ils feignent de combattre mais dont ils sont partie intégrante.

Continuer à manifester sans un mot d’ordre unifié sous la férule d’un dirigeant consensuel ne ferait que renforcer le régime que les manifestations estudiantines les mardis et citoyennes les vendredis n’arrivent pas à ébranler, lesquelles, au contraire, le rendent chaque jour un peu plus arrogant et absolutiste. Les arrestations opérées par les barbouzes de Gaïd-Salah, si elles visent effectivement à écarter les figures de proue du Hirak, servent cependant de trompe-l’œil pour faire oublier l’essentiel : le pouvoir profite de ce que la Révolution est orpheline d’un «père» qui portera la voix du peuple si haut et si fort qu’il fera s’écrouler la forteresse jusque-là inexpugnable que le chef de l’armée a érigée autour de lui et dans laquelle il se caparaçonne contre le tsunami populaire qui l’emportera plus vite que lui et sa clique le pensent.

La glorieuse Révolution de Novembre n’aurait pas triomphé si des hommes n’avaient pas émergé pour lui donner vie et la guider jusqu’à l’Indépendance. N’est-ce pas, justement, une nouvelle Indépendance que le peuple réclame ?

A. S.

Comment (20)

    Anonyme
    24 octobre 2019 - 13 h 55 min

    Non c’est fini le temps de ZA3MA, nous n’avons pas besoin d’une personne ou d’un prophet. Oui pour une représentation collégiale du mouvement.

    SOYOUZ
    12 octobre 2019 - 8 h 14 min

    Le régime est comme un légume pourri , le génie du peuple est de le laisser se décomposer de lui mm , c’est juste une question de temps, par les seules armes de l’union , le pacifisme et la patience, c’est pourquoi le mouvement de la révolution doit rester horizontal, il est question de rapport de force, entre l’écrasante majorité du peuple qui veut un état civil et de droit et une poignée d’imposteurs , dans ses revendications légitimes, le peuple est conscient qu’il lutte seul contre le monde, les ennemis ne sont pas seulement ceux qu’on voit, l’essentiel est qu’il est invincible car décidé à prendre définitivement son indépendance et sa liberté, la seule voie pour faire de l’Algérie un paradis en réponse à tous ses ennemis visibles ou invisibles…Si on analyse bien pourquoi, le peuple ne désigne pas de représentant c’est qu’inconsciemment il puise dans sa culture sous forme de Thadjma3th= assemblée populaire tous les vendredis pour décider ensemble , d’ailleurs il serait bien de s’en inspirer pour construire une démocratie de nature Algérienne que de faire une mauvaise copie de la pseudo démocratie Française….Une guerre a besoin d’un chef pour être menée or le peuple est dans une démarche de paix, de sérénité d’ou la révolution du sourire….Je suis certain que l’Algérie va devenir une grande destination touristique, rien que pour découvrir ce formidable peuple, de plus la belle Algérie ne manque pas d’atouts pour faire une grande économie au bénéfice certain.

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    AGAOUA
    11 octobre 2019 - 15 h 29 min

    Le moment n est pas encore opportun pour elire des representants. apres les elections du pouvoir il y aura une meilleure visibilite. Patience.
    Les representants auraient ete incarceres par AGS des le debut s ils etaient alors connus. Observez et constatez vous-meme. Les quelques tetes ayant emergees ont ete mises en prison.
    Aucune erreur n est a deplorer du cote du Hirak. Par contre vos interpretations et analyses sont erronnees.

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      Anonyme
      11 octobre 2019 - 18 h 22 min

      Exact c’est ce que j’ai toujours pensé. Le 1er qui a demandé à dialoguer avec les représentants du Hirak c’est le pouvoir. Il voulait connaitre les représentants pour les emprisonner. On les aura à l’usure, car comme ça ils ne savent plus qui arrêter pour calmer le mouvement

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        Anonyme
        12 octobre 2019 - 1 h 11 min

        @ Anonyme
        11 octobre 2019 – 18 h 22 min
        « Pour les emprisonner » ou les corrompre surtout !!

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      Lghoul
      12 octobre 2019 - 9 h 48 min

      Un bon post qui contient tout. Il contient certaines vraies bases de notre sociéte. Pas de charrue avant les boeufs.
      Ils essayent tout pour trouver une faille mais ils N’ARRIVERONT JAMAIS a nous detourner de notre bit

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    Abou Ligam
    11 octobre 2019 - 10 h 54 min

    Non Mounami Zaatar il ne pense pas comme « nous » car à la fin il botte en touche et ne fait pas la même conclusion que toua tu faisais.

    Je prendrais l’analyse à l’envers pour abonder dans le sens d’Abou Stroff qui lui abouti là où la logique devrait aboutir immanquablement.

