La double gifle

yennayer amazighe
Tizi Ouzou, avril 2014... New Press

Par R. Mahmoudi – Les décisions annoncées par le président de la République en faveur de la promotion de la langue amazighe ont sonné comme une véritable gifle, à la fois au Parlement et à l’Exécutif. Car, d’abord, ces trois décisions, à savoir la consécration de Yennayer jour férié, la création d’une académie de la langue amazighe et la promulgation d’une loi organique pour permettre la généralisation de l’enseignement de cette langue, auraient pu être proposées ou, au moins, débattues à l’APN au moment où, en pleins débats sur la loi de finances, la députée du PT avait introduit sa proposition d’amendement d’une loi devant autoriser une promotion effective de l’enseignement de la langue amazighe. La Commission des finances a rejeté la proposition, en arguant du fait que l’Etat prenait «suffisamment» en charge l’enseignement de cette langue et qu’il existait une institution, le HCA, qui ne s’en est jamais plaint.

L’APN n’a pas eu la moindre réaction, même lorsque la contestation des étudiants et lycéens en Kabylie commençait à prendre une tournure dangereuse, avec le début des affrontements à caractère ethnique, notamment à Bouira, et la monté des discours séparatistes dans la rue et sur les réseaux sociaux.

Le gouvernement a, ensuite, essayé de se rattraper en appelant les manifestants au calme et en rappelant les «acquis» engrangés depuis l’adoption de tamazight comme langue nationale en 2002, puis officielle à partir de 2016. L’intervention du ministre de la Jeunesse et des Sports, El-Hadi Ould Ali, lui-même ancien animateur du MCB, n’a eu aucun effet sur le cours des événements. Celle du secrétaire général du HCA, El-Hachemi Assad, était encore plus pathétique. Si ces deux responsables parlent de «tentatives de manipulation» de la rue – chose qui n’a, en effet, jamais été démentie –, ils n’ont pas, cependant, eu le réflexe – ou le courage – d’admettre la légitimité des revendications qui ont été formulées par les manifestants. Ce qui aurait atténué un tant soit peu la colère qui grondait et qui, à un moment, menaçait d’échapper à tout contrôle.

Dernier à commenter les événements, une semaine après le début des manifestations, le Premier ministre a été encore plus maladroit. Non seulement il n’a pris aucune initiative concrète et directe pour calmer les esprits, alors que c’était de son ressort – à travers des propositions de loi, notamment – mais, plus grave encore, il a décrit tout ce qui se disait, alors, sur tamazight, comme «démagogique». Les réponses du chef de l’Etat sont venues démontrer à quel point Ahmed Ouyahia a été, sur cette histoire de tamazight, si peu visionnaire.

R. M.

Comment (26)

    Les Egares
    29 décembre 2017 - 16 h 34 min

    Le danger premier pour l’algerie est l’exportation d’une idéologie appelé Wahabisme venue de Chez Saouds/Qatar Régimes Wahabites , le Wahabisme qui se prétend le Pur Islam sous appellation « Salafistes » ,Le groupe sauve ,au Nikab et Kamis crâne rase et pantacourt avec trois doigts sous le genou d’après la Suna Wahabite dont la Croyance est que Allah est un Homme , une Personne veritablement selon leur « Cheikhou Al Islam » Ibn Taymya . .Depuis que des ignorants Algériens ont adopté l’arabisation par le Wahabisme Khawaridjs , le Koffr , les problèmes sont apparus en Algerie , dans les Familles , Mosquées , appelant à une « Doula Islamya Arabya  » considérant l’État et Peuple Algerien d’apostats , d’Associateur derrière un mauvais Islam..alors que Eux mêmes les Algeriens Wahabo Salafiste Arabisant soldats des Saouds croyent que Allah est Un Homme , Un Corps limité qui monte descend , a un Nafss ..!!…Alors que le Wahabisme est extérieur à l’Algerie et soutenu par des Collabos Algeriens , voilà que l’Amazigh reprend ces droits soutenus par la majorité des Algériens qui préfèrent une Langue Amazigh bien de chez Nous plutôt que l’idéologie Wahabite Khawaridj venue du Golfe sioniste véhiculant l’obscurantisme du Nikab et Kamis crâne rasé qui se croient le « Groupe Sauvé » comme les Bani Israel avant eux qui se disaient aussi le « Groupe Sauvé » …Pour l’algerie l’Arabisation Wahabite est Étrangère mais l’Amazigh est Algerien bien avant l’invasion Romaine .

