A l’opposé de Novembre

Par Kamel Moulfi – La façon dont s’est déroulée la commémoration du 1er Novembre 1954 donne une idée de l’état du pays, 60 ans après cet événement. D’abord, ce qui choque le plus, parce que c’est le plus facile à corriger, le décor : la saleté des rues des villes et des villages. Beaucoup d’argent public a été mis dans la préparation et le déroulement d’activités de bas de gamme pour célébrer un événement grandiose, tout le monde aura remarqué ce décalage. Mais si autant de moyens avaient été consacrés à l’hygiène et la salubrité, meilleur aurait été l’hommage rendu aux «déclencheurs» et aux valeureux Aînés, femmes et hommes, qui les ont suivis dans la lutte armée et qui ont, pour beaucoup d’entre eux sacrifié leur vie dans ce combat. Ensuite, les Algériens, et surtout les jeunes, qui auraient dû en être les principaux acteurs, ont été mis à l’écart d’une commémoration dont la partie «commerciale» – une bonne affaire financière pour certains – lourdement budgétisée, l’a emporté sur la dimension historique. Or, la lutte armée, les historiens en conviennent, n’a pas été lancée à partir du néant et, encore moins, sans le peuple. Elle avait été précédée de manifestations politiques et syndicales de résistance au colonialisme, qui ont contribué à préparer le peuple algérien à cet acte libérateur. En fait, aujourd’hui, le peuple n’est associé à rien, en plus d’être mal gouverné. Comment, alors, s’étonner que l’objectif qui a justifié Novembre 1954, le recouvrement de la souveraineté nationale, un objectif atteint en 1962, ne soit pas encore solidement acquis et reste menacé, sous des formes pernicieuses. Pourtant, l’Algérie d’aujourd’hui a les moyens de faire mieux et de le montrer, mais la marginalisation des capacités humaines et le gaspillage des ressources financières, motivés par l’enrichissement rapide d’une catégorie de privilégiés, sont des facteurs qui bloquent. Enfin, le fait significatif qui résume la frustration que ressentent les Algériens dans cette circonstance est bien l’absence de défilés militaires, qui étaient, jusqu’à 1987, le clou des manifestations organisées chaque 1er Novembre.
K. M.

Comment (22)

    Anonyme
    2 novembre 2014 - 0 h 38 min

    AP merci de censurer ce
    AP merci de censurer ce mekhzéniste qui s’infiltre sous une fausse identité algérienne, un parasite que j’ai dénoncé plusieurs fois, il distille la propagande mekhzéniste du qui tue qui, il accuse insidieusement l’armée algérienne d’être responsable de la décapitation des moines, ce type là est en service commandé. Je vous prie de le surveiller de prés il accompagne son pseudo avec @ mais de toutes les façons il est facilement repérable par sa propagande meknzéniste qu’il impose sur ce site. Merci d’apporter plus d’attention au contenu des postes des infiltrés marocains qui se trahissent d’eux mêmes, si cela vous échappe et si j’ai le temps de vous signalerai les parasites marocains comme cet anonyme @.

    Par Anonyme (non vérifié) | 1. novembre 2014 – 17:34

    @

    Par Anonyme (non vérifié) | 1. novembre 2014 – 17:10

    Je ne sais pas pour qui vous roulez et qui vous défendez. Sil s’agissait juste de croire? Beaucoup de gens savent ce qui s’est passé, n’osent pas parler. Un jour la vérité éclatera. Les moines ne sont qu’un exemple difficile à cacher!!!!




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    GHEDIA Aziz
    1 novembre 2014 - 20 h 05 min

    Effectivement, c’est très
    Effectivement, c’est très malheureux qu’une date aussi importante que le 1 novembre soit reléguée aux oubliettes. Dans les années 70, on fêtait cela dans le faste. Le défilé et la parade militaire qui se déroulaient sur la moutonnière, à Alger, nous procuraient une certaine fierté d’être algérien et d’avoir mis dehors la puissance coloniale qu’était la France. Enfants, nous attendions toute la matinée, souvent sous un soleil de plomb,que le défilé commence, que les « paras », avec le bruit retentissant de leurs pas sur le macadam et leur fameux cris-slogan « la dokhane, la chemma » passent devant la tribune officielle et soient salués par Houari Boumediène en personne. Qu’en est-il aujourd’hui ? Rien. Le 1 novembre n’est qu’une journée chômée et payée, il ne représente, pour la nouvelle génération d’algériens et d’algériennes, presque rien sur le plan historique.




