Abdelmalek Sellal se rend ce mercredi à Saïda

Sellal lors de la visite de travail dans la wilaya d'Oum El Bouaghi en juillet 2016.

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, se rendra ce mercredi 31 août dans la wilaya de Saïda pour donner un véritable coup de fouet au développement de cette région. Abdelmalek Sellal, qui n’a pas chômé durant l’été, va inaugurer ainsi à partir de cette wilaya une nouvelle série de visites de travail à l’intérieur du pays afin de booster le développement local et tenter de répondre aux besoins immenses des régions. La visite du Premier ministre à Saïda vise, en effet, à dynamiser le secteur économique et agricole.

Il faut souligner que la wilaya de Saïda recèle d’importantes potentialités d’investissements dans l’industrie et l’agriculture mécanisée. La wilaya de Saïda dispose déjà de plusieurs zones industrielles qui accueillent des entreprises de renom. Plusieurs zones d’activités ont été créées par l’Etat. Le Premier ministre aura lors de sa visite à faire l’état de la production industrielle et agricole dans cette wilaya. Il aura à inspecter des projets de développement en cours. A quelques jours de la rentrée scolaire, la sortie de Abdelmalek Sellal est très attendue.

Le Premier ministre, dont la dernière visite à Saïda remonte à 2012, devra s’exprimer sur les conditions de cette rentrée et de la rentrée sociale en général. Il sera assurément interpellé sur divers sujets qui font l’actualité nationale, à l’instar du bilan des Jeux olympiques et de la polémique qui enfle entre les athlètes et les responsables du Comité olympique sur l’utilisation de l’argent dédié à la préparation de cette compétition pluridisciplinaire internationale.

Abdelmalek Sellal aura également à parler de la conjoncture économique qui s’annonce sous de mauvais auspices. Il parlera probablement de la réunion des membres de l’Opep à Alger à la fin du mois de septembre. Une réunion qui vise à stabiliser les prix du baril de pétrole entre 45 et 60 dollars.

Le Premier ministre va ainsi tenter de rassurer la population, en réaffirmant l’engagement de son gouvernement à apporter les réformes nécessaires pour diversifier les ressources financières du pays. La dernière visite de travail du Premier ministre est celle qu’il a effectuée à Oum El Bouaghi en juillet dernier.

Sonia Baker

 

Comment (6)

    Anonymous
    31 août 2016 - 13 h 08 min

    L’économie, et les finances
    L’économie, et les finances algériennes déconnectées de l’environnement, et de la réalité mondiales, pleines
    de crises, de défis, et d’enjeux, pour graves incompétences managériales, pour gérer son économie, et ses finances très fragiles ( une seule ressource: le pétrole 97.5% de recettes en devises,?!…..),
    et malades (bureaucratie monstre, immobilisme, l’incurie,paralysie des institutions étatiques, stagnation,…..)
    et par une très mauvaise stratégie économique, et financière, d’entetement aventurier, et de fuite en avant, sans compétences, sans consultations démocratiques économiques, et sans modération, et sans sagesse économiques devant l’ampleur de la crise profonde, et structurelle de l’économie algérienne

    Le Nigéria, première puissance économique africaine devant l’Afrique du Sud (2ème), et l’Egypte (3ème)
    Est en récession officielle, au deuxième trimestre 2016 (suite à deux trimestres consécutifs de croissance négative de l’économie nigérianne ( la guerre avec « Boko Haram » a achevé de ce qui reste de croissance,…..)

    Le FMI abaisse ses prévisions de croissance pour l’Afrique en 2016

    Le Fonds monétaire international ne parie désormais que sur une croissance de +3 % en Afrique subsaharienne en 2016, contre une prévision de +4 % avancée en janvier dernier. En Afrique du Nord et au Moyen-Orient, elle est attendue à +2,9 %, contre +3,6 % évoqués précédemment.
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    Côte d’Ivoire : le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance

    La mise à jour d’avril 2016 du rapport « Perspectives de l’économie mondiale » (PEM) du Fonds monétaire internationale est venue renforcer le climat économique morose actuel. L’institution internationale a ainsi revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2016 et 2017.

    En janvier dernier, le FMI tablait sur une croissance mondiale de +3,4 % cette année et de +3,6 % en 2017. Selon ses nouvelles projections, la production mondiale ne devrait croître que de +3,2 % en 2016 et de 3,5 % – des prévisions déjà en baisse de 20 points de base par rapport à celles réalisés en octobre 2015.

    « Les mois qui ont suivi la dernière édition des Perspectives de l’économie mondiale ont été caractérisés par un nouvel épisode de volatilité sur les marchés actifs mondiaux, un ralentissement de la croissance dans les pays avancés et la persistance de vents contraires dans les pays émergents et les pays à faible revenu », explique l’institution dirigée par la Française Christine Lagarde, reconduite à son poste en février dernier.

    Des « conditions extérieures défavorables » affectent l’Afrique subsaharienne

    En Afrique subsaharienne, le FMI estime que « la croissance devrait rester faible cette année, à +3,0 %, soit environ 0,5 point de moins qu’en 2015 et 1,3 point de moins que prévu dans l’édition d’octobre 2015 des PEM ».

    Pour le Fonds, ce ralentissement s’explique « principalement par des conditions extérieures défavorables : les pays riches en ressources naturelles souffrent de la baisse des prix des produits de base, tandis que les pays pré-émergents de la région subissent le durcissement des conditions de financement à l’échelle mondiale ».

