L’annonce que Bouteflika s’apprête à faire après le raz-de-marée de vendredi

Election annonces
Lors de la manifestation d'hier. PPAGencu

Par R. Mahmoudi – Le président de la République s’apprête à faire de nouvelles annonces destinées à tenter, dans l’urgence, à calmer un tant soit peu la rue, suite aux nouvelles manifestations populaires qui ont clairement exprimé un rejet massif de ces dernières décisions relatives, notamment, à la présidentielle et à l’organisation d’une conférence nationale dite «inclusive».

Faute d’annoncer directement et immédiatement son départ, tel que réclamé à tue-tête par les manifestants, le chef de l’Etat se trouve dans l’obligation de montrer une certaine souplesse, en acceptant de faire de nouvelles concessions au sujet des élections dont il a compris qu’il constitue bien le nœud gordien de cette crise. Selon nos informations, le Président va très vraisemblablement décider de fixer la date de la tenue de la présidentielle, comme pour rassurer l’opinion qui, tout comme l’opposition, le soupçonne de vouloir prolonger son mandat pour une longue durée. Ce serait aussi une réponse aux inquiétudes affichées à ce sujet par des capitales occidentales, comme Paris qui, par la voix du président Emmanuel Macron, avait apporté son soutien à la démarche du président Bouteflika, tout en souhaitant que la transition se fasse dans une durée «raisonnable».

Selon le nouvel agenda présidentiel, les élections pourraient avoir lieu avant la tenue de la conférence nationale promise par le chef de l’Etat pour préparer une nouvelle Constitution et des réformes politiques avec la participation de l’opposition et de la société civile. Il faut dire que les réactions plutôt négatives suscitées jusqu’ici par l’annonce de cette conférence – qui devraient ressembler à des états-généraux de la deuxième République – font craindre un fiasco si elle se tient dans un contexte aussi trouble que celui qui règne actuellement.

R. M.

Comment (129)

    Le Berbère
    17 mars 2019 - 18 h 21 min

    L’Algérie authentique ( Amazighe ) ne veut plus être gouvernée par l’Algérie naturalisée ( les harkis de marocains) .

    12
    7
    Anonyme
    17 mars 2019 - 17 h 27 min

    La situation économique est à ce point catastrophique que le fait de chercher à vouloir encore déjouer et à dribbler la volonté du peuple serait de la pure folie de sa part ! D’où la nécessité de la mise en œuvre immédiate de l’article 102 de la Constitution.
    Il y a en effet lieu de s’atteler en urgence à la tâche de remettre le pays, et son économie, sur les rails. Ce que nous lèguent Fakhamatouhou wa hachiyatouhou, après 20 longues années de pouvoir sans partage, est une indescriptible calamité sur le plan économique !

    9
    1
    Kenza
    17 mars 2019 - 14 h 34 min

    L’annonce que Bouteflika s’apprête à faire après le raz-de-marée de vendredi:  » Yarham babakoum rani krib nmout, laissez-moi mourir sur le trône! »

    16
    5
    ABDEL
    17 mars 2019 - 11 h 21 min

    aucune crédibilité, le systeme nage dans les contraditions,pendant un an, l’oligarchie et le FLN font un tapage monstre,pour vendre au peuple un 5 e mandat, au peuple,ensuite ils déposent la candidature du président , nomment deux directeurs de campagne,et voila qu’on nous dit que le président candidat,VU SON ETAT DE SANTE, ne pouvait pas briguer un 5e mandat,mais il canserve le pouvoir pour une durée indéterminée !!il est vrai aussi que la rue est passée par là,du coup, le peuple de statut de mineur,il devient aussi invisible,car devant un soulevement généralisé,le systeme autiste et aveugle, ne propose qu’un bricolage de mesures improbables !!

    21
    2
    Zigoto amical
    17 mars 2019 - 9 h 53 min

    La rue ne doit jamais plus accepter de compromis avec le pouvoir. La nature d’un politicien est de faire de savoir faire des promesses et savoir comment convaincre le peuple de n’avoir pas tenu ces promesses. Nous devons restersur notre position er demander qu’une chose: Le depart du pouvoir et de tout ceux qui ont travailler avec.