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    Tilili
    1 novembre 2014 - 19 h 11 min

    L’Algérie est restée au
    L’Algérie est restée au tribalisme, qui est la négation du patriotisme. La Révolution n’était qu’une parenthèse nationaliste initiée par des gens en avance sur leur société, et dont l’esprit mourra avec eux, par extinction naturelle des générations. Lors des matches de foot les manifestations des ouane to tri ne sont rien d’autre que des démonstrations d’orgueil tribal.




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    Anonyme
    1 novembre 2014 - 17 h 28 min

    @Par Anonyme (non vérifié) |
    @Par Anonyme (non vérifié) | 1. novembre 2014 – 17:34

    Aujourd’hui, c’est un jour important pour des Algériens patriotiques: Le 1er NOVEMBRE. De ce fait, arrêtez de dévier le sujet pour un débat sans fondement, stérile.
    Merci pour nos Moudjahidines et Chouhadas qui ont font plier la force coloniale Française.

    Et Bravo pour l’ANP et les Algériens patriotes qui ont barré la route aux mercenaires religieux venus de tous les coins du monde pour brûler l’Algérie.




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    Quenelle
    1 novembre 2014 - 16 h 59 min

    J’ai pleuré toute cette
    J’ai pleuré toute cette journée .Les 17 chouhadas que compte ma famille ne se sont pas battus pour cette prédation, ces nullités, cette inconscience, cette voyoucratie ,cette régression, YA RABB !!!
    Les commentaires que je viens de lire ont fini de m’achever.
    Heureux seront les gens de bien, rappelle notre Saint Coran . Amen !




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    selecto
    1 novembre 2014 - 16 h 50 min

    @Par Kahina (non vérifié) |
    @Par Kahina (non vérifié) | 1. novembre 2014 – 16:38

    Bonjour Kahina, en France le premier novembre se limite aux réceptions organisées par les institutions algériennes comme les consulats, l’ambassade, le centre culturel algérien.

    Les invités sont triés sur le volet par les secrétaires qui commencent par leurs copines comme Yamina Benguigui, Rachida Dati, les femmes de l’association de ni..ni.. hachak, les membres des associations des consulats qui ne représentent qu’eux même mais qui bénéficient des privilèges des « représentants de la communauté algérienne en France » comme les voyages gratuits pour nous représenter en Algérie lors de certaines manifestations etc.

    La bibliothèque du centre culturel algérien est devenue un centre de propagande pour les mémoires des généraux français tortionnaires comme Aussares, Bigeard, Salan et Cie grâce à l’ex directeur du CCA des années 2000 Taleb Bendiab Mokhtar, le protégé du clan.




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    Anonyme
    1 novembre 2014 - 16 h 34 min

    @
    Par Anonyme (non vérifié) |

    @

    Par Anonyme (non vérifié) | 1. novembre 2014 – 17:10

    Je ne sais pas pour qui vous roulez et qui vous défendez. Sil s’agissait juste de croire? Beaucoup de gens savent ce qui s’est passé, n’osent pas parler. Un jour la vérité éclatera. Les moines ne sont qu’un exemple difficile à cacher!!!!




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    Anonyme
    1 novembre 2014 - 16 h 10 min

    @Par Anonyme (non vérifié) |
    @Par Anonyme (non vérifié) | 1. novembre 2014 – 16:33

    Si vous croyez toujours à la théorie dont vous faites allusion, alors je considère que c’est de la naïveté et que vous n’avez rien compris des enjeux des soi-disant révolutions arabes ( destruction de la Lybie, Tunisie, Égypte , Irak , Syrie).
    Ya l’anonyme, l’Algérie était le premier pays visé par le nouvel ordre mondial. Arrêtons de donner du BENZINE à nos ennemis pour allumer le feu. Vive l’ANP.