    Je pense qu’au vu des données indispensables à toute analyse la conclusion n’est pas : donc il manque un leader au mouvement citoyen mais comme le dit Abou Stroff : une société comme la nôtre est incapable de générer en son sein un leader charismatique car comme disait Mao: on peut couver un caillou avec tendresse et affection pendant des années il n’en sortira jamais un poussin.

    En rappelant que ni le peuple ni le pouvoir n’entendent renoncer aux principales entraves à toute émancipation que sont d’abord la rente et la religion puis l’absence de projet de société moderne et émancipé de tous les archaïsmes qui bloquent sa marche vers le futur.

    L’idée même du leader charismatique est un renoncement qui nous place dans un messianisme béat et fataliste qui dit que la seule solution nous viendrait du ciel comme aux temps où on attendait les messies ou comme si ce leader ne saurait être que le Mahdi El Mountadhar , ce qui au lieu de nous sortir de la bigoterie et de la rente nous emprisonne dans des incantations.

    Même si théoriquement la possibilité d’un bouleversement cataclysmique ou une conséquence de l’effondrement des cours du pétrole , ou l’émergence d’un homme providentiel au sein de l’armée, , ou que tout ça en même temps ,n’est pas à exclure, encore faut-il que cet effondrement ne précipite pas la course vers le moyen âge ou que cet homme providentiel ne joue pas aux gourous ou aux prophètes pendant trois générations.

    Il faut donc faire avec les seules données disponibles et arrêter de spéculer avec des fantasmes et des rêves parce que la réalité elle est terrible et les contredit.

    Moralité : nous en avons encore pour deux ou trois générations .

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      Zaatar
      11 octobre 2019 - 13 h 25 min

      @Abou ligam
      Et comment que je ne pourrais pas être d’accord avec toi…on est bien sur la même longueur d’onde. J’ai écrit il pense comme nous juste pour le fait qu’il faut un leader, un représentant pour qu’un mouvement puisse réussir. C’est une condition nécessaire mais pas suffisante. Et puis de toi à moi l’ami, si tu veux mon sentiment personnel a propos du changement dans le pays, pour moi il n y a qu’une seule façon pour que ca se réalise, c’est la venue d’un astéroïde type apophis qui formatera tout le pays dans ses moindres recoins êtres vivants compris.

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      Farida
      12 octobre 2019 - 9 h 52 min

      FAKOU. Les jeux sont presque faits
      . Amuses toi pour 3 ou 4 generations. Tu as le temps de rever. Votre pouvoir EST FINI.

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    DZA
    11 octobre 2019 - 9 h 16 min

    Je ne vois vraiment pas quel leader serait en mesure de fédérer tout le peuple qui manifeste son opposition au système corrompu. Chacun, y allant avec SON Algérie.
    Gagner la confiance de ceux qui battent le pavé depuis le 22 février 2019 n’est pas aussi facile que de le souhaiter. Nous avons eu à constater comment certaines tentatives d’organisation récentes ont échoué. Nous assistons à une répression sans précédent des activistes politiques. Aucun espace n’est concédé aux voix discordantes par rapport au discours des tenants du pouvoir.
    Le système mafieux, s’il faut encore le dire, est trop bien infiltré, ancré dans tous les niveaux et structures administratives, sociales, etc. Il est en place depuis plus de 50 ans.
    Les marches hebdomadaires, sont loin d’être infructueuses, bien au contraire. Elles ont bouleversé l’ordre établi, démystifier le pouvoir, ses partis et ses partisans. Le pouvoir mafieux et ses rats sont ‘’mis en demeure’’. Combien de ces rats ont déjà ont quitté le pays ?
    Le peuple a reconquis sa voix et sa force, il s’est réveillé après une longue léthargie. Est ce que c’est peu?
    Ce n’est pas suffisant, certes. Il reste encore beaucoup à faire.
    “Rome ne s’est pas faite en un jour.”
    La résistance du pouvoir mafieux ne signifie pas son invincibilité.

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    Anonyme
    11 octobre 2019 - 0 h 40 min

    On lès appels lès antis bouarabenes et lès islamos baathistes.il ya un certain anonyme qui fait la propagande religieuse,j’aurais souhaité que vous le remettrai a sa place et que lès Algériens n’aiment pas la haine religieuse.

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    Zaatar
    10 octobre 2019 - 18 h 45 min

    Voilà quelqu’un au moins qui pense comme nous…

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    Dz213
    10 octobre 2019 - 17 h 22 min

    @AS ,pourquoi avoir attendu jusqu’au 10 octobre pour le dire ou l’écrire,je pense que vous lisez AP tout les jours que je trouve c’est bien dommage qu’il soit censuré de l’intérieur…
    cher AS le hirak n’est plus a la mode depuis le mois d’Avril 2019 depuis que lès opportunistes et régionalistes ont surfé sur lès plages d’Alger et ce par manque d’un vrai leader.la majorité du peuple le sait.confusion totale sans vraie opposition et sans président.