    25
    4
    Ayweel
    17 mars 2019 - 9 h 43 min

    Tout ce qu’il peut nous dire par le biais de sa lettre, c’est de s’excuser auprès du peuple algérien de demander Pardon de retirer le décret d’annulation des élections de demander au peuple de veiller au bon déroulement des élections et de s’assurer qu’elles soient propres et saines. Ainsi un président sera élu, fort de cette légitimité populaire aura le pouvoir de désigner une constituante pour la rédaction d’une nouvelle constitution et un gouvernement des technocrates pour redresser l’Algérie économiquement, socialement et scientifiquement. Une telle décision donnera la possibilité au peuple de se débarrasser de tous ces partis appendices du système de libérer le FLN le remettre au musée de la nation, et de repartir sur une base saine, solide qui permettra à notre patrie mère de durer et perdurer. Même c’est Monsieur leghdiri qui passe on peut lui faire confiance parce que il a eu la chance de connaître de près c’est quoi la force du peuple et étant élu et non désigné nul ne peut lui imposer ou ordonner, seul ll’intérêt du peuple et de la nation peut le guider. Je pense qu’actuellement c’est la seule issue logique, sûre et raisonnable, de cette façon tous les charognards qui sont en train de tourner autour et wu’essayent de se faire approprier les fruits du mouvement de notre jeunesse seront mis à nu. Ce qui fait peur à ce système c’est les élections et surtout gheidri et ceux qui sont derrière lui, ils savent pertinemment que si par malheur gheidri passe ils se retrouveront tous en prison par la force de la loi et non par les forces occultes, c’est pour cette raison que le système à poussé bouteflika à violer la constitution cette fois ci de derrière pour effectivement créer les conditions d’annulation des élections.

    9
    7
    Anonyme
    17 mars 2019 - 9 h 13 min

    C’est en pure perte. Le peuple n’acceptera aucun artifice. Il veut son départ à la fin de ce mandat. Tout le reste peut être discuté sauf ce point qui est à l’origine de tous les autres. Lés Algériens n’accepteront plus jamais d’être dirigé par quelqu’un qui veut en des sujets et qui dans sa mégalomanie se prend pour un monarque. Oust. Ne pas respecter mise en place en 1996 c’est ne pas respecter le peuple. Il s’est maintenu au pouvoir en apprivoisant les responsables qui sont sensé gérer le pays, qui sont devenus des adorateurs du grand timonier comme aux pires moment des pires dictatures.

    14
    2
    Salim31
    16 mars 2019 - 23 h 28 min

    La 1 er mesure a prendre est la dissolution de l ecole nationale d administration _ le pouvoir reel en algerie c est l admanistration qui a fait main basse sur la population algerienne a travers des millers de bureacrates qui sont les veritables decideurs sans qu ils ne soit elus ni de compte a rendre au peuple , leur pouvoir est immence et
    s etant a tout les niveau de chef de bureau aux apc en passant par chef daira _sg de commune ou de wilya _drag _dal_ chef cabinet _directeur de l executif _wali _ et maintenant ministres _le sort du peuple c est eux , les politiques ou les elus ne sont que des fusibles _ la secte des enarquistes sont le veritable pouvoir local et nationale ils sesont auto proclame « dawla » qui ont a leur disposition la police et la justice pour reprime la population ou maires ou elu qui ose les defies _
    Cette ecole qui est une fausse copie du model franacais elle devient un danger pour la population dans un model non democratique comme ce fut le massacre pendant ces 20 ans par ces wali et chef daira qui ont gaspiller des millers de milards et des emeutes sans fins des maires en prison jusqu a l epuisement de population en quittant le pays par barque _ ces « cadres » sont formatee pour la bureacratie recyclee en afairistes corrompus chacun maitre de sa wilaya ce model algerien et renforce par bouteflika _c ‘est model de gouvernance dictatoriale uniique au monde ou des personne en costume gris peuvent a tout moment etres des nababes autoproclames de n importe quel region du pays et personne ne trouve a redire sinon __moi je dis fermons cette ecole de malheur le pouvoir au peuple ….

    33
    12
      Rais
      17 mars 2019 - 13 h 38 min

      si les nouveaux dirigents en la meme capacity d’analyse et vision, tu peux dire buy buy l’Algerie. Le pays deviendra Irak 2.0.

