Pourquoi la violence ?

vendredi répression
Une répression qui ne s'explique pas s'abat de nouveau sur les manifestants. D. R.

Par Abdelkader S. – Comment expliquer la répression qui s’est abattue sur les manifestants pacifiques ce vendredi, alors que tout le monde croyait que la violence physique et verbale avait été enterrée en même temps que le pugnace ancien chef d’état-major ? D’aucuns s’interrogent sur les dessous de cette réaction agressive des forces de police après l’«accalmie» qui avait suivi l’investiture de Tebboune ayant coïncidé avec un 46e vendredi sans débordements.

On ne peut s’empêcher de se poser un certain nombre de questions qui inquiètent l’opinion publique après ce revirement inattendu, au moment où le nouveau chef de l’Etat multiplie les gestes pour tenter de convaincre l’opposition, représentée par les partis et le Hirak, d’adhérer à son appel au dialogue.

Qui a ordonné la répression des manifestations, l’interpellation d’un grand nombre de manifestants et le retour à l’intimidation des journalistes qui n’appartiennent pas aux médias soumis au pouvoir ? Pourquoi être revenu à la situation ante après qu’Abdelmadjid Tebboune a promis d’abandonner la logique belliciste de Gaïd-Salah, qui avait exacerbé la colère des citoyens et empêché toute solution pour une sortie de crise rapide ? Le nouveau locataire d’El-Mouradia veut-il montrer qu’il est capable du meilleur comme du pire et qu’il n’hésiterait pas à employer la manière forte pour mater le Hirak ? Des cercles occultes tentent-ils de saboter ses efforts visant à réduire le fossé qui sépare le Mouvement populaire de la direction politique dont il conteste la légitimité, au moment où des personnalités influentes et respectées ne voient pas d’inconvénient à prendre langue avec le nouveau Président bien que mal élu ?

Autant d’interrogations auxquelles Abdelmadjid Tebboune et son Premier ministre, Abdelaziz Djerad, désormais dotés chacun d’un porte-parole, devront répondre pour éviter que les initiatives prises jusqu’ici pour calmer les esprits et rapprocher les points de vue, dans ce contexte marqué par de graves menaces à nos frontières, ne volent en éclats.

A. S.

 

Comment (19)