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      Momo
      10 octobre 2019 - 19 h 51 min

      Pour toi, les millions de citoyens qui battent le pavé sont de la pure fiction.
      J’espère seulement que tu es mal voyant au moins cela peut se justifier. Et encore. Il eut fallut que tu n’entendat point!
      Mais bon tu es libre de croire que le hirak a échoué en Avril dernier. Moi je t’invite seulement à sortir demain vers 14 h, tu constateras de visu une réalité que tu veux ignorer. A moins que tu sois frappé d’hémiplégie, ce qui rend ton cas vraiment désespéré.
      En fait , comment appelle t-on qui traite des citoyens de régionalistes?

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        Dz213
        11 octobre 2019 - 0 h 34 min

        On lès appels lès antis bouarabenes,lès islamos baathistes.

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          Momo
          12 octobre 2019 - 3 h 57 min

          Donc tu es un anti bouaaraben doublé un islamo bathiste car c’est toi qui traita les habitants de toute une région de régionalistes.
          Je pense que tu n’as pas compris le sens de ma question c‘est pour cela que tu y réponds sans vraiment réfléchir à moins que cela ne soit une question de maîtrise approximative de la langue. Ce qui est pardonnable et pardonné .

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      Lghoul
      12 octobre 2019 - 9 h 42 min

      On ne met pas la charrue avant les boeufs.
      Si quelqu’un emerge, ils vont l’arreter et tout le monde le sait. Alors on ne jouera pas a votre jeu.
      Donc doucement et surement, ils tomberont un a un comme des mouches. Apres la disparition du pharaon, d’autres suivront. Quand on arrivera au but final, le peuple trouvera facilement ses leaders et sa direction vers son independence totale. Nous sommes encore en phase de lutte et les ennemis du peuple nous guettent toujours pour arreter le prochain leader. Le peuple ne jouer a jamais a leur jeu et ne mordra jamais a leur hamecon. Ceux qu’ils ne cessent d’empoisonner ce site vont retourner bedouille. Un conseil : Preparez vos funerailles. Vous irez tous un par un et l’in derrière l’autre. 42 millions sont en train de travilles 24H/24H pour vous donner des insomnies et des infarctus.

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    à l'attention de Abdelkader S.
    10 octobre 2019 - 16 h 54 min

    Monsieur Abdelkader S., merci à vous pour votre article, et pour alerter sur l’absence de représentants du hirak.

    Moi, en ce qui me concerne, mais personne ne veut m’entendre, dès les premiers mois du hirak, j’ai préconisé que les personnalités, les intellectuels, les partis politiques dits de l’opposition, fassent l’effort d’encourager la société civile à s’organiser afin de dégager des portes paroles (des représentants ) du hirak par le biais d’élections au sein des comités de quartiers à créer, de syndicats, de corporations, des associations et des ligues des droits de l’homme etc.. etc.. de la base jusqu’au niveau national.

    Mon idée était que ce soit ces élus nationaux qui se réunissent en Conférence Nationale pour désigner ou élire à son tour une équipe collégiale restreinte crédible de 3 ou 4 personnes acceptée par le hirak (à laquelle se joindra éventuellement un représentant de l’Etat Major en tant qu’observateur puisque c’est lui qui est au pouvoir) et dont le rôle est :

    1/- établir une feuille de route consensuelle à négocier avec le pouvoir (oui il faut négocier, et non dialogue) mais bien sûr en respectant les revendications du hirak (changement de système, démocratie, Etat civil et non militaire, respects des libertés individuelles et collectives, respect des minorités, indépendance de la justice etc…
    2/- désigner un gouvernement de transition,
    3/- effectuer l’amendement de certains articles toxiques de la Constitution de Bonaparte Bouteflika par une équipe de Constitutionnalistes ainsi que la modification totale et complète de la loi électorale, ces deux textes devant être soumis pour approbation au référendum populaire (application de l’article 7). Cette consultation pouvant se faire en 2 ou 3 mois maximum,
    4/- installer une Instance véritablement indépendante d’organisation et de contrôle des élections avec des moyens matériels et financiers conséquents,
    5/- pour enfin penser à l’organisation de la présidentielle, étant un peu plus rassuré, plus ou moins.

    Mais j’ai bien peur que les jeux sont faits et que c’est difficile de croire en cette option. A moins que …. ???!!! Il faudra peut être chercher autre chose mais je n’ai plus rien à dire.