      2
      6
        Salim31
        17 mars 2019 - 21 h 08 min

        Le systeme de gouvance algerien s inspire pour ne pas dire copie celui du systeme francais jacobien lui meme depasse , la preuve en est les manifs en france qui te demontre les limites de ce mode gouvernance qui fait de la france un pays bureacratique et arriere par rapport au autre models asiatiques skandinaves ou anglo saxon _ oui les dirigants de la 2 eme republique devront se libere de cette maniere post coloniale de placer les dirigants en haut et le peuple en bas _ le peuple n a pas peur de quitter le model francais qui n est pas une reference mondiale maintenant _nous voulons etre les meilleurs maintenant il ya le peuple et le smartphone alors choisir entre administration neo francaise et gouvernance 2.0 le choix est claire.

    BENHAMZA
    16 mars 2019 - 23 h 07 min

    J’espère qu’on ira plus vers un pouvoir concentré entre les mains d’un autre, sinon on va vivre le même problème. Mchaa Elhaadj Ammar, Janna lhaadj Ammor,
    Si seulement les magistrats arrivent a s’extirper des mains politiciennes, on pourra peut-être commencer a goutter a une certaine justice indépendante…

    16
    2
    hafid
    16 mars 2019 - 22 h 59 min

    moi en tant que Algérien , je soutient la liste Benyoucef Mellouk, l’avocat Bouchachi, Ali Yahia Abdenour, Ait Larbi Mokrane , Karim Tabou Said Saadi , Djamel Benchenouf etc.., pour parler au nom du peuple et c’est des gents qui sont vraiment sérieux dans leur travails , afin de préparer un gouvenement provisoir et de changer la constitution de a…z , faire sortir l’armé du pouvoir politique par ce que l’armé algerien apparttient au peuple pas au pouvoir politique et de le reformer afin d’avoir une armée profitionnelle , pas une armée qui travail les interet des généraux et des capitaines et qui vol la nourriture des soldats vraiment c’est la hante ..
    encore une chose c’est de construire un conseil de justice national et qui regroupe tout les magistrat et les gents de la lois au niveau national afin de poursuivre les crimes et le vol de regime de groupe mafieux

    10
    22
    Adel
    16 mars 2019 - 22 h 49 min

    La sortie de crise :
    1- dissolution du parlements avec ses deux chambres.
    2- formation d’un gouvernement constitué a partir de la société civile
    3- fixer la date des élections présidentielles ,avant le 28 avril 2019 (fin de l’actuel mandat)
    4- Désigner un président du conseil constitutionnel qui sera proposé par les juges
    5- Former une commission électorale qui sera constitué par des juges désignés par leurs paires.
    De cette façon l’Algérie aura un nouveau président élu dans les délais et démocratiquement et qui aura la légitimité de mener des réformes profondes

    21
    1
      Anonyme
      17 mars 2019 - 22 h 26 min

      Pourquoi ne pas mettre le RCD Rassemblement Coloniale D`Antant au pouvoir et rendre l
      `Algérie département d`outre mer comme ça ils enveront BHLevy l`ami de Said Saadi prefet d`Alger.

        Anonyme
        18 mars 2019 - 6 h 09 min

        @ Anonyme 17/03-22:26, Plutôt Gouverneur, comme à l’époque Jacques Soustelle (Bensoussan).

    Anonyme
    16 mars 2019 - 22 h 37 min

    Raz de marrée ou pas, on peut très vite basculer dans la violence. Je déteste Boutef et sa clique mais je suis à peu près certain qu’il aujourd’hui le mieux placé pour doter ce pays d’une vraie constitution. Ce mec est totalement égocentrique et tant mieux s’il s’obstine à nous laisser une énorme mosquée mais pourquoi pas aussi une constitution qui va le faire entrer dans l’histoire.
    J’espère seulement que sa première décision sera de dissoudre tous les partis et saisir « leur » biens à commencer par les locaux. On pourra les distribuer plus tard en fonction des résultats des élections et pour seulement le mandat en cours. Les 40 000 locaux squattés par et occupés ( volés ) au temps du parti unique seront saisis par l’état.