    Une simple analyse
    12 janvier 2020 - 23 h 09 min

    Salam Alikoum, Azul, Bonjour,
    .
    Préserver la stabilité, l’unité du peuple est une Ligne Rouge. Cependant tous ces points qui sont des fondamentaux ne font pas, à eux seuls, un programme politique. Les autorités militaires, civiles et les gouvernants ont en charge la préservation de la sécurité, les intérêts de la Nation et de son peuple dans le respect des valeurs héritées de l’histoire de l’Algérie. Ils jouent aussi le rôle d’éclaireur et de guide en protégeant, en balisant et en ouvrant la route vers le développement du pays.
    Cependant, le devoir, au quotidien, des autorités civiles et des gouvernants est aussi et avant tout de protéger et garantir le respect des lois et les droits de chaque citoyen algérien.
    Le mouvement populaire du 22 Février 2019 ne peut pas être soupçonné car il n’a pas été à l’origine des dérives autocratiques et maffieuses de ces dernières années, de l’idée du 5eme mandat ou de l’instrumentalisation de la justice.
    Ces éléments ont été les déclencheurs et ont entretenu la prise de conscience d’une situation dangereuse pour l’avenir. Le peuple et ses composantes ne sont pas responsables des violences, des discours d’incitations à la haine ou d’agressions qui doivent être dénoncés, ils en sont les victimes et demandent à être écoutes et entendus.
    Certains voient une crise, d’autres estiment qu’il s’agit d’une Opportunité pour des avancées démocratiques. C’est probablement un peu des 2, une crise crée par réaction instinctive de refus d’une « élection » de trop dans un contexte de déficit démocratique et de défiance vis-à-vis d’un système de gouvernance perçu comme n’ayant pas évolué dans ses pratiques. Une opportunité pour un changement de gouvernance vers plus de transparence et de démocratie a l’avenir afin d’éviter de reproduire certaines des erreurs du passe.
    Si c’est une « crise » transformons la en « Opportunité de changement » vers de réelles avancées démocratiques en Algérie. Si c’est une « Opportunité de changement » pour des avancées démocratiques, faisons-en sorte que cela permette d’éviter d’autres « crises » à l’avenir en prenant en considération le contexte politique national et régional. Dans tous les cas, l’atteinte à la stabilité du pays et a l’unité du peuple doit être une Ligne Rouge infranchissable.
    Il n’est jamais trop tard pour bien Faire et personne n’est parfait, mais Gouverner c’est Prévoir…………….Il est temps que chacun quelle qu’ait été sa fonction se regarde dans un Miroir et se demande si tout a été fait. Si des occasions n’ont pas été manquées par le passé par mépris du peuple, et si le déni n’a pas pris le pas sur l’écoute. Il est trop facile de faire Diversion et designer des Bouc-émissaires…Ceux qui brandissent les Manipulations réelles ou fictives, on ne le saura peut-être jamais, qu’ont-ils fait pour éviter de donner des arguments aux manipulateurs ? Ont-ils été suffisamment vigilants pour alerter sur les risques et dénoncer les erreurs ? Ont-t-ils toujours agi dans le cadre des lois de la république ? Ont-ils toujours été à la hauteur de leurs responsabilités et mis en avant l’intérêt général avant les intérêts particuliers ?
    L’utilisation des forces du maintien de l’ordre, à supposer qu’il y ait un trouble,ne traite que les symptômes et ne remplace pas des actes politiques sincères d’apaisement attendues préludes à un dialogue Inclusif et sans arrière-pensées autres que l’intérêt Exclusif de la Nation Algérienne et qui réponde aux aspirations légitimes du Peuple Algérien et mette le pays dans les meilleures dispositions possibles et a l’abri pour faire face aux immenses défis à venir.
    Le monde moderne est un monde d’intérêts exclusifs et pas un monde de principes moraux inclusifs.
    Qu’est-ce qui garantit la liberté des citoyens à l’intérieur d’un pays et quelles en sont les limites ? Réponse : Pour la liberté des citoyens c’est l’équilibre des pouvoirs et les lois appliquées par une justice sereine et indépendante.
    Qu’est-ce qui détermine les décisions des autorités à l‘intérieur et leur indépendance vis-à-vis de l’extérieur ? Ici, selon moi, et je peux me tromper, la réponse est simple, ce sont des rapports de Force…
    Rapport de force politique en démocratie pour l’intérieur et pour l’extérieur rapport de force militaire, rapport de force financière, rapport de force économique, rapport de force technologique, rapport de force industriel. Au niveau national et au-delà, ces forces influent bien sûr aussi sur les rapports de force médiatique, intellectuel et culturel.
    La Nation Algérienne est forte par l’unité et la solidarité de ses citoyens. Il faut s’en réjouir. Le peuple Algérien doit donc inlassablement veiller à renforcer ses Piliers Institutionnels.
    Le rapport de force militaire traduit de façon directe l’engagement populaire et sa mobilisation aux cotes de l’Armée Nationale Populaire comme il se traduit aussi de façon indirecte par la dissuasion et par le soutien des forces armées à la nécessaire dynamique nationale de développement des bases de souveraineté Economique, Financière, Industrielle, Intellectuelle, Technologique et Scientifique.
    Tous ces éléments pourront se développer s’ils s’appuient sur des institutions democratiques pérennes, solides et légitimes qui accompagnent et encadrent des dynamiques naturelles d’évolutions de la société et des citoyens algériens vers plus de progrès dans l’exercice quotidien des libertés : Liberté économique, liberté d’entreprendre, liberté d’expression, liberté de création artistique, liberté d’initiatives citoyennes…
    Ces libertés doivent s’exercer dans le cadre des principes constitutionnels consensuels. Toutes les libertés doivent être encadrées par les lois de la république votées par les Algériennes et les Algeriens ou ses représentants légitimes et elles doivent être garanties par une justice indépendante.
    ATTENTION! LE SOUS-DEVELOPPEMENT NUIT AUX AVANCEES DEMOCRATIQUES. ILS FAUT DONC METTRE EN ADEQUATION AVANCEES DEMOCRATIQUES ET STRATEGIE DE DEVELOPPMENT
    Pour rendre toute liberté PERENNE dans le temps, il est IMPERATIF et vital de s’appuyer sur un programme National mobilisateur, volontariste et rationnel qui engage avec une détermination sans faille, et dans la durée, une dynamique de conquête de nouveaux acquis à travers des stratégies de long terme de développement des bases de souveraineté économique, financière, industrielle, technologique, scientifique et culturelle. Cette stratégie doit viser à renforcer et affirmer notre Indépendance de décision et devra nous mettre à l’abri des influences politiques, médiatiques et intellectuelles afin de promouvoir la place et le message de l’Algérie sur le plan international pour préserver ses intérêts exclusifs et surtout permettre la réalisation des aspirations légitimes du peuple algérien a l’intérieur du pays et dans un contexte régional stable..
    Toutes ces perspectives peuvent éventuellement menacer un statu quo et/ou certains intérêts actuels mais qui ne sont probablement pas soutenable tel quels, a long terme et dans l’Algérie de demain. C’est une équation qui n’est pas simple à résoudre et demande compromis, comprehension de tous.et determination au vu des enjeux.
    Toute revendication pacifique est noble lorsqu’elle vise à poursuivre l’édification d’une Algérie Souveraine, Unie et Forte par ses femmes et ses hommes libres qui aspirent aussi et tout naturellement à la paix, la dignité et la prospérité pour eux-mêmes et pour leurs enfants.