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    Tangoweb 54
    29 décembre 2017 - 13 h 04 min

    [email protected] ne te trompe pas d ennemis celui qui nous a colonisé, exploiter et voler nos richesses ce ne sont pas les Arabes, c est la France, pays pour lequel votre soumission est la plus totale jusqu a ce jour et qui nous a massacre et exploité sans limite durant 132 ans et qui abrite aussi votre sbires Mhenni et ses compagnons, ce ne sont pas les Arabes qui eux sont venus porteurs d un message divins pour vous sortir de votre vie sauvage, primitive et sans fois ni lois

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      karimdz
      29 décembre 2017 - 15 h 35 min

      Il faut pas lui en vouloir c est encore un esprit colonisé, qui se revendiquerait plus, descendant de gaulois qu autre chose…

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    Zoro
    29 décembre 2017 - 10 h 32 min

    Jamais deux (gifles)sans trois.
    Qui sont l APN et le GOUVERNEMENT? ?
    Des élus et fils du PEUPLE.
    SIGNEZORO. ..Z….

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    LE NUMIDE
    29 décembre 2017 - 8 h 50 min

    BRAVO PRÉSIDENT BOUTEFLIKA ….vous avez frappé un grand coup historique dont les conséquences géopolitiques et géostratégiques auront des effets régionaux et mondiaux sur la puissance algérienne contrairement à ce que peuvent penser quelques Mawalis arriérés et gitanos arabisants qui se prennent plus arabes que les vrais arabes et quelques agents wahabistes infiltrés , obnubilés par leurs haine triviale et ridicule anti-kabyle ( et antiberbère) qui sont contre leur propre algériannité et qui ne voient pas plus loin que leur nez , leur Kab Kab et leur fanatisme .. Ces Grandes décisions du President Bouteflika sont stratégiques et dépassent la situation en Kabylie et rentrent dans un cadre National Berbère plus géneral qui va garantir à la NATION ALGERIENNE les conditions de sa renaissance historique et son destin de puissance sur un rayon nord africain et subsaharien de millions de KMS 2 … aux détracteurs anti berberes de ces décisions algériannistes ALMOHADES du president Bouteflika et qui veulent laisser l’Algérie dans le caniveaux de leurs fictions baathistes et wahabistes , nous disons RÉVEILLEZ- VOUS et soyez à la hauteur de ces décisions et au niveau du destin de votre Grand pays au lieu de glapir comme des Moutchous de hamams ou comme des Aghas de rois arabes dans le Déclin … VIVE L’ALGERIE , VIVE BOUTEFLIKA , VIVE LE PEUPLE ET VIVE L’ANP

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      PREDATOR
      29 décembre 2017 - 14 h 39 min

      LE NUMIDE
      29 décembre 2017 – 8 h 50 min

      Arrete ton racisme vandale
      (…)

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      karimdz
      29 décembre 2017 - 15 h 39 min

      Vive Bouteflika maintenant !

      Les algériens seront attentifs à l évolution de la situation dans cette région, normalement on ne devrait plus y voir de manifestations hostiles anti algériennes.

      Il n y aura plus d excuses.