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    Kahina
    1 novembre 2014 - 15 h 38 min

    Bizarres sont les dirigeants

    Bizarres sont les dirigeants qui décident en Algérie??

    L’Algérie fête le 14 Juillet en prenant part au gigantesque défilé des champs Élysées, à l’honneur de la France coloniale…Pendant que le 1er Novembre et le 5 Juillet tombent de plus en plus dans l’anonymat. Oh mon dieu, quand les HARKIS nous tiennent!!
    On dirait que la politique actuelle vise à diaboliser ces deux dates historiques aux yeux des générations montantes. C’est ainsi qu’on efface peu à peu la vraie histoire Algérienne authentique. On veut faire de l’Algérie un pays bâtard sans racines et sans repères.

    ALLAH YERHAM ACHOUHADA, ET UNE GRANDE RECONNAISSANCE ET SALUT AUX MOUDJAHIDINES EN VIE!!!

    AP:
    ET vous , où est votre contribution pour la mémoire de nos chouhadas: Vous auriez pu ( par exemple) inviter DJAMILA BOUHIRED pour un témoignage vivant. Tant-qu’elle est encore en vie. ALLAh itawel fi A3marha.




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    Etat de Droit
    1 novembre 2014 - 14 h 40 min

    Pour la gouverne de nos
    Pour la gouverne de nos lecteurs et commentateurs, voici quelques extraits d’un excellent ouvrage écrit par une grande nationaliste tunisienne, en l’occurrence Hélé Béji. Un ouvrage dont le titre à lui seul, aujourd’hui, est déjà suffisamment éloquent : « (…) La conscience d’être toujours confrontés à un ennemi puissant n’est pas morte avec la fin de l’occupation coloniale. Nous avons le sentiment d’être en permanence assaillis par cet esprit d’expansion assimilatrice propre à la modernité, qui fait de l’Occident non seulement une région, mais un destin universel auquel personne n’échappe dans son désir de progrès. Ainsi, le spectre du néocolonialisme (la continuation d’une domination par d’autres moyens, médiatique, technique, scientifique, économique), qui suppose que l’autre n’a pas renoncé à vous diriger, accroit la difficulté d’instituer des démocraties là où on ne se sent pas réellement souverain face aux anciennes puissances de tutelle. Le sentiment patriotique, qui continue à se nourrir de la crainte des grandes puissances, perçoit l’injonction démocratique comme une extension détournée de leur omniprésence. Qui peut se prétendre réellement souverain en étant soumis à une pression extérieure tous azimuts, et tributaire des grands ensembles économiques et techniques qui dominent le monde ? La démocratie peut-elle réellement naitre dans cette carence de souveraineté ? L’injonction démocratique n’est-elle pas la main invisible de l’ancien ennemi toujours agissant ? Chatouilleux de notre indépendance, nous nous effarouchons de toute forme d’ingérence, que nous interprétons comme un nouveau droit de «régence ».

    (…) Cette chute nous laisse, jusqu’à ce jour, incrédules. Une part de nous refuse de le reconnaitre, et il y a dans ce refus l’orgueil chimérique de ceux qui se prennent pour une race de nouveaux aristocrates, et préfèrent voir autour d’eux leur monde s’effondrer plutôt que de laisser égratigner le costume qu’ils portent. D’un geste méprisant, ils époussettent l’infime poussière tombée sur leur manche immaculée, tandis qu’autour d’eux tout croule dans un amas de souillures. Nous aimons les médailles et les rubans officiels, les haies d’honneur, les cérémonies, la pompe, le lustre, les acclamations, les cortèges, mais nous déversons nos poubelles à ciel ouvert dans nos rues, et ne daignons pas réparer nos réverbères brisés et nos trottoirs défoncés qui, dans le meilleur des cas, sont rapiécés jusqu’à n’en plus pouvoir. Cette réalité là, nous ne la voyons pas. Elle ne nous intéresse pas.