    Vive le Peuple Algerien, UNi, Solidaire et Pacifique
    Vive la Nation Algerienne

    Zaatar
    12 janvier 2020 - 4 h 55 min

    Monsieur Abdelkader S. , le pouvoir ce n’est pas Gaid Salah, ce n’est pas parce que Gaid Salah n’est plus de ce monde que le système aura changé ses pratiques. Ca a toujours été comme cela et ça continuera. De nouvelles lois sont certainement prévues, celles qui interdiront au hirak de manifester, ou du moins, devra demander des autorisations de manifester, qui bien sûr seront refusées, ce qui est pareil. Et la on passera effectivement à une étape Supérieure et bien sur la main tendue du président sera toujours de mise pour un dialogue serein à meme de rétablir le pays sur de bons rails. Et si on ne va pas dialoguer, du côté du hirak et si il n’a pas de représentants ça voudra dire que ces manifestants sont des perturbateurs manipulés et donc l’intervention des forces de l’ordre ne sera que légale et légitime. C’est cela le plan du pouvoir, avec ou sans Gaid Salah.

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      Ahmed
      12 janvier 2020 - 13 h 39 min

      On ne negotie pas avec des illegitimes. On ne peut negotier qu’avec les detenteurs du pouvoir.

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        Zaatar
        12 janvier 2020 - 14 h 35 min

        Il faut savoir. Les détenteurs du pouvoir sont dit aussi illégitimes. Alors d’un côté vous ne négociez pas avec les illégitimes et d’un autre côté vous voulez négociez avec ceux qui détiennent le pouvoir. Manque de pitié, il se trouve que l’illegitime détient le pouvoir…vous allez faire quoi? Vous rendre à la table des négociations voire un verre et dire au revoir?

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    Anonyme
    11 janvier 2020 - 21 h 34 min

    La copie elle est toujours pire que l’originale, souvenez vous des colons Français, ils travaillent la terre et ils exploitent la population Algérienne, les colons Marocains et Tunisiens, ils détruisent la terre et la population avec, un traître peut en caché un autre, c’est Mektloub DZAIR

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    L'armée a rendu la relique...
    11 janvier 2020 - 20 h 55 min

    …de Vice-ministre de la défense, et désormais, c’est le le Vice-Président Tebboune qui doit se rendre au commandement général de l’armée pour chercher les ordres ! Quant-au pseudo-dialogue initié, c’est juste histoire d’endormir les enfants, pour que demain, tout recommencera ! Comme avant !