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      hami
      29 décembre 2017 - 17 h 09 min

      @NNumide
      Oui bouteflika a frappé un grand.Finalement il a compris que Yennayer est un pilier de notre identité.Et des gifles beaucoup d’opportunistes affidés au wahabismes l’ont recues en pleine face.
      D’abord à Ouyahia qui fit la promotion de l’arabe en France alors que notre vraie langue est la Derdja et le tamazigh.Bpc de nos compatriotes sur les reseaux sociaux s’expriment dans ces deux langues en utilisant des lettres latines.Ensuite les islamistes de tout bord qui font la promotion d’un islam devoyé par le salafisme et qui oeuvre pour nous imposer une identité moyen-orientale.Avec la reconnaissance de Yennayer ,il y a la reconnaissance de notre identité berbere et maghrebine se démarquant de cette identité arab0-baathiste qu’on tente de nous coller.Cependant ce que bcp feignent d’ignorer c’est que Yennayer est une fete qui est célébrée depuis la nuit des temps par l’ensemble des Algériens dans tous les coins et recoins de notre pays,preuve de notre origine berb;ere!!!!

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        karimdz
        29 décembre 2017 - 18 h 44 min

        Yannayer fete de tous les algériens tu ne nous apprends rien,

        Nous sommes contre le wahabisme, mais nous demeurons musulmans des fois que cela t aurait échappé.

        Enfin, c est bien beau de dénoncer les salafistes les wahabites, mais il serait bien également de dénoncer les sectaristes et autres mak (…) et Dieu sait qu il en existe en Kabylie, donc il faut modestie garder !

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          hami
          31 décembre 2017 - 16 h 30 min

          @karimdz
          Dans bcp de commentaires,comme dans la plus part des médias on associe Yennayer à la seule région de Kabylie,alors cette magnifique fète est célébrée partout en Algérie,sauf que,il faut le dire,il faut l’avouer que cette fière region de Kabylie se démarque de presque toutes les autres région de notre vaste pays par sa lutte de tous les instants contre l’islamiste,le wahabisme,l’intégrisme qui oeuvrent pour nous maintenir dans l’ignorance,le refus de vivre ensemble,le rejet de la différence.Tu dis « Nous sommes contre le wahabisme,mais nous demeurons musulmans,dés fois que cela t’aurait échappé.« Dans la 1ère phrase tu as tout à fait raison qu’l y a lieu de lutter contre le wahabisme,par contre dans la seconde tu te contredis,en ce sens tu parles avec NOUS,pour me rappeler que nous sommes musulmans.Tu devrais parler pour toi-meme.Car en utilisant le Nous tu agis en intégriste,et tu devois ,comme le font les wahabistes,notre Islam ancestral tolérant et chantre de la démocratie.Quiconque peut devenir Imam et prêcher,ce qui n’est pas le cas du catholisisme englué dans une hiérarchie rigide ou un pape,un ètre humain est vénéré comme un Dieu.Et si j’étais chretien ,tu me dénierais le droit d’être algérien n’est ce pas et me chasserai de ma terre natale ou m’envoyer en enfer? .Ce n’est pas l’Islam de nos parents et Grands Parents…Le Wahabisme s’est malheureusement bien insinué dans ton mental.

    Ghangea
    28 décembre 2017 - 15 h 53 min

    C’est un geste fort, aux Imazighenes algériens de bien l’exploiter à bon escient.

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    karimdz
    28 décembre 2017 - 15 h 19 min

    On disait qu il n y avait pas de pilote dans l avion Algérie, apparemment si, Bouteflika est encore aux commandes.

    A ma connaissance tout avait été fait pour la reconnaissance et la promotion de tamazigh, je ne vois pas en quoi le parlement ou l executif ont été giflés. L amendement de la députée PT ne s inscrivait pas dans la loi de finances, c est tout. De plus les trois mesures relèvent de l éxécutif, à ma connaissance, c est le président qui est l homme fort dans la constitution, et qui nomme le premier ministre. L executif a aussi le droit de faire des projets de loi.

    Le président aura pris de court tout le monde avec ces deux décisions, en meme temps ce n est pas une surprise quand on sait qu il a été l instigateur de la reconnaissance de cette dimension du peuple algérien.

    Bouteflika fin stratége, en dépit de son âge, aura démontré toute son intelligence et il coupe l herbe au pied de ceux qui en kabylie ou à l extérieur, tentait d incarner une certaine représentation.

    Ceci dit, il n y a plus de pretexte à revendiquer en kabylie… Le mak doit être pour sa part interdit et déclaré organisation terroriste quand on connait leurs instigateurs sionistes ennemis déclarés de l Algérie.