    10
    18
    UMERI
    16 mars 2019 - 22 h 20 min

    Le P T Bouteflika ou le marionnettiste qui est derrière lui, doit prendre conscience que c’est fini, le verdict du tribunal populaire est tombé, il faut céder la place, en démissionnant illico presto, sans attendre, car en cas de gravité, le clan, peut laisser « des plumes » ensuite, il faut fixer la date de l’élection présidentielle, au plus tard, dans les 3 mois.Une fois le nouveau président élu, il nomme un gouvernement de crise, parmi les personnalités les plus crédibles, tenir si tel est le vœux des algériens une conférence, pour une mise a jour des institutions et que la constitution, soit l’oeuvre de toute la classe politique représentative, le F L N au musée, il a assez servi de « mamelle » a tous les opportunistes carriéristes. Adopter un plan de développement économique, faire appel a notre émigration et à toutes les compétences nationales. A l’avenir, la constitution doit inscrire un 1ér amendement que nul ne peut remettre en cause, s’agissant de deux mandatures pour l’élection présidentielle.

    19
    3
    Mahbou
    16 mars 2019 - 22 h 07 min

    On dirait que l Algérie va jouait un match de foot a boir tous ces entraineurs avev leur équipe type…..l Etat les institutions.c est olud serieux que ce que je viens de lire… Beaucoup de gens parlent du peuple… De ce qu il a fevide de ce su il veut… Mzid personne ‘e me dit comment traduire dans les faits dans la pratique cette volonté populaire… C est la me problème…bouteflika… Bof…ce n est pas lui qui est important ou précieux…. C est l ETat algerien qui est important.. Precieux…kbbbb….

    6
    1
    Anonyme
    16 mars 2019 - 22 h 01 min

    Partez tt de suite et sans condition et tt personne confondu qui a défendu ce système doit partir le don nous n avons besoin d aucun d entre eux LE PEUPLE DÉCIDE le président est gouvernés par le peuple et nous n avons pas besoin de Said Saad le fils de la france

    4
    8
    Nasser
    16 mars 2019 - 21 h 53 min

    Selon des fuites le président Bouteflika aurait l’intention de quitter ses fonctions, le 29 avril, et de désigner le président du Sénat Abdelkader Bensalah comme chef de l’État provisoirement (en conformité avec la Constitution)

    10
    4
      C'est exactement ce que dit la constitution.
      17 mars 2019 - 1 h 20 min

      Abdelkader Bensalah est l’actuel président du Conseil de la nation depuis 2002, il est réélu à son poste le 9 janvier 2013 puis le 29 janvier 2019. En cas d’incapacité du chef de l’État de mener à terme son mandat, il revient au président du Conseil de la nation d’assurer l’intérim.

      4
      6
      Anonyme
      17 mars 2019 - 18 h 16 min

      Et les manifestations ne sarreteront que lorsqu il annoncera son depart …..le mieux pour lui c est de demissionner pour faire gagner au peuple un mois pour organiser les prochaines elections. .et tout ce qui s en suit…..l histoire sera absolument tres severe contre lui et meme a sa mort une toute petite minorite suivra son cortege mortuaire… tellement il a cause du tord aux Algeriens et detruit toute la sympathie et l estime qu on avait de lui….qu il parte le plutot possible ..est mieux pour son image.

    Mahboul
    16 mars 2019 - 21 h 49 min

    Il va nous dire que les elections du 18 avril sont maintenus mais qu il est désolé et qu il ne participera pas…..poo

    7
    1
    DEGAGE
    16 mars 2019 - 21 h 21 min

    Il est fascinant de voir un homme, il s’agit bien sur de Bouteflika, impotent, grabataire, aphone, absent,un pied dans la tombe bien qu’il ne marche plus, terrassé par un AVC qui a diminué ses facultés intellectuelles, mais par sa seule volonté demeure en souverain absolu sur le dos de tout un peuple, occupant à lui seul tout un pays.
    Ce président mégalomane, imbu de sa petite personne déclarait au Forum de Cran Montana:
    « Je suis le représentant du peuple algérien, aucune institution de la république fut-elle l’armée nationale populaire ne peut faire une bouchée de moi.Je suis l’Algérie toute entière, je suis l’incarnation du peuple algérien alors aux généraux de me bouffer s’ils peuvent le faire. » Gonflé le type!!
    Monsieur Bouteflika, Président en fin de mandat, si jusqu’au 28 avril prochain l’ANP ne fera une bouchée de vous, le PEUPLE ALGERIEN a fait la promesse de vous chasser d’une simple petite chiquenaude.