    (…) Plutôt que de déboucher nos égouts et de nous occuper de notre voierie, de repeindre nos maisons, de ne pas piétiner nos plates-bandes, de ne pas laisser pendre sur nos façades des guirlandes d’écheveaux électrique, des lambeaux de plastique au-dessus de nos magasins, des draps troués en guise d’auvents devant nos écoles, plutôt que de ramasser les détritus qui pourrissent dans les encoignures de nos rues et ruelles, de nous attaquer à la saleté de nos autobus, au délabrement de nos squares, à la grisaille de nos jardins publics, à la ruine de nos palais, nous sommes persuadés du prestige de notre culture, de notre religiosité surfaite et nous nous vantons du luxe de notre identité culturelle. Nous nous épions les uns et les autres, nous nous empêchons carrément de vivre, nous saccageons notre décor quotidien, mais nous portons en nous la lumière de l’Histoire. Nous édifions des châteaux de laideur, mais nous flattons la beauté de notre mémoire. Nous avions cru que la politique était un conte de fées, sans nous rendre compte que le carrosse n’était qu’une citrouille.

    (…) L’état lamentable de nos routes et trottoirs ne nous tourmente pas, et l’on se fiche du nombre de blessés, de tués. Les enfants jouent dans des ruelles insalubres ? Le café où l’on s’assoit est plus infâme que jamais ? Les services d’urgence manquent de matériel et de médicaments ? Les laveurs de voitures, méprisant la sécheresse qui frappera les générations futures, laissent couler l’eau des robinets qu’ils ne ferment jamais ? Et après ? Qui s’en soucie ? Tout cela nous laisse froids. Mais on sait s’échauffer les sangs sur les sujets de politique mondiale (ou de football européen), et, sur ce(s) terrain(s), on est formidables ! C’est la seule chose qui nous excite, notre vraie vocation. On met autant de passion dans le verbe que d’indifférence pour le reste. La terre autour de nous peut trembler, la mer se soulever, la foudre tomber sur nos tètes, nous restons perdus dans notre grandiloquence, absorbés par l’énergie invisible d’une plus haute mission « .
    (Hélé Béji, Nous, décolonisés ; Edition Arléa, Paris 2008)




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    Anonyme
    1 novembre 2014 - 13 h 53 min

    Extrait d´un article édifiant
    Extrait d´un article édifiant sur la carriêre d´un nullard propulsé ministre de l´intérieur! à lire sur la A1

    En effet, nous confie un haut magistrat à la retraite, « ce monsieur a tiré grand profit de sa parenté avec l’ex ministre de la justice, Lahcène Soufi, nommé en 1979 à ce poste dans le premier gouvernement de feu le président Chadli Bendjeddid et dirigé par feu Mohamed Ben Ahmed Abdelghani ».

    La fameuse promotion des 400

    « Lahcène Soufi, qui voulait, en ce temps là, suppléer au manque de magistrats a recruté 400 personnes non bacheliers donc inaccessibles à l’université, qui ont suivi des cours du soir à la faculté de droit et se sont retrouvés bombardés de diplômes universitaires délivrés dans des conditions aussi rocambolesques que burlesques » précise notre interlocuteur.

    « Cette fameuse promotion des 400, après avoir suivi les cours du soir, s’est retrouvée auréolée de licences en droit et la particularité de cette fournée c’est d’être composée de nouveaux magistrats unilingues, plus connus sous le sobriquet « les intrus » dans le monde de la magistrature parce que ne maitrisant que la langue arabe et dont les connaissance en droit étaient aussi approximatives qu’insuffisantes » ajoute notre source.

    « Ce qui a eu pour conséquences de provoquer des incidents à répétition avec les avocats de l’époque, bardés de diplômes prestigieux et qui maniaient la langue de Molière avec grande dextérité ce qui n’a pas été du goût de ces nouveaux « magistrats » qui ont fait dégringoler la justice algérienne à son plus bas niveau et dont les conséquences catastrophiques se font jusqu’à nos jours » s’insurge la même source.