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    Tangoweb 54
    28 décembre 2017 - 15 h 04 min

    Instaurer deux langues dans un même pays c est créer les prémices d une guerre civile, sachant pertinemment que l objectif principal de certains Kabyles n est pas seulement la langue et la culture Amazigh mais bien plus à savoir concrétiser par tous les moyens une feuille de route élabore a l étranger.

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      Anonyme
      28 décembre 2017 - 17 h 09 min

      Retourne dans la péninsule arabe, et laisse l’Algérie aux vrais algériens, basta le colonialisme arabo islamiste en Algérie qui réhabilite lentement mais sûrement sa langue millénaires et son identité millénaires, qui feront échec aux islamistes, aux esprits rétrogrades, aux traitres qui se sont vendus à l’impérialisme arabo islamiste. Vive l’Algérie algérienne vive tamazighte langue millénaires des vrais algériens qui ne sont comme toi et tes acolytes qui vendent l’Algérie à l’impérialisme arabo islamiste..

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      MELLO
      28 décembre 2017 - 20 h 26 min

      Un esprit simple dans un corps simple. Un Algérien ne pourra jamais penser de la sorte et l’arrivée de tamazight sur le terrain sociale ne peut que constituer un enrichissement , et surtout une stabilité sociale pour tous ceux qui n’ont cessé de lutter pour la reconnaissance de cette langue.

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      karimdz
      29 décembre 2017 - 15 h 43 min

      Personnellement, j était favorable à une langue nationale tamazigh, mais pas à son officialisation,non pas que je suis anti berbere, au contraire je suis pour sa promotion, car çà fait partie de notre histoire notre culture, et je n aime pas la hogra, mais parce que je crains que cela ne fera qu accentuer le repli sur soi, le sectarisme, la regionalisation.

      Certains s evertuent à nous rappeler que nous sommes algériens, mais abondent dans le sens de la division, qui est plus algérien que l autre, qui brule le drapeau national ?…

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      Algerianpatriot
      2 janvier 2018 - 8 h 25 min

      Le Tamazight est la langue d’origine de l’Algérie, s’il ne devait rester qu’une seule langue, ça serait du coup le Tamazight ! Je te précise au passage que je ne parle pas le Tamazight mais tout algérien AUTHENTIQUE qui se respecte, se doit de défendre cette langue, que dire cette culture, voire LA culture algérienne authentique !

    Amazighkan
    28 décembre 2017 - 14 h 42 min

    Bouteflika Le président ou son frère Saïd a pris une décision à la Trump et cela a permis de faire tomber les masques. Pourtant il n’a rien enlevé aux Algériens qui se disent arabes il a juste reconnu l’autre dimension de l’Algérien qui est son Amazighité. Où est le problème ? C’est tout à son honneur d’agir de la sorte pour consolider l’union et non pas l’unicité de tous les enfants d’Algérie.

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    lhadi
    28 décembre 2017 - 14 h 05 min

    Le Président de la république est comptable des erreurs et des échecs que connait le pays. Il est responsable de la situation désastreuse de la maison Algérie. D’autant plus qu’il s’entête à faire confiance à des collaborateurs dont la science politique et scientifique reviendrait à faire de la chirurgie armés de truelles et de tronçonneuses, le tout les yeux bandés, et du coup, considèrent leur fonction non comme une fin en soi mais bien plutôt le moyen d’arriver à ses fins.
    Quand bien même soit difficile, dans l’exercice du pouvoir, de se doter de collaborateurs qui osent affirmer ce qu’ils pensent à celui qui les dirige, sans craindre de lui déplaire, ni se contenter d’abonder dans le sens de ce que lui, selon eux, souhaite entendre, il ne doit pas s’entêter à faire confiance à ce phénomène de cour inhérent au fonctionnement des entourages. C’est un mal inévitable qui peut devenir fatal si l’on ne dispose pas de solides contre feux pour en limiter les effets.
    Au crépuscule de sa vie politique, le Président de la république, marqueur de la responsabilité, se doit de s’entourer de compétences au demeurant excellent antidote à cet esprit de courtisan où la servilité le dispute au conformisme.
    Par conséquent, s’il veut sortir par la grande porte de l’histoire, il lui importe de nommer un Héraclès qui, fort de ses prérogatives constitutionnelles, puisse nettoyer les écuries d’Augias, s’attaquer, sans état d’âme, à l’Hydre de Lerne qui obère toute chance de développement d’un Etat fort, d’une république solide, d’une Algérie apaisée, moderne, et in fine allier, sans compromission, la conscience révolutionnaire à l’efficacité des sociétés modernes ; condition sine qua non pour mettre en oeuvre les grandes orientations qui déterminent l’avenir de la nation.