    19
    2
    Abdelhak
    16 mars 2019 - 21 h 16 min

    Mes sœurs et frères engagés dans ce combat pour l’Algérie,
    Un des objectifs les plus importants, vitaux même pour le devenir de la deuxième république en gestation est le maintien de cette flamme patriotique, civilisationnelle, pacifique mais sans concessions, vivante, vivace, comme la lueur salvatrice d’un phare brillant dans la nuit qui évitera de s’échouer sur les écueils de l’histoire et permettra d’aborder sans crainte ces territoires nouveaux de Liberté reconquise. Il luira pour empêcher les errements trop souvent survenus, et brûlera les ailes des impertinents pensant s’en affranchir.
    Bien sûr que « la rue » ne peut pas gouverner. Cela n’a jamais été une revendication, il n’en a été jamais été question dans les cris du cœur lancés par les manifestants. Mais le message de « la rue », du « peuple » ne peut plus être ignoré. Il a dit, de la plus haute et intelligible voix que rien ne sera désormais « comme avant », que RIEN ne se fera sans lui, qu’il sera d’une vigilance de tous les instants parce que justement, la baisse de vigilance, par tous les artifices que ce système a utilisés, même les plus abjectes méthodes d’asservissement, ont conduit à la situation terrible que vit notre Mère Algérie.
    Violée, volée, meurtrie, pillée, humiliée, moquée, notre Algérie retrouve ses enfants. Vaillants et déterminés, ils se dressent comme un rempart désormais inexpugnable. Ils ont fait montre, aux yeux du monde entier, mais surtout de notre mère patrie, de ressources insoupçonnées, d’engagement, de solidarité, de tolérance, d’imagination, de civisme … toutes ces notions civilisationnelles qui nous ont été déniées, nous réduisant à un peuple de sauvage pour qui seul l’estomac comptait et qui ne voyait comme ultime voie salvatrice que la « harga ».
    Le peuple a dit son verdict, de la plus haute et intelligible voix : la gestion des affaires de la « Maison Algérie » me concerne et j’exige la reddition des comptes à tous ceux à qui j’accorderais ma confiance. Entre-temps, je disqualifie de fait tous les acteurs et figurants de premier plan de cette triste tragédie qu’on nous aura fait subir.
    Bien sûr, une précision s’impose : dans les travées du « système », des personnes sincères, patriotes, compétents ont œuvré, dans le silence et parfois dans l’humiliation, à la préservation de la « Maison Algérie » contre la prédation et pour son développement, lorsque la règle et la condition sine qua non de la promotion était l’allégeance, au-delà de la compétence,; au système. Ces enfants d’Algérie ne doivent pas être marginalisés car ils servaient l’Algérie plutôt que ses seigneurs d’alors.
    Comme ne doivent pas être systématiquement marginalisés les partis d’opposition sous prétexte de leur appartenance, un jour ou l’autre, au « Système ». Ayons l’audace d’accepter et de réunir tous ceux qui œuvrent à l’avènement de cette aube nouvelle plutôt qu’exclure, en bloc, celles et ceux qui auront eu le courage de porter une voix contraire.
    L’Algérie a besoin de tous ses enfants, en ce moment crucial de son existence. Elle a besoin de panser ses plaies, de se reconstruire. Elle le fera dans des conditions difficiles, sur un territoire et une économie dévastés par l’impéritie et la prédation de ceux qui en ont eu la responsabilité 20 ans durant, dans un contexte géopolitique des plus précaires. Mais j’ai la certitude pour avoir senti le génie du peuple et sa mobilisation et en être totalement imprégné que CELA SE FERA. Une nation portée par ses enfants ne peut être défaite et ce peuple, mon peuple, moi-même, faisons le serment d’y consacrer toute notre intelligence, tout notre engagement, toute notre vigilance pour que plus jamais ces déviances ne se reproduisent.
    Les enfants d’Algérie méritent le bonheur en cette terre bénie. Nous avons la responsabilité de leur en offrir la possibilité.
    Abdelhak