    Un gâté de la république

    « Tayeb Belaiz était le plus favorisé et pour cause c’était le chou chou du ministre de la justice, un proche parent. Aussitôt son diplôme de licence en droit en main, il fait son service national au niveau de l’OPGI d’Oran, et à sa sortie postulera pour la CNAN mais son dossier a été rejeté parce que unilingue. L’aubaine se présentera lorsque Lahcen Soufi, est nommé wali de Tiaret il en devient naturellement son chef de cabinet ».

    « Lahcene Soufi devenu en 1979 ministre de la justice, il est recruté dans son cabinet, puis proposé comme directeur des ressources humaines mais l’enquête d’habilitation se révèle négative parce que Belaiz ne remplissait pas les critères idoines pour ce poste nommé par décret. Qu’à cela ne tienne, Lahcène soufi le nomme par arrêté Conseiller à la cour d’Oran brûlant ainsi les trois étapes obligatoires pour accéder à ce poste qui est une consécration. Ces trois étapes qui sont miraculeusement sautées sont juge du siège, vice président du tribunal et président de tribunal » affirmera ce haut magistrat.

    « Un grand boulevard s’est donc ouvert devant lui et il sera tour à tour président de chambre, président des cours de Saida, Oran, Sidi Bel Abbes, conseiller à la cour suprême et tire le gros lot, comme dans un conte de fée, en devenant grâce au miracle algérien ministre de l’emploi en 2002 et ministre de la justice en 2003. Et pour l’histoire c’est feu l’ex président Ahmed Benbella, natif de Maghnia comme Belaiz, qui intervient auprès de Ali Benflis, chef du gouvernement d’alors qui accède aux désidératas de l’ex président de la république revenu entre-temps dans les bonnes grâces du président Bouteflika » ajoutera notre interlocuteur.

    On mesure ainsi le parcours professionnel d’un gâté de la république qui se met aujourd’hui à faire des caprices en voulant pour lui tout seul une armée de policiers. Pour quel usage et quel but ?




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    selecto
    1 novembre 2014 - 13 h 47 min

    Gloire à nos martyrs et honte
    Gloire à nos martyrs et honte aux escrocs et traitres.




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    RAMO
    1 novembre 2014 - 13 h 44 min

    J’AI HONTE POUR MON PAYS.
    J’AI HONTE POUR MON PAYS. GLOIRE AUX MARTYRES POUR LEUR SACRIFICE.




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    mellah hocine
    1 novembre 2014 - 12 h 46 min

    Pour Khaled El Djazairi (non
    Pour Khaled El Djazairi (non vérifié) | 1. novembre 2014 – 12:31

    Pris en tant que tel, le titre de l’article est condamnable à jamais, mais le commentaire laissé par S. Radjef est très explicite :
    « Quel meilleur exemple de cette déchéance que celles et ceux qui nous exhortent aujourd’hui a copier le modele tunisisien ou burkinabé! L’Algerie sous la colonisation avait un niveau culturel et intellectuel qui dépassait largement la majorité des pays de la rive nord de la méditerranée, est contrainte aujourd’hui, un demi siecle apres l’independance, avec autant de richesses tant humaines que materielles, de s’inspirer du Burkina Faso et de la Tunisie pour assurer sa survie! Yakhi tmaniek des élites algériennes! Le 1er novembre 1954, est ce pour aliener la societé? Est ce pour remplacer Paul par Kadour? »
    Dont acte




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    Abou Stroff
    1 novembre 2014 - 12 h 26 min

    les lions qui ont déclenché
    les lions qui ont déclenché la guerre d’indépendance doivent regretter d’être morts pour que des usurpateurs notoires au parcours traficoté (n’est ce pas si kouider el mali?)se retrouvent à la tête du pays avec la bénédiction, le soutien et l’appui certain de l'(ancienne?) puissance coloniale. moua, qui n’ai jamais tiré le moindre coup de feu en direction de la soldatesque de fafa, qui me soigne dans les hôpitaux de fafa et qui possède des biens chez fafa, ma mère nourricière, je célèbre le 1er novembre, chaque jour de l’année. car, moua, contrairement aux algériens lambda, l’indépendance m’a permis de remplacer les colons et d’agir comme si l’Algérie et les algériens m’appartenaient. la vie n’est elle pas belle pour moua? quant à la commémoration du 1er novembre, qui s’en soucie vraiment?