    Doté des prérogatives que la constitution algérienne lui confère ce vélarium et du Président et de la nation algérienne, aura la responsabilité exaltante de mettre l’intelligence au service de l’action pour faire entrer l’Algérie dans le troisième millénaire qui s’annonce porteur de bouleversements gigantesques qui seront probablement la source d’autant de progrès et d’innovations que de drames, de crises, de conflits et d’instabilité.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    nectar
    28 décembre 2017 - 12 h 50 min

    Si on se gargarise d’être une démocratie, de quel droit un Président peut se permettre de violer les prérogatives de l’APN et du SENAT? Certes que de telles décisions sont nécessaires et obligatoires pour remettre le pays sur le rail de son histoire et de ses origines..Mais à dire que c’est une double gifle pour des affidés du pouvoir, qui se soucient beaucoup plus de se remplir les poches au détriment de toute logique..S’ils sont réellement des élus du peuple, qu’au moins un d’eux démissionne..

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      Extens
      28 décembre 2017 - 19 h 56 min

      Les prérogatives du président de l’état lui permettent de décréter des lois organiques pour surseoir ou carrément annuler des décisions de l’APN ou du SENAT.Dans un régime présidentiel républicain,comme en Algérie,le decret présidentiel est un instrument supra-institutionnelle et il est commandité dans un cadre légaliste,sans enfreindre ou porter atteinte a la conformité de la procédure législative.
      Ceci pour dire que cette décision du président n’a en rien porté préjudice au procesus démocratique du pays.

    anonyme
    28 décembre 2017 - 9 h 52 min

    La double gifle pour qui ya si Mahmoudi?
    Tekhla ila bghat tekhla telle est leur devise seuls les 35 briques mensuelles et leurs privilèges les intéressent

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    anonyme
    28 décembre 2017 - 9 h 40 min

    Qui gouverne?

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      Anonyme
      29 décembre 2017 - 13 h 02 min

      amek el mahi de beni snous a l esprit amazigh , est le future chichnaq du maghreb !

    Abou Stroff
    28 décembre 2017 - 8 h 19 min

    « Les décisions annoncées par le président de la République en faveur de la promotion de la langue amazighe ont sonné comme une véritable gifle, à la fois au Parlement et à l’Exécutif. » souligne R. N..
    pourtant, je n’observe aucune gifle qui aurait atteint le parlement croupion, ou l’exécutif qui, comme son nom l’indique, est un « client » confirmé de notre bienaimé fakhamatouhou national.
    En fait, la seule gifle qui me parait être digne d’être soulignée et celle que reçoit la république et ses institutions. car, le président de la république n’est, jusqu’à preuve du contraire, ni un monarque de droit divin et encore moins le propriétaire de l’algérie et des algériens. au nom, donc, de quelle logique, bouteflika se permet il d’engager l’algérie et les algériens dans une voix controversée, sans aucune consultation?
    moralité de l’histoire: cette décision unilatérale indique qu’en algérie, il n’y a ni citoyens, ni société civile. il y a de fait un pouvoir en place qui agit comme si l’algérie et les algériens était sa propriété privée, point barre.

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    صالح/ الجزائر
    28 décembre 2017 - 8 h 10 min

    le maleur de l’Algerie vient de ces automates programmables , qui se cachent tous derrrière le meme slogan :  » le proramme du Président  » .

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