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    Hassan
    11 janvier 2020 - 16 h 36 min

    Plus vous violontez les citoyens plus le peuple ne vous pardonnera jamais.

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    Abdelkader
    11 janvier 2020 - 15 h 31 min

    WALLAH Maranache habssine. WALLAH.

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    Le Chant Des Cygnes
    11 janvier 2020 - 14 h 53 min

    On ne peut battre son adversaire que par l’amour et non la haine. La haine est la forme la plus subtile de la violence. La haine blesse celui qui hait, et non le haï.
    Ghandi.
    La violence n’a jamais cessé malheureusement, ce pouvoir à toujours été violent,que ce soit par les actes ,par sa communication, par ses chaînes de télévisions. Sinon comment appeler une chaîne de ce même pouvoir qui accuse un vieux Moudjahid ,un vrai, un grand, de falsification?
    Un état qui essaye d’effacer jusqu’ à l’histoire de ses meilleurs enfants , pour moi c’est la pire des violences. Les mêmes chaînes qui traitent toute une partie du peuple de zouaves, alors que ce mot à la base est détourné de son sens.
    La pire violence est quand avec l’appui de ce régime une députée payée par nos impôts et grassement payée, se permet dans l’impunité la plus totale d’insulter, d’appeler à la haine et même au meurtre et à l’assassinat de toute une partie du peuple.
    La pire violence est celle de vouloir faire d’un peuple, un troupeau sans cultures, sans coutumes, et même pire de lui en imposer d’autres.

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    Terre à terre
    11 janvier 2020 - 14 h 44 min

    Tebboune a fricoté avec le système pendant plus de 20 ans, je ne m’attends à rien de sa part. Mais ce qui m’a le plus choqué, c’est la réaction du ministre de l’information lors de l’interpellation du journaliste Drareni par des barbouzes en plein centre d’Alger. Ne nous a t-on pas présenté ce ministre comme douctour en journalisme ?. Qui a entendu sa réaction ? Une démission de sa part lors de cet évênement digne des tontons macoutes aurait mis le pouvoir un temps soit peu dans l’ambarras.
    Mais la voiture de fonction avec chauffeur a déjà fait effet ?

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    Violences .. et alors que faut-il faire ?
    11 janvier 2020 - 14 h 29 min

    La violence va continuer car le hirak est resté seul, orphelin , sans queue ni tête ! J’entends çà et là beaucoup nous dire que la Constitution c’est au peuple de l’écrire de même que les autres textes fondamentaux etc.. etc. ! Ok, d’accord, mais, nom de Dieu, tout le monde sait que des millions de hirakiens ne peuvent pas techniquement écrire eux-mêmes et en même temps ces « sacrés textes » ! Il faut pas voie de conséquence reconnaître qu’il y a nécessité, en plus de marches, que le hirak s’auto organise, se réunisse, pour mettre sur une feuille blanche sa propre façon de concevoir tous les textes institutionnels fondamentaux, pour mettre en forme sa feuille de route consensuelle, et pour donner des perspectives à la transition démocratique !

    Mais alors qu’attendent les personnalités, les intellectuels, les partis politiques les organisations, les associations, les syndicats, toute cette frange des « pro hirak » …. comme ils l’affirment, de désigner leurs propres délégués et représentants pour une Conférence Nationale , interne au hirak … et sans attendre le pouvoir. Cela va nous permettre de se mettre d’accord entre nous, de rédiger notre propre feuille de route consensuelle et pour montrer au pouvoir qu’on est une force d’opposition, une force de proposition.