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    benmhidi
    1 novembre 2014 - 11 h 57 min

    Allah yarham echouda el
    Allah yarham echouda el abrar,oua youskinhoum maha essidikin oua alidin sadakou maa youaadou alih.ceci dit.

    Ce matin a la radio bahdja,des moudjahidines étaient interviewés,pour relater les années de gloire et de feu..et j’ai pu noter quelques ignominies prononcés par certains d’entres-eux,qui comparaient l’Algerie d’avant 62 et aprés 62,notamment l’enseignement en disant que 95% des Algériens etaient Analphabetes..ce qui est totalement faux ou exagéré..car une majorité 60% d’Algeriens etaient lettrés..peut-etre parlait-il de l’arabe..ce qui serait vrai!

    Par ailleurs,si on compare le niveau de l’Ecole (lycées,colleges,université) d’avant 62 et meme bien aprés 62 (periode mustapha lachref)jusqu’au années 70…avec celle d’aujourd’hui..il n’y a pas photo..un CEP de la periode avant 62 jusqu’a 70..vaut un bac+ de l’Ecole de benbouzid..mohammedi..taleb ibrahimi..kharroubi et autres aliénateurs de l’Ecole et de l’identité Algerienne!

    Si on s’arretait pour faire le bilan de notre indépendance trés cherement payée,il n’y a pas de quoi se réjouir ou bomber le torse..car depuis la mort de boumedienne (malgré ses erreurs et errements),ce pays subit une régression continuelle..sur tout les plans..et cet espace est insuffisant pour etaler tout cela..et le plus grave dans tout cela..ni le pouvoir,ni les populations ne veulent regarder la verité en face..pour commencer a rectifier ce qui est rectifiable avant qu’il ne soit trop tard.

    De très grandes et cruciales décisions politique doivent etre prises immédiatement,afin d’eviter le naufrage du pays de ++ 1 MILLIONS DE MARTYRES

    Vive l’Algerie..gloire a eux..et honte et enfer..sur les usurpateurs de leurs sacrifices!




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    Khaled El Djazairi
    1 novembre 2014 - 11 h 31 min