    70
    1
      Anonyme
      17 mars 2019 - 18 h 25 min

      @ Abdelhak
      Toute mon admiration pour les ressentiments d un Algerien et la noblesse de votre discour auquel j adhere totalement …comme beaucoup de nos compatriotes…A vous lire encore nous ferait un grand plaisir et remplira nos coeurs de fierte d etre Algerien…merci a vous et a tous ceux qui defendent notre droit pour vivre libre dans la 2 eme republique Algerienne que nous realiserons tous ensemble et unis

      Anonyme
      17 mars 2019 - 18 h 34 min

      Le general Khaled Nezzar n aurait pas attendu si longtemps,il aurait oblige Bouteflika a demissionner …ou imposer l application de la constitution pour laisser le peuple jouir de tous ses droits constitutionnels et puis regagner sa caserne…

    Nasser
    16 mars 2019 - 21 h 02 min

    INFO importante! Tenez-vous bien !!!
    —-
    Le porte-parole du PPA apporte son soutien aux manifestations. ????
    .
    PPA??? Pourquoi pas les porte paroles de Boumedienne , de Krim Belkacem, Ben Mehidi etc…ou de l’Émir Abdelkader…..
    On vous disait qu’on allait voir des vertes et des pas mûres…….

    9
    2
    lhadi
    16 mars 2019 - 20 h 02 min

    Sans entrer dans les détails, je dirai que même chez les observateurs politiques impartiaux et expérimentés, règne l’opinion profondément ancrée que le vrai problème de l’Algérie est l’absence de dirigeants dynamiques qui comprennent l’importance de l’unité nationale, de la paix et de la réconciliation, l’absence de dirigeants ayant une vision et qui s’émeuvent de voir les difficultés dans lesquelles pataugent les citoyens qui nourrissent de voir leurs rêves se réaliser, de regagner enfin la dignité qu’on leur avait refusée pendant des décennies.

    En Algérie, il y a des hommes et des femmes , de valeurs, de bonne volonté capables d’être à la hauteur des attentes et de répondre aux énormes défis que le pays doit relever; des hommes et des femmes qui respectent le tissu social et contribuent à le maintenir

    Le devoir d’un vrai chef est d’identifier ces hommes et ces femmes et de leur confier la tâche de servir la communauté.

    Un vrai chef s’efforce perpétuellement d’apaiser les tensions surtout quand il a affaire à des problèmes sensibles et complexes. Les extrêmes prospèrent quand il y a de la tension, et l’émotion pure tend alors à se substituer à la rationalité. Un vrai chef traite n’importe quel problème, sans se soucier qu’il soit important ou sensible, avec l’idée que le pays s’en sorte plus fort et plus uni que jamais.

    Un point cardinal que nous devons constamment garder à l’esprit, l’objectif que nous ne devons jamais perdre de vue, c’est qu’une avancée n’est jamais le résultat d’un effort individuel. C’est toujours un effort et un triomphe collectif.

    C’est dans cet esprit que nous devons oeuvrer pour sortir de la quadrature du cercle actuelle.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

    13
    Anonyme
    16 mars 2019 - 19 h 22 min

    « L’annonce que Bouteflika s’apprête à faire après le raz-de-marée de vendredi ».
    C’est une blague, ce que la mafia va faire, Boteflika appartient au passé, à notre malheur.

    8
    2
    Boumedienne
    16 mars 2019 - 19 h 14 min

    Peut-être que Boumedienne a un fils qui aurait les gènes de son père et pouvoir contribuer à la construction de la 2ème république Boumedienne n’a rien laissé dans son compte bancaire même pas une voiture pour sa conjointe.

    10
    59
    Tinhinane-DZ
    16 mars 2019 - 18 h 18 min

    Il y’a aussi l’article 88 de la constitution qui dicte comment le pays doit être dirigé si le président est malade incapable de gérer.
    Le problème est le fait que le conseil constitutionnel est fait sur mesure pour le clan Bouteflika, d’où il ne peut avoir la confiance du peuple pour gérer le pays pendant 3 mois.

    29
    2
      Anonyme
      16 mars 2019 - 20 h 56 min

      Donc, il faut rénover le conseil constitutionnel pour qu’il puisse gérer le pays pendant 3 mois le temps de préparer le terrain de la transition et les nouvelles elections.