    Pour moi donc, c’était çà ce qu’on appelle une feuille de route qui fallait dès les premiers mois du hirak mettre noir sur blanc (sur feuilles 21 x 27). En ce qui me concerne, je suis contre l’idée d’un processus constituant qui va nous demander beaucoup de temps.

    Par ailleurs, jusqu’à présent je n’ai pas encore vu une seule ligne de leur feuille de route des adeptes du processus constituant ou de la Constituante. Elle n’a jamais été publiée nulle part. Je sais qu’il existe une tendance qui dit qu’il nous faut à tout prix passer par une Assemblée Constituante, un processus constituant, sinon c’est la catastrophe, c’est bien sûr leur droit mais moi je suis contre pour des raisons que j’ai maintes fois donné : fissures idéologiques, culturelles, linguistiques, cultuelles ou religieuses, etc.. etc.. combien même elles sont, pour l’instant, mises de côté fort heureusement par le hirak mais qui risquent de resurgir lors des réunions de l’Assemblée Constituante.

    Conclusion :
    1/- personne n’est d’accord avec l’autre et chacun chante sa chanson (donc y compris moi) pendant ce temps le vrai gagnant c’est le pouvoir car il nous dit : « vous voulez discuter, négocier, etc.. etc.. mais je n’ai rien en face de moi » . Et il a raison de jouer sur çà, vu que les marches ne le dérangent pas tellement!

    2/- que ceux qui pensent que le DRS peut manipuler cette Instance collégiale, qu’il peut manipuler tout le monde y compris les comités de quartiers, tous les partis politiques de l’opposition, toute la société civile, toutes les ligues des droits de l’homme, tous les syndicats, etc.. etc.. eh bien il ne nous reste plus qu’à plier bagage et rentrer chez soi car le pouvoir est plus fort que nous !

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    Abou Stroff
    10 octobre 2019 - 16 h 36 min

    ..je persiste et signe: contrairement aux systèmes esclavagistes, féodaux ou capitalistes qui produisent leurs propres fossoyeurs (esclaves, serfs et prolétaires, en caricaturant un petit chwiya) le système rentier qui domine la formation sociale algérienne ne produit pas ses propres fossoyeurs internes. en d’autres termes, le système rentier ne produit pas les conditions endogènes de son propre dépassement.
    ceci revient à dire que, dans le cas algérien où le travail productif n’est pas une valeur essentielle, ceux qui contrôlent le robinet de la rente contrôlent et l’Algérie et les algériens.
    en effet, en caricaturant, une nouvelle fois, un petit chwiya, la société algérienne est principalement divisée en deux couches sociales. la première (composée de couches rentières) monopolise la distribution de la rente et jouit, à fond, de ses bienfaits tandis que la seconde (composée de couches clientes et représentées au sein du hirak) reçoit des miettes de rente de la première. par conséquent, parler d’opposition, dans le contexte algérien, revient à souligner que des couches clientes veulent remplacer les couches rentières pour mieux jouir des bienfaits de la rente. or, cette « dynamique de remplacement » ne fait que pérenniser le système rentier en tant que système dominant. de toute manière, il est tout à fait illusoire de croire qu’un tube digestif ambulant puisse se « radicaliser » pour détruire le système qui lui permet de vivre en tant que tube digestif ambulant.
    moralité de l’histoire: le système rentier ne pourra être dépassé que grâce à des chocs externes (une baisse prolongée du prix des hydrocarbures, par exemple) ou par l’émergence (peu probable?) d’un HOMME D’ETAT ou d’une figure charismatique (du genre Bourguiba, Atatürk ou Mandela) qui imposera, grâce à son charisme, une feuille de route dont l’objectif premier serait la destruction graduelle mais rapide du système rentier. en attendant, les couches rentières se gavent et achètent la paix sociale en distribuant des miettes de rente à des algériens lambda réduits à des tubes digestifs ambulants amorphes se souciant, dans leur grande majorité, plus de l’après mort que de la vie (d’où la place de plus en plus saillante qu’occupe la religion dans le vécu quotidien des algériens lambda).
    PS: étant donné l’absence de classes sociales aux intérêts particuliers et différenciés et donc à l’inexistence de partis politiques au sens conventionnel du terme, il me semble que la figure charismatique attendue ne peut provenir que de l’armée, seule structure MODERNE, en mesure d’accoucher d’une telle figure.

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      Patriote
      11 octobre 2019 - 22 h 50 min

      @Abou Stroff
      10 octobre 2019 – 16 h 36 min

      Tres bien dit, un commentaire vrai et qu’on voudrait nier à voir les like en dessous
      Ils savent que votre commentaire est des plus logiques mais ne l’admettent pas vu qu’ils ont été élevés et biberonnés par la vache laitière
      Démoncratie ou autres ils s’en fichent éperdument
      Hypocrites

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