    On constate que cela dure depuis des mois nos marches, et bien qu’on ait pu arracher quelques petites choses, on doit se rendre à l’évidence qu’après 11 mois, notre objectif hirakien essentiel à savoir changer de système et instaurer la démocratie ne peut pas se réaliser par la seule magie des marches ! Alors rassemblons-nous, convoquant en urgence une Conférence Nationale des délégués pro-hirakiens pour mettre au clair nos avis et arriver à un consensus … en urgence, et ce sans attendre que le pouvoir soit à genoux ou daigne accepter la transition comme nous le recommande certains intellectuels et partis politiques qui nous lance à la figure « le hirak n’a pas vocation à se structurer » , tiens donc, au motif qu’il y a beaucoup de sensibilités politiques diverses (alors que ce que cherche le hirak ce n’est rien d’autre qu’un vrai Etat de droit, un changement de système et non un programme politique électoral) mais qui par fierté, par ego, par égoïsme ne reconnaîtrons pas, je le sens, qu’ils ont fait une erreur d’analyse ! Bon courage au hirak !

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      Nabil
      11 janvier 2020 - 16 h 31 min

      Une question pour toi: Pourquoi utiliser la violence contre un peuple pacifique ? Philosopher sur la hogra ne sert a rien. Ce pouvoir mafieux fait tout pour que le peuple le haisse. Donc ca va etre OULACH SMAH OULACH.

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    Sansylo
    11 janvier 2020 - 12 h 56 min

    Ceux qui ont ordonné cette féroce répression n’ont surement aucun lien en rapport avec les vrais habitants de ce magnifique pays gouverné à coup sûr par d’indus occupants tant au niveau de l’état-major qu’à El Mouradia.

    D’aucuns susurrent qu’ « ils » ne veulent pas d’issus favorable au peuple et veulent donc maintenir le doute , voir aller vers la chaos .

    Nous nous devons de garder notre Silmiya et ne pas répondre à leurs provocations et la raison finira par l’emporter ces inquisiteurs du mal.

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    Une relique au sommet de l'Etat
    11 janvier 2020 - 12 h 01 min

    Cher Abdelkader S., auteur de l’article, vous le savez mieux que moi Tebboune , le président désigné, est une breloque ! Vous le savez mieux que moi que le pouvoir c’est l’armée ! Tebboune est une relique pas plus, et le plus grave c’est qu’il n’a aucune espèce de personnalité et çà se sent à 10 000 lieux à la ronde ! Et quand l’Etat Major veut, Dieu veut !

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    Karamazov
    11 janvier 2020 - 11 h 05 min

    Et si c’est du contraire qu’il s’agit ? Ce n’est pas au niveau du Pouvwar que ça bouge mais au niveau du Hirak.

    Ardjaw , c’est du supposage kane , j’y ai droit moua aussi wech ! ce serait plutôt le signe que le Hirak est en train d’imploser et que certains sont tentés par le diable ?

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      Krim Belkacem
      11 janvier 2020 - 13 h 09 min

      Rien ne sauvera ton pouvoir illegitime. Les preuves s’accumulent. Vos mensonges ne passeront plus.
      Je t’invite a regarder vos mensonges sur Facebook sur l’hopital de Kouba. Votre pouvoir est nu.

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      Ali
      11 janvier 2020 - 16 h 33 min

      Combien ont te paye pour etre contre le Hirak ?
      S’il te plait repond nous.

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      Rabah
      12 janvier 2020 - 20 h 38 min

      La violence est causee donc par le Hirak qui se cache derrière les tenues des policiers ?
      Achetes toi des lunettes moins corrompues pour mieux voir.

    Souk-Ahras
    11 janvier 2020 - 9 h 05 min

     » Des cercles occultes tentent-ils de saboter ses efforts visant à réduire le fossé qui sépare le Mouvement populaire de la direction politique dont il conteste la légitimité, au moment où des personnalités influentes et respectées ne voient pas d’inconvénient à prendre langue avec le nouveau Président bien que mal élu ? » (sic).

    La répression policière d’hier contre les manifestants, à Alger particulièrement, est une preuve flagrante que ça bouge beaucoup au sein du haut commandement militaire dont la composante mafieuse n’accepte pas l’autorité directe de Tebboune. Il m’est avis qu’il n’est pas à exclure que des mouvements de « personnels » soient prévus dans le calendrier de Chengriha.

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