    Les grands pays pétroliers de la région sont particulièrement affectés, conséquence de la baisse du prix de l’or noir. Au Nigeria, le FMI mise désormais sur une croissance de +2,3 % en 2016 contre +2,7 % en 2015 (et +4,1 prévus encore il y a à peine quatre mois). En Angola, elle ne devrait être que de + 2,5 % en 2016, contre + 3 % en 2015.

    Perspectives contrastées en Afrique du Nord

    Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord , l’institution de Bretton Woods table désormais sur une croissance de +2,9 % en 2016, soit un léger mieux par rapport à 2015 (+2,3 %), mais moins que les 3,6 % évoqués en janvier dernier.

    Selon les nouvelles prévisions du Fonds, le taux de croissance du PIB de l’Algérie (avec le pétrole) et de l’Égypte (sans pétrole, et sans tourisme)devrait baisser à +3,4 % et +3,3 % respectivement en 2016 (contre +3,7 % et +4,2 % en 2015). Au Maroc, la chute devrait être encore plus prononcée, reflet de l’exceptionnelle récolte agricole enregistrée en 2015 et de la plus faible production attendue dans ce secteur cette année : +2,3 % du PIB en 2016, contre +4,5 % en 2017. « Un temps inhabituellement sec en Afrique du Nord va sans doute réduire sensiblement les récoltes, y compris celles de céréales », explique le FMI.

    La Tunisie, dont l’industrie touristique a été sévèrement affectée par les attaques terroristes de Sousse et du Bardo en 2015, devrait elle connaître un rebond avec une croissance de +2 % en 2016, contre +0,8 % l’an dernier.

    Une croissance plus faible en 2017 ? « Un risque plus tangible », selon le FMI

    Le FMI entrevoit de meilleures perspectives à partir de 2017, avec une hausse de + 3,5 % de la production mondiale. En Afrique subsaharienne, elle est attendue à +4 %, contre +3,3 % pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

    Le Fonds, qui a multiplié les révisions à la baisse de ses projections ces derniers mois, reste toutefois assez prudent. « La reprise devrait s’affermir en 2017 et au-delà, portée principalement par les pays émergents et les pays en développement, tandis que la situation dans les pays en difficulté commence progressivement à se normaliser. Mais l’incertitude a augmenté, et les scénarios de croissance plus faible deviennent un risque plus tangible », prévient l’institution internationale.

    Politique économique

    Le Nigeria est officiellement entré en récession (croissance négative)




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    les damnes de la terre
    30 août 2016 - 17 h 08 min

    En effet,meme ses visites
    En effet,meme ses visites sont orientees sur les regions. qui connaissent un vrai developpement a l inverse des autres regions mal vus par nos responsables d aujourd hui.Je vois la une forme de vengeance a l encontre des regions « rebelles »Souvenez vous qu un jour le chef des chefs avait prononce ds un discours « rfa3 rasak yaba »Ce jour la ,il etait en visite ds une region tres chere a lui.
    Revenons au premier ministre,il n est la que pr executer une feuille de rte tracee par ses superieurs.




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    Ain El Berda
    30 août 2016 - 11 h 39 min

    VOILA ENCORE UNE FOIS UNE
    VOILA ENCORE UNE FOIS UNE DEMONSTRATION DU RESIDU SOCIALISTE OU COMMUNISTE..LE PREMIER MINISTRE QUI SE DEPLACE POUR VOIR LES SUPPOSES PROJETS A SAIDA OU BIEN SUR IL AURA LA TABLA ET LA ZORNA ET PEUT ETRE UNE DANSE OU DEUX…JE SUIS TRAHI PAR CETTE VERMINE DE FLNIST QUI ONT TRAHIS LE PEUPLE ALGERIEN EN LE RENDANT UN PEUPLE TIER MONDISTE SOUS DEVELOPPER EN MANQUE D ALIMENTATION D EAU DE TRANSPORT MODERNE DE SANTE ETC… JUSTE A VOIR CE GARS LA CA ME DEGOUTE DE VIVRE …. J ESPERE VOIR SON DOS LE PLUTOT POSSIBLE…
    SALAM DE AIN EL BERDA




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    HAMIDA
    30 août 2016 - 0 h 31 min

    ça ne se décrète pas !!!! c
    ça ne se décrète pas !!!! c’est l’éducation et l’université qu il faut voir !!!! 2 secteurs détruits et qui ne cessent d’être enfoncés




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    Anonymous
    29 août 2016 - 22 h 25 min

    La fuite en avant continue,..
    La fuite en avant continue,…..
    Ni courage pour entreprendre des réformes politiques, économiques, financières, et sociales profondes, courageuses, salutaires, et urgentes, ni austérité rigoureuse, et sévère de l’un des états le plus dépensier, le plus gaspilleur, et le plus insouciant au monde pour sauver le pays du naufrage, et du sabordage en vue
    La paralysie, la stagnation, et l’instrumentalisation des institutions du pays otages des groupes puissants, et mafieux de l’argent sale qui ont défiguré, et détruit le pays des 1.5 millions de pauvres chahids

    On continue avec les plaisanteries de mauvais gout , et « nouket  » inappropriées, et inopportunes
    Ce n’est pas du sérieux




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    Anonymous
    29 août 2016 - 17 h 34 min

    Toujours pareil quand il s
    Toujours pareil quand il s’agit de développement…Je propose qu’on rattaché Mila et Khenchela à la wilaya de Constantine….Vu que nos ministres vont toujours aux mêmes endroits…




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