      9
      1
    Jazayria
    16 mars 2019 - 17 h 58 min

    Il y a un proverbe chez nous qui dit: Iji nharek yal khaïne wo ndiroulek hssabek. On peut voler un temps mais pas indéfiniment. C’est la fin des haricots messieurs les voleurs, Mazel ma chba3to ?
    Bien mal acquis ne profite jamais.

    35
    3
    Yeoman
    16 mars 2019 - 17 h 19 min

    Les algériens viennent de confirmer ce qu’ils ont déjà prouvé en 1954-1962: qu’ils sont un peuple immense dans un pays immense et à qui aucun rêve, aussi immense soit-il, ne résiste. Alors, les petits de vision et d’esprit, vous qui vous croyez grands parce que vous avez pioché dans les caisses qui vous ont été confiées, prenez cliques et vos claques et disparaissez avant que…

    40
    4
    Anonyme
    16 mars 2019 - 17 h 18 min

    Il peut nous annoncer qu’il a demandé au conseil constitutionnel de lui appliquer l’article 102.

    23
    1
      Anonyme
      17 mars 2019 - 18 h 06 min

      Il peut demissionner c est mieux pour lui que d etre debarque par le conseil constitutionnel…mais ni l une ni l autre possibilte ne sera faite….c est des politiques vicieux et malhonnetes qui veulent mourir sur le trone

    Anonyme
    16 mars 2019 - 17 h 03 min

    La meilleure annonce qu’il puisse faire est celle de son départ, immédiatement, sans tarder.

    50
    2
    A3ZRINE
    16 mars 2019 - 16 h 56 min

    Mr le Président, avant de faire toute déclaration, nomination ou quelque chose de ce genre, je vous demande de vous montrer au peuple vous aimez les bains de foules. Je ne vous demande pas de nous parler, mais juste vous montrez en direct .

    27
    5
    Anonyme
    16 mars 2019 - 16 h 50 min

    Gaid Salah a dit qu’il est du côté du peuple. En conséquence, on devrait avoir de bonnes nouvelles pour le peuple.

    34
    2
    Vostaf
    16 mars 2019 - 16 h 42 min

    PAS DE MOMIE!
    PAS DE DINOSAURES!
    PAS D’ISLAMISTES!
    ON VEUT UN HOMME DE FER QUI VA PARLER LA TETE HAUTE AVEC LES DIRIGEANTS DU MONDE ET ASSURER UNE ECONOMIE STABLE!

    53
    3
      Anonyme
      16 mars 2019 - 17 h 55 min

      Lorsqu’on verra Benyoucef Mellouk, l’avocat Bouchachi, Ali Yahia Abdenour, Ait Larbi Mokrane , Karim Tabou Said Saadi , Djamel Benchenouf etc…. au gouvernement provisoire on commencera à croire !!!

      23
      17
        Et Asssoul Zoubida
        16 mars 2019 - 18 h 57 min

        Vous oubliez les femmes

        39
        2
          Anonyme
          16 mars 2019 - 19 h 17 min

          Moi aussi

          7
          1
        DYHIA_DZ
        16 mars 2019 - 19 h 14 min

        On Veut un gouvernement et non pas une ONG (= la ligue des droits des Hommes) sur nos tètes.

        11
        4
        étonné
        16 mars 2019 - 19 h 17 min

        ces personnes sont toutes du même clan: celui des berbéristes donc non représentatifs du peuple algérien.

        9
        11
        Algerien Pur Et Dur
        16 mars 2019 - 20 h 47 min

        Djamel benchenouf? Le fils de gaid benchenouf, serviteur fidele de fafa durant son occupation de notre pays. Mais ca ne va pas!

        7
        7
        Anonyme
        16 mars 2019 - 21 h 57 min

        Bouchachi avait défendu les islamistes dans les années noires.

        22
        6
        Bouchachi pro islamistes
        17 mars 2019 - 6 h 56 min

        Il faut faire attention avant d’avancer des noms, il faut se rapprocher des grands établissements publics et s’informer des personnes fiables, il faut faire le chasseur de têtes.

        5
        5
      Ni laïcité ni islamisme
      16 mars 2019 - 21 h 50 min

      Un président fort , honnête, pour une durée limitée..

      9
      2

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.