    Merci Kamel de cette petite
    Merci Kamel de cette petite chronique. moi j’irai plus loin pour dénoncer les Jacobins Algériens:
    La plupart des médias privés en Algérie et journaux électroniques qui s’autoproclament algériens, ont démontré à l’occasion de l’anniversaire de la Révoltions du 1er Novembre, leur démission du patriotisme et certains même leur trahison aux chouhadas. Un site électronique est parti plus loin en défiant les algériens martyrs en écrivant :’’ Le 1er Novembre c’est de la merde’’. Ces fils de harki et traitres continus en toute liberté à l’intérieur du pays comme à l’extérieur, en particulier en France. Cette France dont certains de ses politiques n’avaient cessés de nuire à l’intégrité de notre nation et à la souveraineté du peuple Algérien. Ces résidus des décharges de l’histoire, dont leurs parents et arrières parents sont présents dans la mémoire des patriotes comme des familles très dévouées à la cause française. Ces renégats continus à sévir, notamment en brouillant la piste Révolutionnaire et son tracé à la nouvelle génération. Des commerçants de la presse dont certains versent dans la subversion, indignes à une Algérie qui a sacrifiée ses meilleurs enfants tombés au champ d’honneur et ses combattants vivants désignés aujourd’hui par le clan X et le clan Y, par ces même manipulateur de la presse.
    On sillonnant les villes et villages d’Algérie, cette semaine, nous avons constatés que l’amnésie a fait son travail. Ce Premier Novembre qui avec tous les honneurs est pris comme référence par les mouvements de liberté à travers le monde, est oublié par ses propres enfants atteints d’une amnésie flagrante par le syndrome de la propagande négative. Constatant que les magasins, ruelles, maisons, autobus et quartiers n’étaient point décorés par l’emblème national, comme il a été le cas à chaque rencontre du football. Une preuve que population, responsables et partisans des assemblées populaires, n’avaient pas assumés leur devoir et leur mission. Le vert blanc a disparu de la vue en ce Premier Novembre.
    Certes le marasme social existe, le marasme politique existe, le marasme économique existe, mais il ne devrait en aucun cas être un facteur de délaissement de l’amour de la patrie, ni d’abandon ! Car il ne peut y avoir de patriotisme que si noua avons conscience à la fois d’être les héritiers d’une histoire commune, celle de l’Algérie combattante et si nous combattons un ennemi commun hostile à la nation.
    Certains Algériens, malheureusement ils adoptent le ‘’ patriotisme Jacobinisme’’, comme l’avait fait De Gaulle, qui était connu pour ses positions ultra-jacobines. Il était un jacobin parmi les plus radicaux et a laissé ses adeptes en Algérie. C’est pourquoi il avait laissé dire au sujet de l’indépendance de l’Algérie sa phrase : Nous verrons dans trente ans ! ». C’était juste pour dire depuis 1992, l’Algérie fait face aux jacobins terroristes dans tous les domaines. Certainement le combat serait long, mais viendra un jour l’assainissement, ils payeront tous de leur trahison.
    Rendons hommage en ce jour aux vrais combattants de l’indépendance, aux militaires qui sont basés le long de nos frontières, aux services de sécurité qui malgré certains handicapes veillent à l’intérieur du pays. Novembre on t’a pas oublié.




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    Anonyme
    1 novembre 2014 - 11 h 30 min

    VIVE NOTRE GRAND MOUDJAHID
    VIVE NOTRE GRAND MOUDJAHID BOUTEFLIKA
    PERSO JE SUIS POUR QUE BOUTEFLIKA DEVIENS ROI DES ROIS




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    Anonyme
    1 novembre 2014 - 11 h 20 min

    A P pourquoi aucun article
    A P pourquoi aucun article sur le BURKINA ?




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    Mère-patrie
    1 novembre 2014 - 11 h 12 min

    Les évènements nationaux ont
    Les évènements nationaux ont emboité le pas aux évènements religieux. Le premier novembre 54, date du déclenchement de la révolution contre le colonialisme atlantiste, le 5 juillet 1962, fête de l’indépendance qui n’a pas été célébrée cette année 2014 au profit d’une autre fête transnationale. Les fêtes religieuses tels que les deux Aïds : Al fitr et Al Adha, le mois de Ramadhan, tout comme le nouvel An de l’hégire. Le premier janvier date de naissance du Christ est solennellement célébrée en Algérie pays musulman mieux qu’aucune autre fête religieuse, etc…
    Tous ces évènements sont désormais liés par un facteur commun. On les fête quelques heures et le lendemain on oublie qu’on est algérien ou musulman.
    A la prochaine cueillette ou la ruée vers l’or de tous ces fonds de commerce nationaux ou religieux.
    Le Hadith du prophète Mohamed (S) est clair : الإيمان ما وقر في القلب وصدقه العمل




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    Anonyme
    1 novembre 2014 - 11 h 06 min

    Gloire à nos martyrs ! Ceux
    Gloire à nos martyrs ! Ceux de notre glorieuse révolution , ceux de la décennie noire et tous ceux qui sont morts pour que vive l’Algérie !
    Que Dieu préserve mon pays de ceux qui appellent à la division et la haine !




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    Mouloudeen
    1 novembre 2014 - 10 h 14 min

    Pieuse pensee a nos glorieux
    Pieuse pensee a nos glorieux Martyrs qui ont semé la graine de la dignité qui germe aujourd’hui dans les coeurs du peuple algérien.




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